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Via MÉDIA LIBRE INVESTIGATION
Science : l'intelligence des plantes.
"L'arbre n'a pas de cerveau. Mais il fonctionne comme un cerveau. C'est la conclusion à laquelle est parvenu Antony Trevawas, Professeur de biologie à l'université d'Édimbourg : les arbres ont bien des "comportements intentionnels" car "leurs cellules communiquent entre elles via des signaux moléculaires et électriques, dont certains ressemblent étonnamment à ceux de nos propres neurones."
Quelques exemples frappants.
1/ Le palmier des Andes a développé la faculté de marcher pour bénéficier d'un meilleur emplacement. Oui, vous avez bien lu. Quand son environnement ne lui convient plus, quand les arbres voisins ou des constructions humaines lui cachent le soleil, il se déplace vers la lumière, en formant de nouvelles racines apparentes qui le "tirent" vers un autre lieu de séjour. Ce mouvement, naturellement, prend des mois. Mais le film obtenu "image par image" passé à vitesse accélérée, nous permet de voir littéralement déambuler ce palmier.
2/ L'acacia, soumis à une prédation excessive d'herbivores, rend ses feuilles toxiques, impossibles à digérer par l'animal. Or, chaque arbuste envoie à ses voisins, jusqu'à une distance de six mètres, un message d'alerte gazeux (éthylène), qui les amène aussitôt à empoisonner leurs propres feuilles avant qu'elles ne soient attaquées ! Et dès que la prédation de ses feuilles est repassée sous le seuil de tolérance, l'acacia les rend de nouveau comestibles, en recourant à la même "télépathie gazeuse".
3/ L'arbre sait éliminer les champignons qui lui sont nuisibles, tout en procurant de la nourriture à ceux dont il a besoin, comme certaines variétés de pleurotes. Ces carnivores fongiques le débarrassent des nématodes, dangereux vers destructeurs de racines, en les chassant au lasso. Dès qu'un ver passe à sa portée, le champignon décoche un filament imprégné de glu qui l'étrangle par un noeud coulant, puis l'absorbe et le digère. En échange, l'arbre fournit à son allié vermivore les nutriments azotés nécessaires au développement de son attirail de chasse.
4/ Même chose avec les fourmis, en plus raffiné. L'Acacia cornigera leur offre le gîte et le couvert, poussant la sollicitude (ou le calcul) à sécréter une nourriture spéciale pour leurs larves, soigneusement dosée en protéines et corps gras. Les fourmis en retour, le protègent contre ses agresseurs.
5/ Plus étonnant encore, le cas de nombreuses lianes tropicales qui, vivant au sommet des arbres, ont des difficultés à se procurer des nutriments. Elles accueillent alors dans des cavités de leur tige des fourmis qui, se nourrissant de leur sucs, leur apportent en échange des larves d'insectes que les feuilles vont absorber. On l'a prouvé en rendant ces larves radioactives, afin de pouvoir suivre à la trace leur "digestion" dans les tissus de la plante. Voici donc un animal qui chasse pour nourrir le végétal qui lui offre l'hospitalité !
6/ L'Helicodiceros muscivorus, de la famille de l'arum, attire les mouches à viande en se faisant passer pour un cadavre, dont il imite à la perfection l'odeur pestilentielle. Même stratégie pour l'orchidée-marteau, mais dans le domaine visuel. Elle déguise le centre de sa fleur en guêpe femelle, et le mâle se précipite sur la fleur pour copuler. Quand il se rend compte que c'est impossible, il repart chargé de pollen qu'il véhiculera ainsi, d'orchidée en orchidée, grâce auxquels ces plantes seront fécondées.
7/ Mais le plus incroyable est que l'orchidée-marteau fabrique le sosie de la guêpe avant que celle-ci ne sorte de la terre où elle vit. On est là devant un exemple d'anticipation créatrice qui laisse songeur. La plante, qui n'a pas encore vu cette guêpe, aurait-elle lu cette information dans les "images mentales" du mâle qui est à sa recherche ?
On savait que la déforestation nuit à notre santé. On devrait maintenant réaliser qu'elle tue aussi des plantes intelligentes, qui pourraient bien trouver un moyen subtil de nous le faire payer très cher."
https://twitter.com/MDIALIBREVRIFI1/status/1739375499346919747
Via MÉDIA LIBRE INVESTIGATION
Science : l'intelligence des plantes.
