• "Ce que cet avocat expose au tribunal me retourne les tripes. Car tout était calculé depuis le début. Rien n’est fortuit. Rien n’est accidentel. Dès qu’on relie les faits, l’évidence devient aveuglante : c’était voulu. On ne regarde pas un pays s’effondrer par maladresse. On le démantèle avec méthode, comme on démonte une machine devenue trop encombrante et qu’on veut faire disparaître.

    Ce sont des juristes chevronnés, pas des théoriciens isolés, qui passent leur vie dans les tribunaux de commerce. Ils décrivent une vague de faillites d’une ampleur jamais vue. Pas les cas anodins. Les vraies. Les violentes. Celles qui rasent des vies entières et brisent des familles à jamais. Les chefs d’entreprise se présentent devant le juge, vidés, le regard éteint de ceux à qui on a tout arraché. Mentalement laminés, financièrement anéantis. Pourquoi ? Parce que la politique les a pris pour cible. L’État, ce prétendu protecteur, a charcuté leurs activités, taillé dans leurs marges, étranglé leurs libertés jusqu’à ce qu’ils ne sentent même plus le sol se dérober sous leurs pieds.

    Les Français vivent depuis trop longtemps dans une torpeur profonde. Ils ne perçoivent plus la lame qui leur scie les nerfs. On leur a inoculé des années de règles absurdes, d’impôts écrasants, de mesures ineptes vendues comme des bienfaits. Du poison distillé chaque jour à petites doses. Voilà le résultat quand un peuple abandonne son sort à un appareil qui n’a plus rien de gardien, juste un instinct vorace qui dévore tout ce qui reste de vivant."

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2045005576099279133
    "Ce que cet avocat expose au tribunal me retourne les tripes. Car tout était calculé depuis le début. Rien n’est fortuit. Rien n’est accidentel. Dès qu’on relie les faits, l’évidence devient aveuglante : c’était voulu. On ne regarde pas un pays s’effondrer par maladresse. On le démantèle avec méthode, comme on démonte une machine devenue trop encombrante et qu’on veut faire disparaître. Ce sont des juristes chevronnés, pas des théoriciens isolés, qui passent leur vie dans les tribunaux de commerce. Ils décrivent une vague de faillites d’une ampleur jamais vue. Pas les cas anodins. Les vraies. Les violentes. Celles qui rasent des vies entières et brisent des familles à jamais. Les chefs d’entreprise se présentent devant le juge, vidés, le regard éteint de ceux à qui on a tout arraché. Mentalement laminés, financièrement anéantis. Pourquoi ? Parce que la politique les a pris pour cible. L’État, ce prétendu protecteur, a charcuté leurs activités, taillé dans leurs marges, étranglé leurs libertés jusqu’à ce qu’ils ne sentent même plus le sol se dérober sous leurs pieds. Les Français vivent depuis trop longtemps dans une torpeur profonde. Ils ne perçoivent plus la lame qui leur scie les nerfs. On leur a inoculé des années de règles absurdes, d’impôts écrasants, de mesures ineptes vendues comme des bienfaits. Du poison distillé chaque jour à petites doses. Voilà le résultat quand un peuple abandonne son sort à un appareil qui n’a plus rien de gardien, juste un instinct vorace qui dévore tout ce qui reste de vivant." Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2045005576099279133
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  • Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • "La faillite de l'Etat, des chiffres délirants :
    + 4 millions de crimes et de délits sur l'année écoulée 😳
    500 000 coups et blessures volontaires par an.
    violences sexuelles + 8 %
    60 000 agressions sur les FDO et élus
    Une justice qui se délite, seulement 40 % des peines sont effectuées, taux d'occupation des prisons : 120 %
    Le marché du narcotrafic se porte très bien : 6 à 7 milliards d'€ de CA qui fait travailler 250 000 personnes dans la filière!
    L'Etat est + que jamais présent : 6 000 000 agents publics, c'est inédit dans l'Europe, il n'y a jamais eu autant de fonctionnaires et pourtant plus aucun service public ne fonctionne !
    Sur le plan financier, le bilan est pire, avec un déficit à 5,5%, un dette publique dépasse allégrement les 3 100 milliards d'€
    Chaque français a une dette de + 45 000 €
    Avec la remontée des taux, la France a payé + 60 milliards d'€ d'intérêts, + que le budget de la défense, + que le budget de l'éducation nationale.

    Effort financier en 2026 sera conséquent pour l'Etat.
    On peut s'attendre à + d'impôts, + de taxes, le Mammouth va encore se servir...
    La France est sous surveillance renforcée par l'Europe.
    2026, sera une année où le contribuable va devoir payer."

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    https://x.com/i/status/2006806780437794978
    "La faillite de l'Etat, des chiffres délirants : + 4 millions de crimes et de délits sur l'année écoulée 😳 500 000 coups et blessures volontaires par an. violences sexuelles + 8 % 60 000 agressions sur les FDO et élus Une justice qui se délite, seulement 40 % des peines sont effectuées, taux d'occupation des prisons : 120 % Le marché du narcotrafic se porte très bien : 6 à 7 milliards d'€ de CA qui fait travailler 250 000 personnes dans la filière! L'Etat est + que jamais présent : 6 000 000 agents publics, c'est inédit dans l'Europe, il n'y a jamais eu autant de fonctionnaires et pourtant plus aucun service public ne fonctionne ! Sur le plan financier, le bilan est pire, avec un déficit à 5,5%, un dette publique dépasse allégrement les 3 100 milliards d'€ Chaque français a une dette de + 45 000 € Avec la remontée des taux, la France a payé + 60 milliards d'€ d'intérêts, + que le budget de la défense, + que le budget de l'éducation nationale. Effort financier en 2026 sera conséquent pour l'Etat. On peut s'attendre à + d'impôts, + de taxes, le Mammouth va encore se servir... La France est sous surveillance renforcée par l'Europe. 2026, sera une année où le contribuable va devoir payer." Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2006806780437794978
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  • 🇬🇧⚔️ LA PETITE REINE D’ÉCOSSE : QUAND L’ÉTAT ABANDONNE SES ENFANTS

    Le 23 août 2025, à Dundee, en Écosse, une scène bouleversante a secoué la Grande-Bretagne. Sophie (Alias Mayah Sommers), 14 ans (certains l’appellent déjà Braveheart), a été filmée brandissant un couteau et une petite hache pour protéger sa sœur de 12 ans contre deux hommes, décrits comme migrants islamiques, qui les harcelaient depuis plusieurs semaines.

    Son cri résonne désormais sur les réseaux :
    “Ne touchez pas à ma petite sœur, elle n’a que douze ans !”

    Le drame ? Alors que la confrontation s’est terminée sans aucune violence, ce n’est pas les agresseurs présumés qui ont été arrêtés… mais Sophie. Elle est aujourd’hui poursuivie pour “port d’arme prohibé”. Les hommes, eux, n’ont même pas été interrogés.

    🕳 Une Justice Inversée
    Ce fait divers, déjà viral grâce à Elon Musk, révèle une fracture morale profonde :

    - Le système criminalise les victimes mais protège les prédateurs.
    - La police écossaise préfère éviter d’agir par peur d’être accusée de racisme.
    - Les médias traditionnels minimisent l’affaire, titrant sur une “collégienne armée”, sans mentionner les harcèlements subis.

    Ce double standard n’est pas un accident : il est le symptôme d’un échec systémique. Pendant des décennies, les scandales des “grooming gangs” pakistanais — des réseaux ayant abusé de dizaines de milliers de jeunes filles britanniques — ont été ignorés par les autorités pour ne pas “stigmatiser les communautés”.

    ⚠️ Multiculturalisme et Déni Collectif
    L’affaire Sophie n’est pas un cas isolé. Elle reflète un schéma répété à Rotherham, Rochdale, Oxford et dans bien d’autres villes :
    La majorité des réseaux de prédation sexuelle de mineures identifiés sont composés d’hommes pakistanais musulmans — faits confirmés par les rapports officiels.
    Pourtant, nommer le problème reste tabou : “racisme”, “islamophobie”, les mots magiques qui paralysent l’État.
    Résultat : les victimes blanches sont abandonnées et se retrouvent livrées à elles-mêmes.
    Quand une adolescente se voit obligée de porter une arme pour protéger sa sœur, c’est le signe d’une faillite totale du pacte social.

    🛡 La Révolte des Citoyens
    Face à l’inaction de l’État, les Britanniques commencent à prendre leur sécurité en main :
    - Des patrouilles de citoyens se sont déjà organisées à Dundee.
    - Sur les réseaux, Sophie est devenue un symbole de résistance : certains la comparent à Jeanne d’Arc, une enfant qui ose là où les adultes reculent.

