"📢🚨 Ce reportage Konbini mérite toute notre attention. Il montre à quel point la France s’est enlisée dans une forme de normalité délirante, où la procédure a plus de valeur que la réalité, où l’administration prime sur le bon sens.
Dans cette affaire, des parents ont vu leurs enfants leur être retirés… pour avoir eu l’audace d’accoucher chez eux. Oui, vous avez bien lu : ils n’ont pas abandonné leurs enfants, ils ne les ont pas maltraités. Ils ont simplement décidé de donner naissance à domicile, sans médecin mais en pleine conscience. L’enfant va bien, la mère aussi. Mais l’État, lui, ne va pas bien. Il est malade de ses normes.
La machine administrative s’enclenche, comme une moissonneuse aveugle. On coche des cases, on fait des signalements, on active les procédures. Car accoucher hors parcours hospitalier, c’est suspect. Pire : c’est subversif. C’est refuser de se soumettre à la chaîne techno-médicale et à l’emprise étatique sur les corps.
Alors l’administration « admet que c’est grave ». Pas parce que l’enfant est en danger. Mais parce que la procédure n’a pas été respectée. Voilà où nous en sommes : une bureaucratie peut vous arracher vos enfants si elle estime que vous avez dévié de la ligne. Pas parce que vous êtes un danger. Mais parce qu’elle a décidé que vous n’avez pas fait comme il faut.
Et c’est là que réside le vrai danger. Le poison lent. Le cœur même de ce qui rend malade ce pays : cette obsession pour la norme, ce goût pour la punition automatique, cette incapacité à considérer les situations humaines autrement qu’au travers d’un formulaire Cerfa.
Ce n’est plus l’État protecteur, c’est l’État procédurier. Et ce qu’il protège, ce ne sont pas vos enfants. Ce sont ses règles."
Liens de la vidéo :
https://www.facebook.com/konbinifr/videos/1417127046089522
ou
https://x.com/i/status/1919709566301843873
Dans cette affaire, des parents ont vu leurs enfants leur être retirés… pour avoir eu l’audace d’accoucher chez eux. Oui, vous avez bien lu : ils n’ont pas abandonné leurs enfants, ils ne les ont pas maltraités. Ils ont simplement décidé de donner naissance à domicile, sans médecin mais en pleine conscience. L’enfant va bien, la mère aussi. Mais l’État, lui, ne va pas bien. Il est malade de ses normes.
La machine administrative s’enclenche, comme une moissonneuse aveugle. On coche des cases, on fait des signalements, on active les procédures. Car accoucher hors parcours hospitalier, c’est suspect. Pire : c’est subversif. C’est refuser de se soumettre à la chaîne techno-médicale et à l’emprise étatique sur les corps.
Alors l’administration « admet que c’est grave ». Pas parce que l’enfant est en danger. Mais parce que la procédure n’a pas été respectée. Voilà où nous en sommes : une bureaucratie peut vous arracher vos enfants si elle estime que vous avez dévié de la ligne. Pas parce que vous êtes un danger. Mais parce qu’elle a décidé que vous n’avez pas fait comme il faut.
Et c’est là que réside le vrai danger. Le poison lent. Le cœur même de ce qui rend malade ce pays : cette obsession pour la norme, ce goût pour la punition automatique, cette incapacité à considérer les situations humaines autrement qu’au travers d’un formulaire Cerfa.
Ce n’est plus l’État protecteur, c’est l’État procédurier. Et ce qu’il protège, ce ne sont pas vos enfants. Ce sont ses règles."
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https://www.facebook.com/konbinifr/videos/1417127046089522
ou
https://x.com/i/status/1919709566301843873
"📢🚨 Ce reportage Konbini mérite toute notre attention. Il montre à quel point la France s’est enlisée dans une forme de normalité délirante, où la procédure a plus de valeur que la réalité, où l’administration prime sur le bon sens.
Dans cette affaire, des parents ont vu leurs enfants leur être retirés… pour avoir eu l’audace d’accoucher chez eux. Oui, vous avez bien lu : ils n’ont pas abandonné leurs enfants, ils ne les ont pas maltraités. Ils ont simplement décidé de donner naissance à domicile, sans médecin mais en pleine conscience. L’enfant va bien, la mère aussi. Mais l’État, lui, ne va pas bien. Il est malade de ses normes.
La machine administrative s’enclenche, comme une moissonneuse aveugle. On coche des cases, on fait des signalements, on active les procédures. Car accoucher hors parcours hospitalier, c’est suspect. Pire : c’est subversif. C’est refuser de se soumettre à la chaîne techno-médicale et à l’emprise étatique sur les corps.
Alors l’administration « admet que c’est grave ». Pas parce que l’enfant est en danger. Mais parce que la procédure n’a pas été respectée. Voilà où nous en sommes : une bureaucratie peut vous arracher vos enfants si elle estime que vous avez dévié de la ligne. Pas parce que vous êtes un danger. Mais parce qu’elle a décidé que vous n’avez pas fait comme il faut.
Et c’est là que réside le vrai danger. Le poison lent. Le cœur même de ce qui rend malade ce pays : cette obsession pour la norme, ce goût pour la punition automatique, cette incapacité à considérer les situations humaines autrement qu’au travers d’un formulaire Cerfa.
Ce n’est plus l’État protecteur, c’est l’État procédurier. Et ce qu’il protège, ce ne sont pas vos enfants. Ce sont ses règles."
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https://www.facebook.com/konbinifr/videos/1417127046089522
ou
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