Le camp Macron prépare la soirée de sa réélection
Même si Emmanuel Macron serine que «rien n'est joué» dans l'élection présidentielle, en dépit de sondages favorables, cela n'empêche pas sa garde rapprochée de se pencher sur le cas particulier du jour de la passation de pouvoir... avec lui-même.
Une configuration qu'ont connue François Mitterrand en 1988 et Jacques Chirac en 2002. Selon des sources concordantes dans l'entourage du président, le decorum devrait être identique aux prédécesseurs. Pas de tapis rouge dans la cour et d'arrivée remarquée à l'Elysée: le chef de l'Etat réélu descendrait de son bureau jusqu'à la salle des fêtes, où le président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius le proclamerait officiellement président réélu, avant le 13 mai au soir, date d'expiration du mandat actuel.
Après un discours, Emmanuel Macron procèderait ensuite à une revue de la garde républicaine dans les jardins, avant la traditionnelle canonnade, puis le ravivage de la flamme du soldat inconnu sous l'Arc de triomphe. Une inconnue parmi d'autres: le chef de l'Etat se rendra-t-il alors comme il est d'usage à l'Hôtel de Ville de Paris, où l'attendrait alors la maire et candidate socialiste Anne Hidalgo?
Même si Emmanuel Macron serine que «rien n'est joué» dans l'élection présidentielle, en dépit de sondages favorables, cela n'empêche pas sa garde rapprochée de se pencher sur le cas particulier du jour de la passation de pouvoir... avec lui-même.
Une configuration qu'ont connue François Mitterrand en 1988 et Jacques Chirac en 2002. Selon des sources concordantes dans l'entourage du président, le decorum devrait être identique aux prédécesseurs. Pas de tapis rouge dans la cour et d'arrivée remarquée à l'Elysée: le chef de l'Etat réélu descendrait de son bureau jusqu'à la salle des fêtes, où le président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius le proclamerait officiellement président réélu, avant le 13 mai au soir, date d'expiration du mandat actuel.
Après un discours, Emmanuel Macron procèderait ensuite à une revue de la garde républicaine dans les jardins, avant la traditionnelle canonnade, puis le ravivage de la flamme du soldat inconnu sous l'Arc de triomphe. Une inconnue parmi d'autres: le chef de l'Etat se rendra-t-il alors comme il est d'usage à l'Hôtel de Ville de Paris, où l'attendrait alors la maire et candidate socialiste Anne Hidalgo?
Le camp Macron prépare la soirée de sa réélection
Même si Emmanuel Macron serine que «rien n'est joué» dans l'élection présidentielle, en dépit de sondages favorables, cela n'empêche pas sa garde rapprochée de se pencher sur le cas particulier du jour de la passation de pouvoir... avec lui-même.
Une configuration qu'ont connue François Mitterrand en 1988 et Jacques Chirac en 2002. Selon des sources concordantes dans l'entourage du président, le decorum devrait être identique aux prédécesseurs. Pas de tapis rouge dans la cour et d'arrivée remarquée à l'Elysée: le chef de l'Etat réélu descendrait de son bureau jusqu'à la salle des fêtes, où le président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius le proclamerait officiellement président réélu, avant le 13 mai au soir, date d'expiration du mandat actuel.
Après un discours, Emmanuel Macron procèderait ensuite à une revue de la garde républicaine dans les jardins, avant la traditionnelle canonnade, puis le ravivage de la flamme du soldat inconnu sous l'Arc de triomphe. Une inconnue parmi d'autres: le chef de l'Etat se rendra-t-il alors comme il est d'usage à l'Hôtel de Ville de Paris, où l'attendrait alors la maire et candidate socialiste Anne Hidalgo?
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