    La fracture entre le peuple et les élites n’a jamais été aussi visible : la confiance dans la police, la justice et les médias est en chute libre.

    🔥 Un Tournant Historique
    Cette affaire pourrait devenir un point de bascule :

    - Soit la Grande-Bretagne continue sur cette voie, sacrifiant la sécurité de ses filles au nom du politiquement correct.
    - Soit Sophie devient le visage d’un réveil national.
    Car une chose est claire : un État qui ne protège plus ses enfants a perdu toute légitimité.

    ❓Et Maintenant ?
    L’affaire Sophie pose une question simple mais cruciale :
    Dans quel pays voulons-nous vivre ?
    Un pays où des adolescentes sont arrêtées pour avoir défendu leur sœur…
    … ou un pays qui ose nommer le problème, protéger ses enfants et faire respecter la loi, même quand cela dérange les dogmes multiculturalistes ?

    https://x.com/WokeAreDumb/status/1960443074623967379
    🇬🇧⚔️ LA PETITE REINE D’ÉCOSSE : QUAND L’ÉTAT ABANDONNE SES ENFANTS Le 23 août 2025, à Dundee, en Écosse, une scène bouleversante a secoué la Grande-Bretagne. Sophie (Alias Mayah Sommers), 14 ans (certains l’appellent déjà Braveheart), a été filmée brandissant un couteau et une petite hache pour protéger sa sœur de 12 ans contre deux hommes, décrits comme migrants islamiques, qui les harcelaient depuis plusieurs semaines. Son cri résonne désormais sur les réseaux : “Ne touchez pas à ma petite sœur, elle n’a que douze ans !” Le drame ? Alors que la confrontation s’est terminée sans aucune violence, ce n’est pas les agresseurs présumés qui ont été arrêtés… mais Sophie. Elle est aujourd’hui poursuivie pour “port d’arme prohibé”. Les hommes, eux, n’ont même pas été interrogés. 🕳 Une Justice Inversée Ce fait divers, déjà viral grâce à Elon Musk, révèle une fracture morale profonde : - Le système criminalise les victimes mais protège les prédateurs. - La police écossaise préfère éviter d’agir par peur d’être accusée de racisme. - Les médias traditionnels minimisent l’affaire, titrant sur une “collégienne armée”, sans mentionner les harcèlements subis. Ce double standard n’est pas un accident : il est le symptôme d’un échec systémique. Pendant des décennies, les scandales des “grooming gangs” pakistanais — des réseaux ayant abusé de dizaines de milliers de jeunes filles britanniques — ont été ignorés par les autorités pour ne pas “stigmatiser les communautés”. ⚠️ Multiculturalisme et Déni Collectif L’affaire Sophie n’est pas un cas isolé. Elle reflète un schéma répété à Rotherham, Rochdale, Oxford et dans bien d’autres villes : La majorité des réseaux de prédation sexuelle de mineures identifiés sont composés d’hommes pakistanais musulmans — faits confirmés par les rapports officiels. Pourtant, nommer le problème reste tabou : “racisme”, “islamophobie”, les mots magiques qui paralysent l’État. Résultat : les victimes blanches sont abandonnées et se retrouvent livrées à elles-mêmes. Quand une adolescente se voit obligée de porter une arme pour protéger sa sœur, c’est le signe d’une faillite totale du pacte social. 🛡 La Révolte des Citoyens Face à l’inaction de l’État, les Britanniques commencent à prendre leur sécurité en main : - Des patrouilles de citoyens se sont déjà organisées à Dundee. - Sur les réseaux, Sophie est devenue un symbole de résistance : certains la comparent à Jeanne d’Arc, une enfant qui ose là où les adultes reculent. La fracture entre le peuple et les élites n’a jamais été aussi visible : la confiance dans la police, la justice et les médias est en chute libre. 🔥 Un Tournant Historique Cette affaire pourrait devenir un point de bascule : - Soit la Grande-Bretagne continue sur cette voie, sacrifiant la sécurité de ses filles au nom du politiquement correct. - Soit Sophie devient le visage d’un réveil national. Car une chose est claire : un État qui ne protège plus ses enfants a perdu toute légitimité. ❓Et Maintenant ? L’affaire Sophie pose une question simple mais cruciale : Dans quel pays voulons-nous vivre ? Un pays où des adolescentes sont arrêtées pour avoir défendu leur sœur… … ou un pays qui ose nommer le problème, protéger ses enfants et faire respecter la loi, même quand cela dérange les dogmes multiculturalistes ? https://x.com/WokeAreDumb/status/1960443074623967379
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  • Prieur général depuis l'hiver 2014, dom Dysmas de Lassus🇫🇷 fait état de "conversations à la lumière de l'été" lors de la visite en Chartreuse de S.E. le cardinal Robert Sarah.
    Les enjeux du silence, son jugement sur la faillite du macronisme, sur le pouvoir du bruit sont abordés dans le mutisme du cloître.

    S.E. Robert Sarah se dépeint ainsi comme "une sentinelle à son poste de guet dans la nuit du combat au plus près de l'ennemi.
    Le monastère est à la fois une forteresse pour le corps et un éclaireur de l'âme qui dirige l'offensive par le silence.
    Car si le bruit plaît au Diable, le silence le fait fuir.

    Quel est le but de l'Adversaire ici sur le sol millénaire de France?
    C'est de décatholiciser la France ! C'est de souiller d'impiété les catholiques français.
    Quand toute une génération a perdu la Foi, elle n'a plus d'armure, elle n'a plus de ceinture, plus rien ne la tient, alors elle vacille et le Diable vient la chercher comme il veut.

    Un chrétien doit toujours voir l'Adversaire, ne pas le perdre de vue, ne pas oublier l'existence véreuse cachée sous les feuilles d'automne c'est-à-dire Satan.
    Celui qui méprise l'homme et la vie trouvera Satan, il vivra dans le bruit du Pouvoir et ne voudra jamais plus le quitter.
    Celui qui méprise l'homme aime le Pouvoir et s'attache à lui comme l'ivrogne au litron quotidien.
    Mais le pouvoir use l'homme, il use ceux qui n'ont pas la sagesse de le rendre.
    Le berger doit d'abord aimer son troupeau et ce n'est qu'après avoir montré à son troupeau combien il l'aimait que son pouvoir devient légitime et honoré.

    Le Pouvoir est la pire maladie pour celui qui ne veut plus le rendre, comme une peste dont on ne peut se débarrasser.
    Or, je le dis, quiconque a un pouvoir doit au plus tôt s'en débarrasser. Le Christ qui avait le plus grand pouvoir ne l'a jamais exercé.
    Celui qui fuit le pouvoir trouve la Vie comme celui qui prie trouve Marie.
    Mais ici en France, qu'en est-il ?
    Le tort que cause le président français à la conscience et aux préceptes chrétiens est une raison d'écarter, dans la mesure de nos forces, sa politique c'est-à-dire tout ce qui blesse et amoindrit dans l'âme du Peuple le sens de la piété.

    Le Salut français est d'abord une révolte contre la Nation athée, le marxisme et les religions arriérées.

    Oui, le macronisme est une irréligion méthodique, une satanisation bruyante de la Cité", confirme S.E. Robert Sarah en conversation avec dom Dysmas de Lassus.
    ✝️