"L'arbre n'a pas de cerveau. Mais il fonctionne comme un cerveau. C'est la conclusion à laquelle est parvenu Antony Trevawas, Professeur de biologie à l'université d'Édimbourg : les arbres ont bien des "comportements intentionnels" car "leurs cellules communiquent entre elles via des signaux moléculaires et électriques, dont certains ressemblent étonnamment à ceux de nos propres neurones."
Quelques exemples frappants.
1/ Le palmier des Andes a développé la faculté de marcher pour bénéficier d'un meilleur emplacement. Oui, vous avez bien lu. Quand son environnement ne lui convient plus, quand les arbres voisins ou des constructions humaines lui cachent le soleil, il se déplace vers la lumière, en formant de nouvelles racines apparentes qui le "tirent" vers un autre lieu de séjour. Ce mouvement, naturellement, prend des mois. Mais le film obtenu "image par image" passé à vitesse accélérée, nous permet de voir littéralement déambuler ce palmier.
2/ L'acacia, soumis à une prédation excessive d'herbivores, rend ses feuilles toxiques, impossibles à digérer par l'animal. Or, chaque arbuste envoie à ses voisins, jusqu'à une distance de six mètres, un message d'alerte gazeux (éthylène), qui les amène aussitôt à empoisonner leurs propres feuilles avant qu'elles ne soient attaquées ! Et dès que la prédation de ses feuilles est repassée sous le seuil de tolérance, l'acacia les rend de nouveau comestibles, en recourant à la même "télépathie gazeuse".
3/ L'arbre sait éliminer les champignons qui lui sont nuisibles, tout en procurant de la nourriture à ceux dont il a besoin, comme certaines variétés de pleurotes. Ces carnivores fongiques le débarrassent des nématodes, dangereux vers destructeurs de racines, en les chassant au lasso. Dès qu'un ver passe à sa portée, le champignon décoche un filament imprégné de glu qui l'étrangle par un noeud coulant, puis l'absorbe et le digère. En échange, l'arbre fournit à son allié vermivore les nutriments azotés nécessaires au développement de son attirail de chasse.
4/ Même chose avec les fourmis, en plus raffiné. L'Acacia cornigera leur offre le gîte et le couvert, poussant la sollicitude (ou le calcul) à sécréter une nourriture spéciale pour leurs larves, soigneusement dosée en protéines et corps gras. Les fourmis en retour, le protègent contre ses agresseurs.
5/ Plus étonnant encore, le cas de nombreuses lianes tropicales qui, vivant au sommet des arbres, ont des difficultés à se procurer des nutriments. Elles accueillent alors dans des cavités de leur tige des fourmis qui, se nourrissant de leur sucs, leur apportent en échange des larves d'insectes que les feuilles vont absorber. On l'a prouvé en rendant ces larves radioactives, afin de pouvoir suivre à la trace leur "digestion" dans les tissus de la plante. Voici donc un animal qui chasse pour nourrir le végétal qui lui offre l'hospitalité !
6/ L'Helicodiceros muscivorus, de la famille de l'arum, attire les mouches à viande en se faisant passer pour un cadavre, dont il imite à la perfection l'odeur pestilentielle. Même stratégie pour l'orchidée-marteau, mais dans le domaine visuel. Elle déguise le centre de sa fleur en guêpe femelle, et le mâle se précipite sur la fleur pour copuler. Quand il se rend compte que c'est impossible, il repart chargé de pollen qu'il véhiculera ainsi, d'orchidée en orchidée, grâce auxquels ces plantes seront fécondées.
7/ Mais le plus incroyable est que l'orchidée-marteau fabrique le sosie de la guêpe avant que celle-ci ne sorte de la terre où elle vit. On est là devant un exemple d'anticipation créatrice qui laisse songeur. La plante, qui n'a pas encore vu cette guêpe, aurait-elle lu cette information dans les "images mentales" du mâle qui est à sa recherche ?
On savait que la déforestation nuit à notre santé. On devrait maintenant réaliser qu'elle tue aussi des plantes intelligentes, qui pourraient bien trouver un moyen subtil de nous le faire payer très cher."
https://twitter.com/MDIALIBREVRIFI1/status/1739375499346919747
🌳🍁🌲🌴🍁🌳🌿🍂🌲🌱🌳🍃🌲🍂🌴🍁🌳🌿🍂🌴🌲
Via MÉDIA LIBRE INVESTIGATION
Science : l'intelligence des plantes.
