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https://x.com/blackbondptv/status/2058647827509850468?s=460 Commentaires 1 Partages 29 Vues 0 Notes2
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On nous fait passer pour des nazis…
https://x.com/blackbondptv/status/2054447859873845270?s=46On nous fait passer pour des nazis… https://x.com/blackbondptv/status/2054447859873845270?s=46🚨😱 L’EXTRÊME DROITE DEVIENT LA VOIX DE LA RAISON ?
— Black Bond PTV (@BlackBondPtv) May 13, 2026
J’ai raté un épisode du film « L’effondrement de la planète terre »
À quel moment l’extrême droite est-elle devenue la voix de la raison et du bon sens ?
Cette femme du magazine d’extrême droite « Frontières » démonte tous… pic.twitter.com/4qJbY5l3ho0 Commentaires 0 Partages 74 Vues 0 Notes1
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« LE VRAI VISAGE DE L’EMPIRE BRITANNIQUE
Derrière la Couronne et le « Great Game » contre l’Amérique, il y a la City de Londres : un État dans l’État, centre financier mondial qui n’obéit à personne et qui s’est construit grâce à la famille Rothschild qui était au coeur du système depuis plus de 300 ans. Ils ont financé les guerres de l’Empire, sauvé la Banque d’Angleterre, acheté le Canal de Suez pour la Couronne… et transformé Londres en machine à contrôler le monde.... L’Empire britannique n’était pas seulement militaire. C’était surtout une machine financière dirigée depuis la City. Susan Kokinda explique comment ils fonctionnent aujourd’hui et quelles sont leurs méthodes. »
BBPTV
Liens de la vidéo :
https://t.me/StoryOfBlackBond/37282
ou
https://www.facebook.com/reel/956982353967194« LE VRAI VISAGE DE L’EMPIRE BRITANNIQUE Derrière la Couronne et le « Great Game » contre l’Amérique, il y a la City de Londres : un État dans l’État, centre financier mondial qui n’obéit à personne et qui s’est construit grâce à la famille Rothschild qui était au coeur du système depuis plus de 300 ans. Ils ont financé les guerres de l’Empire, sauvé la Banque d’Angleterre, acheté le Canal de Suez pour la Couronne… et transformé Londres en machine à contrôler le monde.... L’Empire britannique n’était pas seulement militaire. C’était surtout une machine financière dirigée depuis la City. Susan Kokinda explique comment ils fonctionnent aujourd’hui et quelles sont leurs méthodes. » BBPTV Liens de la vidéo : https://t.me/StoryOfBlackBond/37282 ou https://www.facebook.com/reel/956982353967194T.MEBlack Bond PTV ⚔️🦅😇🇫🇷LE VRAI VISAGE DE L’EMPIRE BRITANNIQUE Derrière la Couronne et le « Great Game » contre l’Amérique, il y a la City de Londres : un État dans l’État, centre financier mondial qui n’obéit à personne et qui s’est construit grâce à la famille Rothschild qui était au coeur du système depuis plus de 300 ans. Ils ont financé les guerres de l’Empire, sauvé la Banque d’Angleterre, acheté le Canal de Suez pour la Couronne… et transformé Londres en machine à contrôler le monde. L’Empire britannique n’était pas seulement militaire. C’était surtout une machine financière dirigée depuis la City. Susan Kokinda explique comment ils fonctionnent aujourd’hui et quelles sont leurs méthodes. 🇺🇸 THE TRUE FACE OF THE BRITISH EMPIRE Pour soutenir le travail de BBPTV 👉🏾https://linktr.ee/bbptv @StoryOfBlackBond0 Commentaires 0 Partages 523 Vues 0 Notes1
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Pourquoi les entreprises veulent que vous recycliez le plastique
Mika Denissot
14 avr. 2026
Le plastique est-il vraiment recyclable… ou a-t-on surtout cru à un récit rassurant ?
Dans cette vidéo, j’analyse l’un des plus grands mensonges industriels et civilisationnels de notre époque : le mythe du recyclage du plastique. On nous a appris à trier, à culpabiliser, à faire notre part. Mais pendant que ce geste devenait une morale publique, la production mondiale de plastique explosait, les déchets augmentaient, et le recyclage réel restait extrêmement faible à l’échelle du problème.
Ici, je ne parle pas seulement d’écologie ou de pollution plastique. Je montre comment le recyclage a été vendu comme solution générale alors qu’il a surtout servi d’alibi moral pour permettre à l’industrie de continuer à produire, aux institutions de continuer à rassurer, et aux consommateurs de continuer à croire que le système était corrigé.
Cette vidéo va plus loin que la critique habituelle.