    https://x.com/johndaviesclar1/status/1958869348774297740
    Prieur général depuis l'hiver 2014, dom Dysmas de Lassus🇫🇷 fait état de "conversations à la lumière de l'été" lors de la visite en Chartreuse de S.E. le cardinal Robert Sarah. Les enjeux du silence, son jugement sur la faillite du macronisme, sur le pouvoir du bruit sont abordés dans le mutisme du cloître. S.E. Robert Sarah se dépeint ainsi comme "une sentinelle à son poste de guet dans la nuit du combat au plus près de l'ennemi. Le monastère est à la fois une forteresse pour le corps et un éclaireur de l'âme qui dirige l'offensive par le silence. Car si le bruit plaît au Diable, le silence le fait fuir. Quel est le but de l'Adversaire ici sur le sol millénaire de France? C'est de décatholiciser la France ! C'est de souiller d'impiété les catholiques français. Quand toute une génération a perdu la Foi, elle n'a plus d'armure, elle n'a plus de ceinture, plus rien ne la tient, alors elle vacille et le Diable vient la chercher comme il veut. Un chrétien doit toujours voir l'Adversaire, ne pas le perdre de vue, ne pas oublier l'existence véreuse cachée sous les feuilles d'automne c'est-à-dire Satan. Celui qui méprise l'homme et la vie trouvera Satan, il vivra dans le bruit du Pouvoir et ne voudra jamais plus le quitter. Celui qui méprise l'homme aime le Pouvoir et s'attache à lui comme l'ivrogne au litron quotidien. Mais le pouvoir use l'homme, il use ceux qui n'ont pas la sagesse de le rendre. Le berger doit d'abord aimer son troupeau et ce n'est qu'après avoir montré à son troupeau combien il l'aimait que son pouvoir devient légitime et honoré. Le Pouvoir est la pire maladie pour celui qui ne veut plus le rendre, comme une peste dont on ne peut se débarrasser. Or, je le dis, quiconque a un pouvoir doit au plus tôt s'en débarrasser. Le Christ qui avait le plus grand pouvoir ne l'a jamais exercé. Celui qui fuit le pouvoir trouve la Vie comme celui qui prie trouve Marie. Mais ici en France, qu'en est-il ? Le tort que cause le président français à la conscience et aux préceptes chrétiens est une raison d'écarter, dans la mesure de nos forces, sa politique c'est-à-dire tout ce qui blesse et amoindrit dans l'âme du Peuple le sens de la piété. Le Salut français est d'abord une révolte contre la Nation athée, le marxisme et les religions arriérées. Oui, le macronisme est une irréligion méthodique, une satanisation bruyante de la Cité", confirme S.E. Robert Sarah en conversation avec dom Dysmas de Lassus. ✝️ https://x.com/johndaviesclar1/status/1958869348774297740
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  • 🔴À Bruxelles🇧🇪, Zelensky🇺🇦 rejette plusieurs points du plan de paix proposé par Trump🇺🇲 et Poutine🇷🇺 lors du sommet d’Alaska. L’Ukraine reste ferme : pas de concessions majeures.

    🔶La France🇫🇷 pense jouer un rôle central dans la mise en place de garanties de sécurité pour l’Ukraine.
    Elle à indiqué qu’une armée ukrainienne puissante serait indispensable et que toute tentative de « démilitariser » le pays serait inacceptable.

    🔶Comme si Zelensky pouvait décider de quelque chose actuellement. Zelensky est poussé par nos leaders européens 🇪🇺 qui cachent l'échec de leurs politiques nationales derrière la guerre🔥 par procuration qu'ils mènent au côté de l'Ukraine contre la Russie 🇷🇺.

    🔶Résultats des courses, une grande partie de l'argent envoyé en Ukraine est détournée ainsi que les armes; parallèlement l'Europe se retrouve dans une crise financière sans précédent sans parler de la pénurie de munitions dans tout le continent. Aucun pays européen ne tiendrait 10 jours en cas de conflit majeur.

    🔶La politique va-t-en-guerre 🔥 d'Ursula Von der Leyen s'est vite transformée en une politique " tir balle dans le pied" et d'ego. Le peuple européen doit se préparer à passer à la caisse avec une période de récession et de faillite sans précédent ‼

    https://www.facebook.com/photo?fbid=1355089919312077&set=a.844161937071547
    🔴À Bruxelles🇧🇪, Zelensky🇺🇦 rejette plusieurs points du plan de paix proposé par Trump🇺🇲 et Poutine🇷🇺 lors du sommet d’Alaska. L’Ukraine reste ferme : pas de concessions majeures. 🔶La France🇫🇷 pense jouer un rôle central dans la mise en place de garanties de sécurité pour l’Ukraine. Elle à indiqué qu’une armée ukrainienne puissante serait indispensable et que toute tentative de « démilitariser » le pays serait inacceptable. 🔶Comme si Zelensky pouvait décider de quelque chose actuellement. Zelensky est poussé par nos leaders européens 🇪🇺 qui cachent l'échec de leurs politiques nationales derrière la guerre🔥 par procuration qu'ils mènent au côté de l'Ukraine contre la Russie 🇷🇺. 🔶Résultats des courses, une grande partie de l'argent envoyé en Ukraine est détournée ainsi que les armes; parallèlement l'Europe se retrouve dans une crise financière sans précédent sans parler de la pénurie de munitions dans tout le continent. Aucun pays européen ne tiendrait 10 jours en cas de conflit majeur. 🔶La politique va-t-en-guerre 🔥 d'Ursula Von der Leyen s'est vite transformée en une politique " tir balle dans le pied" et d'ego. Le peuple européen doit se préparer à passer à la caisse avec une période de récession et de faillite sans précédent ‼ https://www.facebook.com/photo?fbid=1355089919312077&set=a.844161937071547
    GRRR
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  • Résumé du « progressisme » sauce Macron :

    ❌Faillite
    ❌Suicide assisté
    ❌Bénévolat imposé
    ❌Travail des enfants
    ❌Suppression progressive de la retraite
    ❌Économie de guerre
    ❌SNU
    ❌Censure des espaces de libre parole
    ❌Contrôle social par QR code
    ❌Nouveau culte millénariste de la vasque céleste
    ❌Vente de la France à la découpe
    ❌Mise sous tutelle (EU, US, FMI)

    🎖️Et corruption sans limites.

    Alexis Poulin

    17 juil. 2025
    29,5 k vues

    https://x.com/Poulin2012/status/1945728576642273621
    Résumé du « progressisme » sauce Macron : ❌Faillite ❌Suicide assisté ❌Bénévolat imposé ❌Travail des enfants ❌Suppression progressive de la retraite ❌Économie de guerre ❌SNU ❌Censure des espaces de libre parole ❌Contrôle social par QR code ❌Nouveau culte millénariste de la vasque céleste ❌Vente de la France à la découpe ❌Mise sous tutelle (EU, US, FMI) 🎖️Et corruption sans limites. Alexis Poulin 17 juil. 2025 29,5 k vues https://x.com/Poulin2012/status/1945728576642273621
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • "La grande faillite de l'humanité, c'est d avoir cru avoir droit de vie et mort sur la nature et les animaux.
    Vacciner, pucer et euthanasier nos animaux semble aujourd'hui parfaitement normal et même nécessaire.
    Cette fenêtre d'overton assimilée, on peut passer à l'humain"
    Tidiane


    Says who ?🤔
    @sayswhomostdef

    "Et les stériliser, également ! 😪
    Si on y ajoute la manne financière générée, cela n'augure en effet rien de bon quant à ce qui nous attend, nous, humains."


    Tidiane (77)
    "Exact.
    Stérilisation...
    J'avais oublié..."


    1:26 PM · 17 mai 2025 · 230 vues

    https://x.com/Tidiane84101146/status/1923701697211207813
    "La grande faillite de l'humanité, c'est d avoir cru avoir droit de vie et mort sur la nature et les animaux. Vacciner, pucer et euthanasier nos animaux semble aujourd'hui parfaitement normal et même nécessaire. Cette fenêtre d'overton assimilée, on peut passer à l'humain" Tidiane Says who ?🤔 @sayswhomostdef "Et les stériliser, également ! 😪 Si on y ajoute la manne financière générée, cela n'augure en effet rien de bon quant à ce qui nous attend, nous, humains." Tidiane (77) "Exact. Stérilisation... J'avais oublié..." 1:26 PM · 17 mai 2025 · 230 vues https://x.com/Tidiane84101146/status/1923701697211207813
    D'accord
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  • "On nous prend vraiment pour des cons !
    Dans notre coin de campagne comme ailleurs

    Témoignage d’une agricultrice bio.
    Le démantèlement d'une éolienne de 2 MW sans compter le béton en armé indestructible, est à la charge du propriétaire du terrain, commune ou particulier.
    J’ai 35 ans, je suis agricultrice bio en Auvergne. Il y a deux ans, j’ai été contactée par une entreprise privée qui avait pour projet d’installer un parc d’éoliennes dans ma commune.
    Je les ai reçus avec joie ! J’avais hâte de participer à un projet écologiste et d’apporter mon grain de sel à la fin du nucléaire.
    - Première surprise : je m’attendais à rencontrer un représentant de l’État, ou de la préfecture pour ce genre de projet (l’énergie est, il me semble, le bien de tous et nous sommes tous concernés).

    En fait, il n’en était rien : c’était bien une entreprise privée financée par des fonds de pensions étrangers qui était chargée du projet.

    Un peu bizarre, mais, après m’être renseignée, je me suis aperçue que tous les projets étaient tenus par des sociétés privées qui prospectent un peu partout en France pour chercher des terrains où placer des éoliennes.

    Je pensais donc que cette société voulait m’acheter un bout de terrain, un peu comme un promoteur immobilier « du vert ».

    - Deuxième surprise : la société envisageait effectivement d’implanter une éolienne chez moi, mais elle ne voulait « surtout pas » me déposséder de mes terres.