"L'arbre n'a pas de cerveau. Mais il fonctionne comme un cerveau. C'est la conclusion à laquelle est parvenu Antony Trevawas, Professeur de biologie à l'université d'Édimbourg : les arbres ont bien des "comportements intentionnels" car "leurs cellules communiquent entre elles via des signaux moléculaires et électriques, dont certains ressemblent étonnamment à ceux de nos propres neurones."
Quelques exemples frappants.
1/ Le palmier des Andes a développé la faculté de marcher pour bénéficier d'un meilleur emplacement. Oui, vous avez bien lu. Quand son environnement ne lui convient plus, quand les arbres voisins ou des constructions humaines lui cachent le soleil, il se déplace vers la lumière, en formant de nouvelles racines apparentes qui le "tirent" vers un autre lieu de séjour. Ce mouvement, naturellement, prend des mois. Mais le film obtenu "image par image" passé à vitesse accélérée, nous permet de voir littéralement déambuler ce palmier.
2/ L'acacia, soumis à une prédation excessive d'herbivores, rend ses feuilles toxiques, impossibles à digérer par l'animal. Or, chaque arbuste envoie à ses voisins, jusqu'à une distance de six mètres, un message d'alerte gazeux (éthylène), qui les amène aussitôt à empoisonner leurs propres feuilles avant qu'elles ne soient attaquées ! Et dès que la prédation de ses feuilles est repassée sous le seuil de tolérance, l'acacia les rend de nouveau comestibles, en recourant à la même "télépathie gazeuse".
3/ L'arbre sait éliminer les champignons qui lui sont nuisibles, tout en procurant de la nourriture à ceux dont il a besoin, comme certaines variétés de pleurotes. Ces carnivores fongiques le débarrassent des nématodes, dangereux vers destructeurs de racines, en les chassant au lasso. Dès qu'un ver passe à sa portée, le champignon décoche un filament imprégné de glu qui l'étrangle par un noeud coulant, puis l'absorbe et le digère. En échange, l'arbre fournit à son allié vermivore les nutriments azotés nécessaires au développement de son attirail de chasse.
4/ Même chose avec les fourmis, en plus raffiné. L'Acacia cornigera leur offre le gîte et le couvert, poussant la sollicitude (ou le calcul) à sécréter une nourriture spéciale pour leurs larves, soigneusement dosée en protéines et corps gras. Les fourmis en retour, le protègent contre ses agresseurs.
5/ Plus étonnant encore, le cas de nombreuses lianes tropicales qui, vivant au sommet des arbres, ont des difficultés à se procurer des nutriments. Elles accueillent alors dans des cavités de leur tige des fourmis qui, se nourrissant de leur sucs, leur apportent en échange des larves d'insectes que les feuilles vont absorber. On l'a prouvé en rendant ces larves radioactives, afin de pouvoir suivre à la trace leur "digestion" dans les tissus de la plante. Voici donc un animal qui chasse pour nourrir le végétal qui lui offre l'hospitalité !
6/ L'Helicodiceros muscivorus, de la famille de l'arum, attire les mouches à viande en se faisant passer pour un cadavre, dont il imite à la perfection l'odeur pestilentielle. Même stratégie pour l'orchidée-marteau, mais dans le domaine visuel. Elle déguise le centre de sa fleur en guêpe femelle, et le mâle se précipite sur la fleur pour copuler. Quand il se rend compte que c'est impossible, il repart chargé de pollen qu'il véhiculera ainsi, d'orchidée en orchidée, grâce auxquels ces plantes seront fécondées.
7/ Mais le plus incroyable est que l'orchidée-marteau fabrique le sosie de la guêpe avant que celle-ci ne sorte de la terre où elle vit. On est là devant un exemple d'anticipation créatrice qui laisse songeur. La plante, qui n'a pas encore vu cette guêpe, aurait-elle lu cette information dans les "images mentales" du mâle qui est à sa recherche ?
On savait que la déforestation nuit à notre santé. On devrait maintenant réaliser qu'elle tue aussi des plantes intelligentes, qui pourraient bien trouver un moyen subtil de nous le faire payer très cher."
https://twitter.com/MDIALIBREVRIFI1/status/1739375499346919747