Elle montre :
comment le récit du plastique recyclable a été installé
pourquoi la responsabilité a été déplacée du système vers l’individu
comment une société transforme un problème industriel en devoir moral du consommateur
pourquoi le plastique révèle un mécanisme plus profond de fabrication du consentement
et pourquoi la question devient aujourd’hui aussi sanitaire avec les ... et l’exposition croissante du vivant
Au fond, le sujet n’est peut-être pas seulement le plastique.
Le sujet, c’est la manière dont une civilisation se raconte des histoires supportables pour ne pas affronter ses propres structures.
https://youtu.be/1czkKlYawAQPourquoi les entreprises veulent que vous recycliez le plastique Mika Denissot 14 avr. 2026 Le plastique est-il vraiment recyclable… ou a-t-on surtout cru à un récit rassurant ? Dans cette vidéo, j’analyse l’un des plus grands mensonges industriels et civilisationnels de notre époque : le mythe du recyclage du plastique. On nous a appris à trier, à culpabiliser, à faire notre part. Mais pendant que ce geste devenait une morale publique, la production mondiale de plastique explosait, les déchets augmentaient, et le recyclage réel restait extrêmement faible à l’échelle du problème. Ici, je ne parle pas seulement d’écologie ou de pollution plastique. Je montre comment le recyclage a été vendu comme solution générale alors qu’il a surtout servi d’alibi moral pour permettre à l’industrie de continuer à produire, aux institutions de continuer à rassurer, et aux consommateurs de continuer à croire que le système était corrigé. Cette vidéo va plus loin que la critique habituelle. Elle montre : comment le récit du plastique recyclable a été installé pourquoi la responsabilité a été déplacée du système vers l’individu comment une société transforme un problème industriel en devoir moral du consommateur pourquoi le plastique révèle un mécanisme plus profond de fabrication du consentement et pourquoi la question devient aujourd’hui aussi sanitaire avec les ... et l’exposition croissante du vivant Au fond, le sujet n’est peut-être pas seulement le plastique. Le sujet, c’est la manière dont une civilisation se raconte des histoires supportables pour ne pas affronter ses propres structures. https://youtu.be/1czkKlYawAQ0 Commentaires 0 Partages 626 Vues 0 Notes
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Le lait sans lactoseLe lait sans lactose0 Commentaires 0 Partages 72 Vues 1 0 Notes1
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NASA, CERN, Corée du Sud : ce qu’on nous fait accepter !
________
Cette semaine, on relie trois actualités qui, prises séparément, peuvent encore passer pour de simples informations techniques : Artemis II et ses quarante minutes de blackout derrière la face cachée de la Lune, le CERN qui s’arrête quatre ans pour revenir plus puissant en 2030, et la Corée du Sud qui commence à conditionner la circulation selon les plaques dans un contexte de crise énergétique.
Mais mises ensemble, ces trois actus racontent peut-être autre chose : une manière de nous habituer, par étapes, à des zones d’opacité, à des dispositifs inaccessibles et à des restrictions présentées comme normales.
Dans cette vidéo, on revient sur :
- Artemis II : le record de distance, le blackout lunaire, le parallèle avec Apollo et les hypothèses qui circulent
- Le CERN : l’arrêt du LHC, la logique d’intensification, le calendrier 2030 et les lectures alternatives autour de la machine
- La Corée du Sud : les restrictions liées aux plaques, la crise énergétique et la question du contrôle de la mobilité
https://youtu.be/oiSizZoVBjU
NASA, CERN, Corée du Sud : ce qu’on nous fait accepter ! ________ Cette semaine, on relie trois actualités qui, prises séparément, peuvent encore passer pour de simples informations techniques : Artemis II et ses quarante minutes de blackout derrière la face cachée de la Lune, le CERN qui s’arrête quatre ans pour revenir plus puissant en 2030, et la Corée du Sud qui commence à conditionner la circulation selon les plaques dans un contexte de crise énergétique. Mais mises ensemble, ces trois actus racontent peut-être autre chose : une manière de nous habituer, par étapes, à des zones d’opacité, à des dispositifs inaccessibles et à des restrictions présentées comme normales. Dans cette vidéo, on revient sur : - Artemis II : le record de distance, le blackout lunaire, le parallèle avec Apollo et les hypothèses qui circulent - Le CERN : l’arrêt du LHC, la logique d’intensification, le calendrier 2030 et les lectures alternatives autour de la machine - La Corée du Sud : les restrictions liées aux plaques, la crise énergétique et la question du contrôle de la mobilité https://youtu.be/oiSizZoVBjU0 Commentaires 0 Partages 630 Vues 0 Notes -
📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours.
Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit.
Cette limite, on est en train de la toucher collectivement.
Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable.
Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait.
Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable.
Quelque chose a changé dans leur calcul.
La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais.
Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste.
C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter.
Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées.
Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable.
Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord.
Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer.
Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas.
Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard.
Le reste va continuer d'apprendre à ses frais."
par Chien Surpris sur X
Lien de la vidéo :
https://x.com/i/status/2041042674061369382📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais." par Chien Surpris sur X Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2041042674061369382📢🚨Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours.
— ChienSurpris (@ChienSurpris) April 6, 2026
Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À… pic.twitter.com/sI6EGig4eA0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes1
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🚨 RÉVÉLATION EXPLOSIVE SUR LES CHEMTRAILS
Des documents officiels américains déclassifiés confirment que les États-Unis mènent des programmes de contrôle climatique par pulvérisation aérienne massive.
Le footballeur Marcos Llorente relance la bombe : « Ce n’est pas normal, ce ne sont pas de simples traînées de condensation. »
Manipulation du ciel à grande échelle ou simple théorie du complot ?
Vous en pensez quoi ?
https://mediterraneodigital.com/internacional/chemtrails
Via : https://x.com/BlackBondPtv/status/2039317126020734999🚨 RÉVÉLATION EXPLOSIVE SUR LES CHEMTRAILS Des documents officiels américains déclassifiés confirment que les États-Unis mènent des programmes de contrôle climatique par pulvérisation aérienne massive. Le footballeur Marcos Llorente relance la bombe : « Ce n’est pas normal, ce ne sont pas de simples traînées de condensation. » Manipulation du ciel à grande échelle ou simple théorie du complot ? Vous en pensez quoi ? https://mediterraneodigital.com/internacional/chemtrails Via : https://x.com/BlackBondPtv/status/2039317126020734999
MEDITERRANEODIGITAL.COMPolémica por los ‘chemtrails’: documentos desclasificados confirman el control climáticoLa publicación de documentos desclasificados y las declaraciones de Marcos Llorente reavivan el debate sobre los chemtrails y el control climático.0 Commentaires 0 Partages 565 Vues 0 Notes -
.Chase Hughes, expert en opérations psychologiques, explique comment la CIA recrute des influenceurs
Il dévoile le processus de formation des podcasteurs en propagandistes mis en place par la CIA.
Liens de la vidéo :
https://t.me/quantumleaptraduction/9552
ou
https://x.com/i/status/2038169206298988573.Chase Hughes, expert en opérations psychologiques, explique comment la CIA recrute des influenceurs Il dévoile le processus de formation des podcasteurs en propagandistes mis en place par la CIA. Liens de la vidéo : https://t.me/quantumleaptraduction/9552 ou https://x.com/i/status/2038169206298988573T.MEQuantum Leap TraductionChase Hughes, expert en opérations psychologiques, explique comment la CIA recrute des influenceurs Il dévoile le processus de formation des podcasteurs en propagandistes mis en place par la CIA.0 Commentaires 0 Partages 370 Vues 0 Notes1
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https://x.com/blackbondptv/status/2036165692031168757?s=46
La Nattokinase : l'arme secrète contre les microcaillots post-vaccinaux
— Black Bond PTV (@BlackBondPtv) March 23, 2026
Selon Nicolas Hulscher, la nattokinase dissout 84 % des microcaillots amyloïdes (observés chez 100 % des vaccinés testés) en seulement 2 heures in vitro, en ciblant directement la protéine spike et ses… pic.twitter.com/SmWyb7im7T0 Commentaires 0 Partages 95 Vues 0 Notes1
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"Ce qui émerge aujourd’hui dépasse largement le cadre d’un simple phénomène inexpliqué.
Des agents de la CIA, du FBI, des diplomates, des membres du Congrès rapportent depuis des années des symptômes étranges : sons internes, pertes cognitives, désorientation. Le “syndrome de La Havane” a servi d’étiquette. Une hypothèse d’attaque. Puis une autre lecture a émergé.
Un système.
Un ancien agent du MI6, profil scientifique, missions vérifiées, décrit une technologie utilisée comme canal de communication. Pas d’appareil. Pas de support visible. L’information arrive directement dans l’expérience mentale.
Une voix.
Claire.
Continue.
Impossible à distinguer d’une pensée propre.
Sur le terrain, l’intérêt devient évident : aucune interception, aucune trace, une discrétion totale. Dans un environnement hostile ou surveillé, c’est l’outil parfait. Puis vient l’autre face. Lorsque l’individu sort du cadre, le même système peut devenir coercitif. Pression, saturation, perte de contrôle.
L’outil de communication se transforme en levier.
Ce basculement s’inscrit dans une continuité historique. Les programmes comme MKULTRA ou Artichoke visaient déjà à influencer la cognition, altérer la mémoire, orienter le comportement. Les moyens étaient lourds, visibles, brutaux. Aujourd’hui, l’approche change. La technologie remplace le protocole. Et les injections Covid sont en cela des armes redoutables.