    Elle voulait seulement louer le terrain.
    Et cela, pour une somme absolument mirobolante : 30.000 euros par an pour deux éoliennes implantées.

    Mes revenus actuels sont de 1.500 euros par mois, pensez-donc,... 30.000 euros nets par an et pendant 20 ans.

    Pendant 20 ans... 30.000 qui tombent tous les ans et je participe à l’écologie nationale.
    Un rêve.
    La société a insisté pour que je signe « rapidement », car d’autres agriculteurs pouvaient être aussi intéressés. A 30.000 euros par an, je n’en doutais pas une seconde.

    Mais... je suis auvergnate, et par nature, méfiante, «ils veulent payer 75 fois le prix de la terre sans la posséder ? Ici ?

    Là où nos terres ne valent pas grand-chose ? Il y a un loup quelque part».

    Alors j’ai cherché le loup. Et je l’ai trouvé en demandant un nouveau rendez-vous avec la société.
    Je leur ai demandé un contrat du bail. Et j’ai lu toutes les petites lignes.

    Et voici la question que je leur ai posée : au bout de 20 ans, que se passe-t-il ?
    Une réponse très floue : .... on ne sera plus là, car on revend nos implantations à des entreprises étrangères (chinoises notamment).

    Mais comme la loi nous demande de prévoir le démantèlement de l’éolienne. Nous vous provisionnons 50.000 euros pour vos deux éoliennes.


    Parce, bien entendu, au bout de 20 ans, une éolienne, elle est en fin de course, foutue et il est stipulé de la démonter.


    Ah bon, alors j’ai fait venir plusieurs entreprises spécialisées dans le démantèlement des éoliennes.


    Résultat : devis pour une éolienne (hauteur 80 mètres), le coût minimum est de 450.000 euros par éolienne, à charge du propriétaire du terrain.

    Et s’il ne peut pas payer ? Comme il s’agit d’une éolienne industrielle, l’État se retourne contre le propriétaire, puis contre la commune.

    Je fais un rapide calcul : le projet d’ensemble de ma commune de 200 habitants comprend 7 éoliennes, soit 450 000 x 7 = 3.150.000 de dette pour la commune.

    C'est la faillite pour tous.
    Ensuite je me suis demandé pourquoi cette société voulait implanter des éoliennes dans un endroit où il y a si peu de vent.
    Réponses : en effet, il n’y a pas assez de vent, mais nous allons construire des éoliennes beaucoup plus hautes ... 80 mètres de haut.

    Fort bien. Pour des éoliennes qui ne tourneront que 25 % du temps, c'est pas très rentable..
    Mais, comment se fait-il que des fonds de pension s’intéressent tant à l’éolien en France ?

    Tout simple ! En France, une loi exige que l’énergie verte des éoliennes soit achetée en priorité deux fois le prix des autres énergies (l’hydraulique, qui est pourtant totalement vert, n’a pas ce privilège !).

    Donc, c’est intéressant pour les investisseurs étrangers, sans doute en pleine complicité avec notre gouvernement… car , qui paye cette différence ? ..C'EST NOUS !

    Regardez bien votre facture EDF, il y a une petite ligne qui indique que nous « participons
    au développement de l’énergie verte ».
    En fait, nous finançons des actionnaires étrangers.
    Ah oui ! Je ne vous ai pas tout dit ! Cette énergie est essentiellement destinée à être exportée, donc pas du tout destinée à faire fermer les centrales nucléaires.

    Ça, les actionnaires s’en fichent totalement. Moi pas.
    Le développement de l’éolien en France va coûter 75 milliards d’Euros financés par nous-même pour détruire nos paysages, notre tourisme, la valeur de nos biens immobiliers et nos parcelles cultivables.

    Avec cet argent, l’état pourrait redistribuer à chaque français une part pour isoler dignement son logement. Nous pourrions ainsi fermer 18 réacteurs nucléaires. Mais ça, ça ne rapporterait rien aux actionnaires.

    Faites circuler, et réfléchissez.
    Sous couvert de «VERT», on nous prend vraiment pour des cons …

    Ils veulent encercler notre village avec des dizaines d'éoliennes. Merci de visualiser ces horreurs complètement dissoutes dans le vide. Merci "

    Sylvie Alves

    https://www.facebook.com/sylvie.alves.39/posts/pfbid09KiWYNU1rEMSxVkzLrHvHtXzEgLRAC28rhrejfsWyCH4v2C769MkSpQZbKHuMtCjl
    "On nous prend vraiment pour des cons ! Dans notre coin de campagne comme ailleurs Témoignage d’une agricultrice bio. Le démantèlement d'une éolienne de 2 MW sans compter le béton en armé indestructible, est à la charge du propriétaire du terrain, commune ou particulier. J’ai 35 ans, je suis agricultrice bio en Auvergne. Il y a deux ans, j’ai été contactée par une entreprise privée qui avait pour projet d’installer un parc d’éoliennes dans ma commune. Je les ai reçus avec joie ! J’avais hâte de participer à un projet écologiste et d’apporter mon grain de sel à la fin du nucléaire. - Première surprise : je m’attendais à rencontrer un représentant de l’État, ou de la préfecture pour ce genre de projet (l’énergie est, il me semble, le bien de tous et nous sommes tous concernés). En fait, il n’en était rien : c’était bien une entreprise privée financée par des fonds de pensions étrangers qui était chargée du projet. Un peu bizarre, mais, après m’être renseignée, je me suis aperçue que tous les projets étaient tenus par des sociétés privées qui prospectent un peu partout en France pour chercher des terrains où placer des éoliennes. Je pensais donc que cette société voulait m’acheter un bout de terrain, un peu comme un promoteur immobilier « du vert ». - Deuxième surprise : la société envisageait effectivement d’implanter une éolienne chez moi, mais elle ne voulait « surtout pas » me déposséder de mes terres. Elle voulait seulement louer le terrain. Et cela, pour une somme absolument mirobolante : 30.000 euros par an pour deux éoliennes implantées. Mes revenus actuels sont de 1.500 euros par mois, pensez-donc,... 30.000 euros nets par an et pendant 20 ans. Pendant 20 ans... 30.000 qui tombent tous les ans et je participe à l’écologie nationale. Un rêve. La société a insisté pour que je signe « rapidement », car d’autres agriculteurs pouvaient être aussi intéressés. A 30.000 euros par an, je n’en doutais pas une seconde. Mais... je suis auvergnate, et par nature, méfiante, «ils veulent payer 75 fois le prix de la terre sans la posséder ? Ici ? Là où nos terres ne valent pas grand-chose ? Il y a un loup quelque part». Alors j’ai cherché le loup. Et je l’ai trouvé en demandant un nouveau rendez-vous avec la société. Je leur ai demandé un contrat du bail. Et j’ai lu toutes les petites lignes. Et voici la question que je leur ai posée : au bout de 20 ans, que se passe-t-il ? Une réponse très floue : .... on ne sera plus là, car on revend nos implantations à des entreprises étrangères (chinoises notamment). Mais comme la loi nous demande de prévoir le démantèlement de l’éolienne. Nous vous provisionnons 50.000 euros pour vos deux éoliennes. Parce, bien entendu, au bout de 20 ans, une éolienne, elle est en fin de course, foutue et il est stipulé de la démonter. Ah bon, alors j’ai fait venir plusieurs entreprises spécialisées dans le démantèlement des éoliennes. Résultat : devis pour une éolienne (hauteur 80 mètres), le coût minimum est de 450.000 euros par éolienne, à charge du propriétaire du terrain. Et s’il ne peut pas payer ? Comme il s’agit d’une éolienne industrielle, l’État se retourne contre le propriétaire, puis contre la commune. Je fais un rapide calcul : le projet d’ensemble de ma commune de 200 habitants comprend 7 éoliennes, soit 450 000 x 7 = 3.150.000 de dette pour la commune. C'est la faillite pour tous. Ensuite je me suis demandé pourquoi cette société voulait implanter des éoliennes dans un endroit où il y a si peu de vent. Réponses : en effet, il n’y a pas assez de vent, mais nous allons construire des éoliennes beaucoup plus hautes ... 80 mètres de haut. Fort bien. Pour des éoliennes qui ne tourneront que 25 % du temps, c'est pas très rentable.. Mais, comment se fait-il que des fonds de pension s’intéressent tant à l’éolien en France ? Tout simple ! En France, une loi exige que l’énergie verte des éoliennes soit achetée en priorité deux fois le prix des autres énergies (l’hydraulique, qui est pourtant totalement vert, n’a pas ce privilège !). Donc, c’est intéressant pour les investisseurs étrangers, sans doute en pleine complicité avec notre gouvernement… car , qui paye cette différence ? ..C'EST NOUS ! Regardez bien votre facture EDF, il y a une petite ligne qui indique que nous « participons au développement de l’énergie verte ». En fait, nous finançons des actionnaires étrangers. Ah oui ! Je ne vous ai pas tout dit ! Cette énergie est essentiellement destinée à être exportée, donc pas du tout destinée à faire fermer les centrales nucléaires. Ça, les actionnaires s’en fichent totalement. Moi pas. Le développement de l’éolien en France va coûter 75 milliards d’Euros financés par nous-même pour détruire nos paysages, notre tourisme, la valeur de nos biens immobiliers et nos parcelles cultivables. Avec cet argent, l’état pourrait redistribuer à chaque français une part pour isoler dignement son logement. Nous pourrions ainsi fermer 18 réacteurs nucléaires. Mais ça, ça ne rapporterait rien aux actionnaires. Faites circuler, et réfléchissez. Sous couvert de «VERT», on nous prend vraiment pour des cons … Ils veulent encercler notre village avec des dizaines d'éoliennes. Merci de visualiser ces horreurs complètement dissoutes dans le vide. Merci " Sylvie Alves https://www.facebook.com/sylvie.alves.39/posts/pfbid09KiWYNU1rEMSxVkzLrHvHtXzEgLRAC28rhrejfsWyCH4v2C769MkSpQZbKHuMtCjl
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  • "🇪🇺🇺🇦 2014 : le mensonge fondateur

    L’Ukraine et ses maîtres de l’État profond ont déclenché cette guerre en pensant que la Russie reculerait. Erreur fatale. Quand Moscou a répondu, ils ont crié à l’“agression”, inversant les rôles pour justifier leur propre escalade.

    Mais l’arnaque touche à sa fin. Les stocks d’armes de l’OTAN sont vides, l’Ukraine est en ruine, et l’Europe s’enfonce dans la crise : récession, industrie à l’agonie, énergie hors de prix, colère populaire qui gronde.

    L’Allemagne vacille, la France est en faillite , et Bruxelles n’a plus que la répression pour tenir. L’UE, ce projet artificiel tenu à bout de bras par Washington qui maintenant se désengage , ne survivra pas au choc de cette guerre qu’elle a elle-même alimentée.

    L’histoire ne pardonne pas les mauvais calculs."

    Camille Moscow

    https://x.com/camille_moscow/status/1902994582582751460
    "🇪🇺🇺🇦 2014 : le mensonge fondateur L’Ukraine et ses maîtres de l’État profond ont déclenché cette guerre en pensant que la Russie reculerait. Erreur fatale. Quand Moscou a répondu, ils ont crié à l’“agression”, inversant les rôles pour justifier leur propre escalade. Mais l’arnaque touche à sa fin. Les stocks d’armes de l’OTAN sont vides, l’Ukraine est en ruine, et l’Europe s’enfonce dans la crise : récession, industrie à l’agonie, énergie hors de prix, colère populaire qui gronde. L’Allemagne vacille, la France est en faillite , et Bruxelles n’a plus que la répression pour tenir. L’UE, ce projet artificiel tenu à bout de bras par Washington qui maintenant se désengage , ne survivra pas au choc de cette guerre qu’elle a elle-même alimentée. L’histoire ne pardonne pas les mauvais calculs." Camille Moscow https://x.com/camille_moscow/status/1902994582582751460
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  • Pour Trump, s'en prendre aux méchants était la partie la plus facile ; maintenant vient la partie la plus difficile : La Faillite des États-Unis
    Par Benjamin Fulford
    3 février 2025

    Traduction française :
    https://connaissezvouslautre.over-blog.com/2025/02/benjamin-furford.html

    Article en anglais :
    For Trump going after the bad guys was the easy part; now comes the hard part: US Bankruptcy
    By Benjamin Fulford
    February 3, 2025

    https://benjaminfulford.net/for-trump-going-after-the-bad-guys-was-the-easy-part-now-comes-the-hard-part-us-bankruptcy/
    Pour Trump, s'en prendre aux méchants était la partie la plus facile ; maintenant vient la partie la plus difficile : La Faillite des États-Unis Par Benjamin Fulford 3 février 2025 Traduction française : https://connaissezvouslautre.over-blog.com/2025/02/benjamin-furford.html Article en anglais : For Trump going after the bad guys was the easy part; now comes the hard part: US Bankruptcy By Benjamin Fulford February 3, 2025 https://benjaminfulford.net/for-trump-going-after-the-bad-guys-was-the-easy-part-now-comes-the-hard-part-us-bankruptcy/
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    Pour Trump, s'en prendre aux méchants était la partie la plus facile ; maintenant vient la partie la plus difficile : La Faillite des États-Unis Par Benjamin Fulford 3 février 2025 Trump, surfant sur une vague massive de colère populaire contre la Mafia...
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  • Communiqué de presse du 28 décembre 2024 –
    par Me Reiner Fuellmich

    Permettez-moi de vous raconter une histoire vraie pour vous expliquer ce que je souhaite et ce que je pense pouvoir réaliser avec vous. Je m'appelle Dr #ReinerFuellmich, j'ai été admis au barreau en 1993 en Allemagne et - après avoir réussi l'examen d'admission au barreau - également en Californie aux États-Unis.

    Au cours des quelque 30 années que j'ai passées en tant qu'avocat plaidant, j'ai représenté, avec les collègues de mon cabinet, exclusivement des consommateurs et des petites et moyennes entreprises contre de grands groupes - en général criminels -, notamment contre la Deutsche Bank (pour laquelle j'ai travaillé à Tokyo en tant que banquier et non en tant que juriste), Volkswagen pour sa fraude sur les moteurs diesel et la plus grande entreprise de transport du monde, Kühne + Nagel, pour corruption grossière.

    En début d'année 2020, lorsque la soi-disant « pandémie #Corona », désormais avérée être une pandémie contrôlée et rodée par des jeux de simulation, s'est déclenchée, je me trouvais aux États-Unis à notre ranch avec mon épouse et nos chiens. J'ai convaincu ma femme de rentrer en Allemagne, car je pensais que mon expérience internationale et mes liens internationaux dans le domaine du droit médical et pharmaceutique nous permettraient de démontrer rapidement que les mesures étaient superflues et inutiles et que la suppression totale des droits fondamentaux était de toute façon illégale.

    Il a vite été évident que le gouvernement et le Bundestag allaient manquer à leur devoir, mais qu'ils se contenteraient, pour des raisons que nous ne pouvions pas encore identifier à l'époque, de mettre la population sous pression et de la faire paniquer. Lorsque nous avons compris cela, nous avons décidé de créer notre propre comité d'enquête indépendant. En fait, c'est le Bundestag qui aurait dû s'en charger, mais il ne s'est malheureusement absolument rien passé de ce côté-là. Ce comité d'enquête - qui ne devait durer que quelques jours, voire deux ou trois semaines - devait clarifier les trois questions clés que j'avais formulées :

    Premièrement, à quel point le prétendu nouveau coronavirus mortel est-il réellement dangereux ?

    Pas plus dangereux qu'une grippe, comme nous l'avons constaté sur la base des déclarations de nombreux experts du monde entier (dont le prix Nobel, le professeur Luc Montagnier, de France). Cependant, tout portait à croire que ceux qui avaient tout orchestré, dont le tristement célèbre prétendu « professeur » et prétendu « docteur » #Drosten, avaient participé à des expériences dites de gain de fonction, c'est-à-dire à des expériences visant à rendre le virus de la grippe - le coronavirus est présent dans chaque grippe et chaque rhume - plus dangereux. Pourtant, ce virus n'a pas provoqué de surmortalité, au contraire, moins de gens sont décédés que d'habitude pendant la période de grippe. Cela n'a changé qu'avec les soi-disant « vaccins ».

    Deuxièmement, nous voulions savoir : Quelles sont les propriétés du test PCR ? Peut-il réellement détecter une infection au coronavirus ?
    Et la réponse : Non, il ne le peut pas. Il n'est pas autorisé à poser un diagnostic et n'en est pas capable. Il ne peut pas détecter les infections. Drosten le sait bien puisqu'il l'a explicitement déclaré dans une interview accordée au magazine Wirtschaftswoche en 2014.