Le principe reste identique : agir sur l’esprit.
Les témoignages convergent vers des interfaces cerveau-machine reposant sur des champs électromagnétiques, des radiofréquences, des ondes invisibles capables d’interagir avec l’activité neuronale. Il s'agit de matériaux miniaturisés à l'échelle nano, capables d’amplifier ces signaux, transformant le corps en interface.
Bienvenue dans l'ère de l'IoB (Internet of Bodies)
À partir de là, la frontière se déplace.
Si une information peut être injectée directement dans la perception interne, alors la distinction entre pensée autonome et influence externe devient incertaine. Si une émotion peut être modulée, le comportement suit. Si une voix apparaît dans l’esprit, la réalité elle-même devient malléable.
On ne parle plus seulement de surveillance.
On parle d’ingérence cognitive.
Les implications sont immenses. Influencer une décision politique, orienter une croyance, induire un comportement. À cette échelle, le champ d’action n’est plus local. Il devient systémique.
Ce qui se dessine, c’est une convergence. Réseaux, infrastructures, environnement connecté corps, esprits. Le vivant lui-même devient un point du système, une interface parmi d’autres dans un maillage global.
La question centrale n’est plus technologique.
Elle devient existentielle.
Que reste-t-il de la liberté lorsque l’espace intérieur devient accessible ? "
Lien de la vidéo sur X :
https://x.com/i/status/2036842900516995113"Ce qui émerge aujourd’hui dépasse largement le cadre d’un simple phénomène inexpliqué. Des agents de la CIA, du FBI, des diplomates, des membres du Congrès rapportent depuis des années des symptômes étranges : sons internes, pertes cognitives, désorientation. Le “syndrome de La Havane” a servi d’étiquette. Une hypothèse d’attaque. Puis une autre lecture a émergé. Un système. Un ancien agent du MI6, profil scientifique, missions vérifiées, décrit une technologie utilisée comme canal de communication. Pas d’appareil. Pas de support visible. L’information arrive directement dans l’expérience mentale. Une voix. Claire. Continue. Impossible à distinguer d’une pensée propre. Sur le terrain, l’intérêt devient évident : aucune interception, aucune trace, une discrétion totale. Dans un environnement hostile ou surveillé, c’est l’outil parfait. Puis vient l’autre face. Lorsque l’individu sort du cadre, le même système peut devenir coercitif. Pression, saturation, perte de contrôle. L’outil de communication se transforme en levier. Ce basculement s’inscrit dans une continuité historique. Les programmes comme MKULTRA ou Artichoke visaient déjà à influencer la cognition, altérer la mémoire, orienter le comportement. Les moyens étaient lourds, visibles, brutaux. Aujourd’hui, l’approche change. La technologie remplace le protocole. Et les injections Covid sont en cela des armes redoutables. Le principe reste identique : agir sur l’esprit. Les témoignages convergent vers des interfaces cerveau-machine reposant sur des champs électromagnétiques, des radiofréquences, des ondes invisibles capables d’interagir avec l’activité neuronale. Il s'agit de matériaux miniaturisés à l'échelle nano, capables d’amplifier ces signaux, transformant le corps en interface. Bienvenue dans l'ère de l'IoB (Internet of Bodies) À partir de là, la frontière se déplace. Si une information peut être injectée directement dans la perception interne, alors la distinction entre pensée autonome et influence externe devient incertaine. Si une émotion peut être modulée, le comportement suit. Si une voix apparaît dans l’esprit, la réalité elle-même devient malléable. On ne parle plus seulement de surveillance. On parle d’ingérence cognitive. Les implications sont immenses. Influencer une décision politique, orienter une croyance, induire un comportement. À cette échelle, le champ d’action n’est plus local. Il devient systémique. Ce qui se dessine, c’est une convergence. Réseaux, infrastructures, environnement connecté corps, esprits. Le vivant lui-même devient un point du système, une interface parmi d’autres dans un maillage global. La question centrale n’est plus technologique. Elle devient existentielle. Que reste-t-il de la liberté lorsque l’espace intérieur devient accessible ? " Lien de la vidéo sur X : https://x.com/i/status/2036842900516995113Ce qui émerge aujourd’hui dépasse largement le cadre d’un simple phénomène inexpliqué.
— Vitalholis (@vitalholis) March 25, 2026
Des agents de la CIA, du FBI, des diplomates, des membres du Congrès rapportent depuis des années des symptômes étranges : sons internes, pertes cognitives, désorientation. Le “syndrome de La… pic.twitter.com/MrJ4VNRHVu0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes1
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Anne Givaudan : RÉVÉLATIONS GALACTIQUES https://www.youtube.com/watch?v=9vLhAtQlRpI0 Commentaires 0 Partages 206 Vues 0 Notes1