    Troisièmement, nous souhaitions savoir à quel point les mesures prises, entre autres bien évidemment les confinements et les soi-disant « vaccins », étaient dangereuses. En réalité, il ne s'agissait pas de vaccins, mais d'expériences génétiques, comme nous l'a expliqué en détail le professeur Alexandra Henrion-Caude
    @CaudeHenrion
    , experte ayant travaillé pour le gouvernement français. Celles-ci étaient très dangereuses et il était déjà établi en 2022 - sur la base de données américaines qui ont ensuite été extrapolées au niveau mondial - que les soi-disant « vaccins » avaient entraîné au moins 20 millions de morts dans le monde et au moins 2,4 milliards d'effets indésirables graves.

    Et le fait que tout cela ait été absolument dévastateur pour l'économie, surtout pour les petites et moyennes entreprises - c'est-à-dire le pilier de l'économie allemande -, nous pouvons maintenant le constater de manière très claire à tous les niveaux : L'Allemagne et l'Europe sont désindustrialisées par des gouvernements - apparemment - incompétents. Et le pilier de l'économie allemande, les petites et moyennes entreprises, sont soit en train de faire faillite, soit, pour environ 50 % d'entre elles, déjà installées à l'étranger ou sur le point de s'y rendre.

    Comment puis-je connaître les réponses à ces trois questions ? Eh bien, parce que j'ai réalisé plus de 450 interviews dans le cadre du travail de notre comité et que je les ai rendues accessibles à un public mondial de plusieurs millions de personnes. Parmi celles-ci figurent par exemple mon ami le Dr Mike Yeadon, ancien vice-président de #Pfizer, le professeur Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel français, l'ancienne vice-ministre américaine Catherine Austin Fitts et l'avocat à succès et futur secrétaire américain à la Santé
    @RobertKennedyJr
    . Avec ce dernier, j'ai déjà discuté fin 2021 à Los Angeles d'une stratégie de dédommagement pour toutes les personnes lésées par les mesures sur le plan économique et/ou de la santé. Nos interviews ont été regardées et écoutées par plusieurs millions de personnes dans le monde entier, en livestream ou ensuite par téléchargement, car nous les avons menées en allemand et en anglais.

    Entre-temps, le 03.09. 2024, un tribunal allemand, le tribunal administratif d'Osnabrück, a expressément constaté, sur la base des documents du #RKI qui ont été sortis et du témoignage du nouveau chef du RKI, que le RKI n'avait en réalité pas donné d'informations scientifiques indépendantes à l'époque, mais qu'il avait dit ce qui devait être dit sous la pression du gouvernement allemand - à savoir Jens Spahn - afin d'attiser le plus possible la panique et, à l'aide de cette panique ainsi attisée, de contrôler les gens et de les inciter à participer à toutes les mesures bizarres et totalement absurdes, mortelles et destructrices.
    Et ce qui a également été établi dans cette décision du 03.09.2024 : Les vaccins ne protègent personne contre les infections, c'était un fake. En revanche, ils ont causé et continuent de causer des dommages extrêmes.

    Afin d'éviter que toutes les informations résumées ici ne soient traitées juridiquement à l'aide de procédures internationales de dédommagement et de procédures pénales, j'ai été enlevé le 11.10.2023 au Mexique, à l'instigation indirecte de l'Office de protection de la Constitution, où je me trouvais chez des amis avec mon épouse et nos chiens. Celui-ci a ensuite fait déguiser ce faux enlèvement soit en expulsion (donc « les Mexicains voulaient me faire sortir », mais c'est une absurdité), soit en extradition, afin de dissimuler l'enlèvement. Il y aurait eu extradition s'il y avait eu une procédure d'extradition. Mais il n'y en a pas eu. Il n'y a pas eu d'expulsion non plus.

    Depuis lors, je me trouve toutefois en détention préventive à Göttingen pour une prétendue affaire d'abus de confiance. Cela ne s'était encore jamais produit que quelqu'un soit en détention préventive pendant 14 mois pour un délit, en plus pour un délit simulé, mais tout cela est en train de se révéler. L'accusation, entre-temps effondrée, disait que j'avais illégalement prélevé un prêt sur les dons - destinés à notre travail - et plus précisément sur les dons que j'avais moi-même récoltés par le biais de mes interviews. Cependant, il s'est avéré au tribunal que ce prêt - par ailleurs ouvertement déclaré - avait été contracté car le Verfassungsschutz (service de renseignement intérieur) menaçait de saisir cet argent, car il voulait empêcher la poursuite de notre travail et en particulier mon traitement juridique avec des demandes d'indemnisation. Ce contexte n'était pas clair pour moi à l'époque, mais il est désormais évident, à la lecture du dossier lui-même, que le service de renseignement intérieur avait tout mis en place et tout contrôlé.

    Il ressort aussi très clairement du dossier qu'à part le service de renseignement intérieur, « aucune autre autorité nationale » n'avait été informée. Il s'est ensuite avéré au cours de la procédure que j'étais non seulement prêtà tout moment, mais aussi en mesure de rembourser le prêt à tout moment. En effet, ce travail et ses résultats (témoignages d'experts) devaient être utilisés pour mes procédures juridiques internationales ultérieures avec des collègues internationaux. Le remboursement a été empêché par le fait que les trois avocats de Berlin qui, selon moi, travaillaient pour le service de renseignement intérieur, m'ont volé mon argent ainsi que l'argent des clients pour les plaintes collectives pour dommages et intérêts d'un montant d'environ 1,5 million d'euros, avec l'appui du ministère public piloté par le service de renseignement intérieur.

    En tout cas, avec cette prise de conscience que le prêt était en règle, l'accusation s'était effondrée.

    On a alors créé un nouveau reproche : j'aurais violé un quelconque accord secret - qui n'existe évidemment pas, ni par écrit ni oralement, comme le tribunal lui-même a dû le reconnaître - et j'aurais ainsi réalisé l'élément constitutif de l'abus de confiance.
    Entre-temps, mes avocats et moi-même avons déposé plusieurs plaintes pénales contre le tribunal et le ministère public pour violation de la loi, privation de liberté et lésions corporelles graves et dangereuses, ainsi que pour d'autres délits, et nous ferons également des réclamations en dommages et intérêts - ce que nous sommes en train de préparer - pour ces délits graves.

    L'objectif principal de l'action menée contre moi était cependant, selon un dossier du service de renseignement intérieur me concernant, de m'empêcher d'assumer une fonction politique en Allemagne.

    Et voilà que je m'adresse à vous en tant que candidat indépendant au Bundestag. Et cela précisément, comme le hasard le veut visiblement, dans une circonscription où l'ancien chef du Bundesverfassungsschutz ( service de renseignement intérieur) Thomas #Haldenwang, responsable des incidents et des crimes décrits ci-dessus (qui vient de quitter ses fonctions), se présente pour le parti CDU. Étrange coïncidence, mais peut-être exactement ce que les Américains appellent la justice « poétique » ou, pour certains, le karma. Car cette autorité, le service de renseignement intérieur, s'est révélée être en quelque sorte le prolongement de la #Stasi. Par exemple, nous disposons de preuves irréfutables (des preuves vérifiables par tout le monde) que ce service de renseignement intérieur a dirigé les trois tristement célèbres auteurs du NSU en tant qu'informateurs à la fin des années 1990 et au début des années 2000 et qu'il a activement empêché ces informateurs d'être arrêtés par la police, de sorte qu'ils ont pu ensuite commettre les fameux dix meurtres d'étrangers et d'une policière allemande sans être inquiétés.

    Ensuite, tout a été fait pour dissimuler l'implication des services de renseignement intérieur dans ces meurtres. Un tribunal de Munich n'a pas enquêté sur cette affaire, alors qu'il aurait dû le faire.

    Il y a bien sûr d'autres sujets tout à fait passionnants à évoquer, mais pour l'instant, je voudrais tout d'abord vous dire ce que je souhaite et ce que je pense que nous pouvons réaliser ensemble.

    Les partis de la coalition de « l’Ampel » ont déjà montré, avec le personnel de marionnettes dont ils disposent encore aujourd'hui, qu'ils n'ont rien d'autre que de l'incompétence. Helmut Schmidt se retournerait dans sa tombe s'il assistait à cela.

    Avec l'ancien manager de BlackRock Merz, le CDU cherche à montrer qu'il est en mesure de nettoyer le tas de ruines laissé par Mme Merkel. Il n'en est pas capable.

    L'AfD et le BSW sont probablement, comme tous les autres partis, infiltrés par les services de renseignement intérieur, mais ils disposent néanmoins de dirigeants isolés qui pourraient faire bouger les choses et peut-être devenir aussi actifs ici en Allemagne - avec le soutien adéquat de la population - qu'une majorité d'électeurs américains l'ont signalé aux Etats-Unis en élisant Donald Trump. A savoir : se débarrasser du système corrompu et destructeur et construire quelque chose de nouveau, de vraiment démocratique, avec un Etat de droit qui fonctionne correctement.

    À mon avis, nous qui pouvons encore penser et ressentir par nous-mêmes, contrairement à ceux pour qui la pensée et le ressenti assistés des politiciens fantoches et des médias de propagande ont été faits, nous sommes aptes à tout régler nous-mêmes. Nous sommes en mesure de décider nous-mêmes quel système d'éducation, quel système de santé, quel système de justice (judiciaire), etc. nous désirons et si nous souhaitons vraiment assister à la ponction de notre argent pour des plans et des guerres en Ukraine et au Proche-Orient et pour des pots-de-vin destinés à des marionnettes de la politique, du mainstream et de la science achetée.

    Car la vérité est simple : nous sommes le peuple et nous avons tout ce qu'il faut pour une vraie politique de santé, une vraie éducation, une vraie justice et aussi une économie qui fonctionne. La seule chose que nous devons faire, c'est penser par nous-mêmes et nous faire notre propre opinion, après avoir bien examiné et vérifié ce qu'on nous dit.

    Le judicieux pasteur Dietrich Bonhoeffer, assassiné par les nazis, a constaté de manière tout à fait correcte que le plus grand problème réside dans la stupidité des masses. Et le philosophe allemand Emmanuel Kant, tout aussi avisé, a identifié dès le milieu du 18e siècle la raison de cette stupidité : La lâcheté, à savoir la peur de penser par soi-même et de ne pas se laisser dicter ce que l'on doit penser, faire et ne pas faire. C'est pourquoi il a inventé le slogan sapere aude, ose penser par toi-même, qui a été décisif pour le siècle des Lumières. Nous sommes capables de le faire et nous sommes nombreux. Nous sommes le peuple.

    Votez pour moi et faisons en sorte, en collaboration avec tous ceux qui pensent aussi clairement que nous, aux États-Unis, en Angleterre, en France, en Hollande, en Italie, au Canada, en Australie - nous sommes liés à tous ces gens -, de mettre en œuvre notre propre conception de la vie humaine. Nous sommes capables de le faire. Car nous savons penser et ressentir par nous-mêmes. Une chose est sûre : personne ne devrait être traité d'ultra-droite, de nazi ou d'antisémite simplement parce qu'il ou elle remet en question la folie actuelle de la politique défaillante, afin de déterminer ce qui se passe réellement.

    #FreeReiner #FreeReinerFuellmich #Bundestagswahl2025

    https://x.com/KHeusinger17/status/1876781923571274239?mx=2
    Communiqué de presse du 28 décembre 2024 – par Me Reiner Fuellmich Permettez-moi de vous raconter une histoire vraie pour vous expliquer ce que je souhaite et ce que je pense pouvoir réaliser avec vous. Je m'appelle Dr #ReinerFuellmich, j'ai été admis au barreau en 1993 en Allemagne et - après avoir réussi l'examen d'admission au barreau - également en Californie aux États-Unis. Au cours des quelque 30 années que j'ai passées en tant qu'avocat plaidant, j'ai représenté, avec les collègues de mon cabinet, exclusivement des consommateurs et des petites et moyennes entreprises contre de grands groupes - en général criminels -, notamment contre la Deutsche Bank (pour laquelle j'ai travaillé à Tokyo en tant que banquier et non en tant que juriste), Volkswagen pour sa fraude sur les moteurs diesel et la plus grande entreprise de transport du monde, Kühne + Nagel, pour corruption grossière. En début d'année 2020, lorsque la soi-disant « pandémie #Corona », désormais avérée être une pandémie contrôlée et rodée par des jeux de simulation, s'est déclenchée, je me trouvais aux États-Unis à notre ranch avec mon épouse et nos chiens. J'ai convaincu ma femme de rentrer en Allemagne, car je pensais que mon expérience internationale et mes liens internationaux dans le domaine du droit médical et pharmaceutique nous permettraient de démontrer rapidement que les mesures étaient superflues et inutiles et que la suppression totale des droits fondamentaux était de toute façon illégale. Il a vite été évident que le gouvernement et le Bundestag allaient manquer à leur devoir, mais qu'ils se contenteraient, pour des raisons que nous ne pouvions pas encore identifier à l'époque, de mettre la population sous pression et de la faire paniquer. Lorsque nous avons compris cela, nous avons décidé de créer notre propre comité d'enquête indépendant. En fait, c'est le Bundestag qui aurait dû s'en charger, mais il ne s'est malheureusement absolument rien passé de ce côté-là. Ce comité d'enquête - qui ne devait durer que quelques jours, voire deux ou trois semaines - devait clarifier les trois questions clés que j'avais formulées : Premièrement, à quel point le prétendu nouveau coronavirus mortel est-il réellement dangereux ? Pas plus dangereux qu'une grippe, comme nous l'avons constaté sur la base des déclarations de nombreux experts du monde entier (dont le prix Nobel, le professeur Luc Montagnier, de France). Cependant, tout portait à croire que ceux qui avaient tout orchestré, dont le tristement célèbre prétendu « professeur » et prétendu « docteur » #Drosten, avaient participé à des expériences dites de gain de fonction, c'est-à-dire à des expériences visant à rendre le virus de la grippe - le coronavirus est présent dans chaque grippe et chaque rhume - plus dangereux. Pourtant, ce virus n'a pas provoqué de surmortalité, au contraire, moins de gens sont décédés que d'habitude pendant la période de grippe. Cela n'a changé qu'avec les soi-disant « vaccins ». Deuxièmement, nous voulions savoir : Quelles sont les propriétés du test PCR ? Peut-il réellement détecter une infection au coronavirus ? Et la réponse : Non, il ne le peut pas. Il n'est pas autorisé à poser un diagnostic et n'en est pas capable. Il ne peut pas détecter les infections. Drosten le sait bien puisqu'il l'a explicitement déclaré dans une interview accordée au magazine Wirtschaftswoche en 2014. Troisièmement, nous souhaitions savoir à quel point les mesures prises, entre autres bien évidemment les confinements et les soi-disant « vaccins », étaient dangereuses. En réalité, il ne s'agissait pas de vaccins, mais d'expériences génétiques, comme nous l'a expliqué en détail le professeur Alexandra Henrion-Caude @CaudeHenrion , experte ayant travaillé pour le gouvernement français. Celles-ci étaient très dangereuses et il était déjà établi en 2022 - sur la base de données américaines qui ont ensuite été extrapolées au niveau mondial - que les soi-disant « vaccins » avaient entraîné au moins 20 millions de morts dans le monde et au moins 2,4 milliards d'effets indésirables graves. Et le fait que tout cela ait été absolument dévastateur pour l'économie, surtout pour les petites et moyennes entreprises - c'est-à-dire le pilier de l'économie allemande -, nous pouvons maintenant le constater de manière très claire à tous les niveaux : L'Allemagne et l'Europe sont désindustrialisées par des gouvernements - apparemment - incompétents. Et le pilier de l'économie allemande, les petites et moyennes entreprises, sont soit en train de faire faillite, soit, pour environ 50 % d'entre elles, déjà installées à l'étranger ou sur le point de s'y rendre. Comment puis-je connaître les réponses à ces trois questions ? Eh bien, parce que j'ai réalisé plus de 450 interviews dans le cadre du travail de notre comité et que je les ai rendues accessibles à un public mondial de plusieurs millions de personnes. Parmi celles-ci figurent par exemple mon ami le Dr Mike Yeadon, ancien vice-président de #Pfizer, le professeur Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel français, l'ancienne vice-ministre américaine Catherine Austin Fitts et l'avocat à succès et futur secrétaire américain à la Santé @RobertKennedyJr . Avec ce dernier, j'ai déjà discuté fin 2021 à Los Angeles d'une stratégie de dédommagement pour toutes les personnes lésées par les mesures sur le plan économique et/ou de la santé. Nos interviews ont été regardées et écoutées par plusieurs millions de personnes dans le monde entier, en livestream ou ensuite par téléchargement, car nous les avons menées en allemand et en anglais. Entre-temps, le 03.09. 2024, un tribunal allemand, le tribunal administratif d'Osnabrück, a expressément constaté, sur la base des documents du #RKI qui ont été sortis et du témoignage du nouveau chef du RKI, que le RKI n'avait en réalité pas donné d'informations scientifiques indépendantes à l'époque, mais qu'il avait dit ce qui devait être dit sous la pression du gouvernement allemand - à savoir Jens Spahn - afin d'attiser le plus possible la panique et, à l'aide de cette panique ainsi attisée, de contrôler les gens et de les inciter à participer à toutes les mesures bizarres et totalement absurdes, mortelles et destructrices. Et ce qui a également été établi dans cette décision du 03.09.2024 : Les vaccins ne protègent personne contre les infections, c'était un fake. En revanche, ils ont causé et continuent de causer des dommages extrêmes. Afin d'éviter que toutes les informations résumées ici ne soient traitées juridiquement à l'aide de procédures internationales de dédommagement et de procédures pénales, j'ai été enlevé le 11.10.2023 au Mexique, à l'instigation indirecte de l'Office de protection de la Constitution, où je me trouvais chez des amis avec mon épouse et nos chiens. Celui-ci a ensuite fait déguiser ce faux enlèvement soit en expulsion (donc « les Mexicains voulaient me faire sortir », mais c'est une absurdité), soit en extradition, afin de dissimuler l'enlèvement. Il y aurait eu extradition s'il y avait eu une procédure d'extradition. Mais il n'y en a pas eu. Il n'y a pas eu d'expulsion non plus. Depuis lors, je me trouve toutefois en détention préventive à Göttingen pour une prétendue affaire d'abus de confiance. Cela ne s'était encore jamais produit que quelqu'un soit en détention préventive pendant 14 mois pour un délit, en plus pour un délit simulé, mais tout cela est en train de se révéler. L'accusation, entre-temps effondrée, disait que j'avais illégalement prélevé un prêt sur les dons - destinés à notre travail - et plus précisément sur les dons que j'avais moi-même récoltés par le biais de mes interviews. Cependant, il s'est avéré au tribunal que ce prêt - par ailleurs ouvertement déclaré - avait été contracté car le Verfassungsschutz (service de renseignement intérieur) menaçait de saisir cet argent, car il voulait empêcher la poursuite de notre travail et en particulier mon traitement juridique avec des demandes d'indemnisation. Ce contexte n'était pas clair pour moi à l'époque, mais il est désormais évident, à la lecture du dossier lui-même, que le service de renseignement intérieur avait tout mis en place et tout contrôlé. Il ressort aussi très clairement du dossier qu'à part le service de renseignement intérieur, « aucune autre autorité nationale » n'avait été informée. Il s'est ensuite avéré au cours de la procédure que j'étais non seulement prêtà tout moment, mais aussi en mesure de rembourser le prêt à tout moment. En effet, ce travail et ses résultats (témoignages d'experts) devaient être utilisés pour mes procédures juridiques internationales ultérieures avec des collègues internationaux. Le remboursement a été empêché par le fait que les trois avocats de Berlin qui, selon moi, travaillaient pour le service de renseignement intérieur, m'ont volé mon argent ainsi que l'argent des clients pour les plaintes collectives pour dommages et intérêts d'un montant d'environ 1,5 million d'euros, avec l'appui du ministère public piloté par le service de renseignement intérieur. En tout cas, avec cette prise de conscience que le prêt était en règle, l'accusation s'était effondrée. On a alors créé un nouveau reproche : j'aurais violé un quelconque accord secret - qui n'existe évidemment pas, ni par écrit ni oralement, comme le tribunal lui-même a dû le reconnaître - et j'aurais ainsi réalisé l'élément constitutif de l'abus de confiance. Entre-temps, mes avocats et moi-même avons déposé plusieurs plaintes pénales contre le tribunal et le ministère public pour violation de la loi, privation de liberté et lésions corporelles graves et dangereuses, ainsi que pour d'autres délits, et nous ferons également des réclamations en dommages et intérêts - ce que nous sommes en train de préparer - pour ces délits graves. L'objectif principal de l'action menée contre moi était cependant, selon un dossier du service de renseignement intérieur me concernant, de m'empêcher d'assumer une fonction politique en Allemagne. Et voilà que je m'adresse à vous en tant que candidat indépendant au Bundestag. Et cela précisément, comme le hasard le veut visiblement, dans une circonscription où l'ancien chef du Bundesverfassungsschutz ( service de renseignement intérieur) Thomas #Haldenwang, responsable des incidents et des crimes décrits ci-dessus (qui vient de quitter ses fonctions), se présente pour le parti CDU. Étrange coïncidence, mais peut-être exactement ce que les Américains appellent la justice « poétique » ou, pour certains, le karma. Car cette autorité, le service de renseignement intérieur, s'est révélée être en quelque sorte le prolongement de la #Stasi. Par exemple, nous disposons de preuves irréfutables (des preuves vérifiables par tout le monde) que ce service de renseignement intérieur a dirigé les trois tristement célèbres auteurs du NSU en tant qu'informateurs à la fin des années 1990 et au début des années 2000 et qu'il a activement empêché ces informateurs d'être arrêtés par la police, de sorte qu'ils ont pu ensuite commettre les fameux dix meurtres d'étrangers et d'une policière allemande sans être inquiétés. Ensuite, tout a été fait pour dissimuler l'implication des services de renseignement intérieur dans ces meurtres. Un tribunal de Munich n'a pas enquêté sur cette affaire, alors qu'il aurait dû le faire. Il y a bien sûr d'autres sujets tout à fait passionnants à évoquer, mais pour l'instant, je voudrais tout d'abord vous dire ce que je souhaite et ce que je pense que nous pouvons réaliser ensemble. Les partis de la coalition de « l’Ampel » ont déjà montré, avec le personnel de marionnettes dont ils disposent encore aujourd'hui, qu'ils n'ont rien d'autre que de l'incompétence. Helmut Schmidt se retournerait dans sa tombe s'il assistait à cela. Avec l'ancien manager de BlackRock Merz, le CDU cherche à montrer qu'il est en mesure de nettoyer le tas de ruines laissé par Mme Merkel. Il n'en est pas capable. L'AfD et le BSW sont probablement, comme tous les autres partis, infiltrés par les services de renseignement intérieur, mais ils disposent néanmoins de dirigeants isolés qui pourraient faire bouger les choses et peut-être devenir aussi actifs ici en Allemagne - avec le soutien adéquat de la population - qu'une majorité d'électeurs américains l'ont signalé aux Etats-Unis en élisant Donald Trump. A savoir : se débarrasser du système corrompu et destructeur et construire quelque chose de nouveau, de vraiment démocratique, avec un Etat de droit qui fonctionne correctement. À mon avis, nous qui pouvons encore penser et ressentir par nous-mêmes, contrairement à ceux pour qui la pensée et le ressenti assistés des politiciens fantoches et des médias de propagande ont été faits, nous sommes aptes à tout régler nous-mêmes. Nous sommes en mesure de décider nous-mêmes quel système d'éducation, quel système de santé, quel système de justice (judiciaire), etc. nous désirons et si nous souhaitons vraiment assister à la ponction de notre argent pour des plans et des guerres en Ukraine et au Proche-Orient et pour des pots-de-vin destinés à des marionnettes de la politique, du mainstream et de la science achetée. Car la vérité est simple : nous sommes le peuple et nous avons tout ce qu'il faut pour une vraie politique de santé, une vraie éducation, une vraie justice et aussi une économie qui fonctionne. La seule chose que nous devons faire, c'est penser par nous-mêmes et nous faire notre propre opinion, après avoir bien examiné et vérifié ce qu'on nous dit. Le judicieux pasteur Dietrich Bonhoeffer, assassiné par les nazis, a constaté de manière tout à fait correcte que le plus grand problème réside dans la stupidité des masses. Et le philosophe allemand Emmanuel Kant, tout aussi avisé, a identifié dès le milieu du 18e siècle la raison de cette stupidité : La lâcheté, à savoir la peur de penser par soi-même et de ne pas se laisser dicter ce que l'on doit penser, faire et ne pas faire. C'est pourquoi il a inventé le slogan sapere aude, ose penser par toi-même, qui a été décisif pour le siècle des Lumières. Nous sommes capables de le faire et nous sommes nombreux. Nous sommes le peuple. Votez pour moi et faisons en sorte, en collaboration avec tous ceux qui pensent aussi clairement que nous, aux États-Unis, en Angleterre, en France, en Hollande, en Italie, au Canada, en Australie - nous sommes liés à tous ces gens -, de mettre en œuvre notre propre conception de la vie humaine. Nous sommes capables de le faire. Car nous savons penser et ressentir par nous-mêmes. Une chose est sûre : personne ne devrait être traité d'ultra-droite, de nazi ou d'antisémite simplement parce qu'il ou elle remet en question la folie actuelle de la politique défaillante, afin de déterminer ce qui se passe réellement. #FreeReiner #FreeReinerFuellmich #Bundestagswahl2025 https://x.com/KHeusinger17/status/1876781923571274239?mx=2
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