• "Intéressant 🤔

    🦷 Des scientifiques mettent au point un gel capable de régénérer l'émail des dents.

    Des chercheurs de l'Université de Nottingham ont créé un nouveau gel à base de protéines capable de régénérer l'émail des dents – une avancée majeure qui pourrait changer l'avenir de la dentisterie.

    https://nature.com/articles/s41467-025-64982-y

    Ce gel agit en captant les ions calcium et phosphate de la salive et en les organisant en nouveaux cristaux d'émail. Selon Abshar Hasan, auteur principal de l'étude, il « favorise la croissance des cristaux de manière intégrée et organisée », permettant ainsi au nouvel émail de fusionner naturellement avec la dent.

    Des tests en laboratoire sur des molaires humaines extraites ont montré que de l'émail neuf commençait à se former en une semaine et continuait de se renforcer au cours des semaines suivantes. La couche régénérée est restée résistante même après des simulations de brossage, de mastication et d'exposition à des acides.

    Les essais cliniques devraient débuter en 2026, et la commercialisation de cette technologie est prévue par le biais de la start-up Mintech-Bio.

    Utiliseriez-vous un gel qui aide à réparer vos dents naturellement ? 🤔"

    ***

    🦷 Scientists Develop a Gel That Can Regrow Tooth Enamel

    Researchers at the University of Nottingham have created a new protein-based gel that can actually help regrow real tooth enamel — a breakthrough that could change the future of dentistry.

    The gel works by pulling calcium and phosphate ions from saliva and organizing them into new enamel crystals. According to lead author Abshar Hasan, it “promotes the growth of crystals in an integrated and organized manner,” allowing the new enamel to merge naturally with the tooth.

    Lab tests on extracted human molars showed that new enamel started forming within a week, and continued to strengthen over the next few weeks. The regenerated layer stayed strong even after simulated brushing, chewing, and exposure to acids.

    Clinical trials are expected to begin in 2026, and the technology is planned for commercialization through the startup Mintech-Bio.

    Would you use a gel that helps repair your teeth naturally? 🤔

    Source :
    https://www.nature.com/articles/s41467-025-64982-y

    Via : https://x.com/ShiningScience/status/1991090944809357668
    et
    https://x.com/tatiann69922625/status/1991100858478526501

    "Intéressant 🤔 🦷 Des scientifiques mettent au point un gel capable de régénérer l'émail des dents. Des chercheurs de l'Université de Nottingham ont créé un nouveau gel à base de protéines capable de régénérer l'émail des dents – une avancée majeure qui pourrait changer l'avenir de la dentisterie. https://nature.com/articles/s41467-025-64982-y Ce gel agit en captant les ions calcium et phosphate de la salive et en les organisant en nouveaux cristaux d'émail. Selon Abshar Hasan, auteur principal de l'étude, il « favorise la croissance des cristaux de manière intégrée et organisée », permettant ainsi au nouvel émail de fusionner naturellement avec la dent. Des tests en laboratoire sur des molaires humaines extraites ont montré que de l'émail neuf commençait à se former en une semaine et continuait de se renforcer au cours des semaines suivantes. La couche régénérée est restée résistante même après des simulations de brossage, de mastication et d'exposition à des acides. Les essais cliniques devraient débuter en 2026, et la commercialisation de cette technologie est prévue par le biais de la start-up Mintech-Bio. Utiliseriez-vous un gel qui aide à réparer vos dents naturellement ? 🤔" *** 🦷 Scientists Develop a Gel That Can Regrow Tooth Enamel Researchers at the University of Nottingham have created a new protein-based gel that can actually help regrow real tooth enamel — a breakthrough that could change the future of dentistry. The gel works by pulling calcium and phosphate ions from saliva and organizing them into new enamel crystals. According to lead author Abshar Hasan, it “promotes the growth of crystals in an integrated and organized manner,” allowing the new enamel to merge naturally with the tooth. Lab tests on extracted human molars showed that new enamel started forming within a week, and continued to strengthen over the next few weeks. The regenerated layer stayed strong even after simulated brushing, chewing, and exposure to acids. Clinical trials are expected to begin in 2026, and the technology is planned for commercialization through the startup Mintech-Bio. Would you use a gel that helps repair your teeth naturally? 🤔 Source : https://www.nature.com/articles/s41467-025-64982-y Via : https://x.com/ShiningScience/status/1991090944809357668 et https://x.com/tatiann69922625/status/1991100858478526501
    NATURE.COM
    Biomimetic supramolecular protein matrix restores structure and properties of human dental enamel - Nature Communications
    Regrowth of lost enamel in tooth decay and sensitivity is a major obstacle to overcome. Here, the authors report on a protein-based material that mimics features of natural enamel formation, allowing for epitaxial growth of apatite nanocrystals to restore enamel structure and function.
    J'adore
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  • 🚨 INCROYABLE : UNE ENTREPRISE PRIVÉE PULVÉRISE DU DIOXYDE DE SOUFRE DANS NOTRE CIEL — ET VEND DES « CRÉDITS DE REFROIDISSEMENT » 🚨

    Vous avez bien lu.

    Une start-up appelée Make Sunsets lance des ballons météorologiques remplis de dioxyde de soufre — le même polluant qui cause les pluies acides — dans la stratosphère… et appelle cela « action climatique ».

    Ils vendent des « crédits de refroidissement » comme des compensations carbone, tout en polluant l’air sans aucun consentement public.

    Et devinez quoi ?

    🌍 L’EPA exige désormais des réponses.
    🇲🇽 Le Mexique les a déjà interdits.
    💥 Et les Américains commencent tout juste à se réveiller.

    Il s’agit d’une géo-ingénierie devenue incontrôlable.
    C’est la marchandisation du ciel.
    Il s’agit d’une secte climatique qui se prend pour Dieu et qui transforme le soleil en expérience personnelle.

    📢 Qui leur a donné la permission ?
    📢 Qui profite si notre air devient un laboratoire d’essais ?
    📢 Et combien de temps faudra-t-il attendre avant que le reste d’entre nous soit obligé d’en payer le prix ?
    CE N'EST PAS DE L'ENVIRONNEMENTALISME. C'EST DE LA FOLIE.

    ***

    🚨 UNBELIEVABLE: A PRIVATE COMPANY IS SPRAYING SULFUR DIOXIDE INTO OUR SKIES — AND SELLING “COOLING CREDITS” 🚨

    You read that right.

    A startup called Make Sunsets is launching weather balloons filled with sulfur dioxide — the same pollutant that causes acid rain — into the stratosphere… and calling it “climate action.”

    They’re selling “cooling credits” like carbon offsets — while polluting the air with zero public consent.

    And guess what?

    🌍 The EPA is now demanding answers.
    🇲🇽 Mexico has already banned them.
    💥 And Americans are just now waking up.

    This is geoengineering gone rogue.
    This is the commodification of the sky.
    This is the climate cult playing God — and turning the sun into their personal experiment.

    📢 Who gave them permission?
    📢 Who profits if our air becomes a test lab?
    📢 And how long until the rest of us are forced to breathe the cost?
    THIS IS NOT ENVIRONMENTALISM. THIS IS MADNESS.

    https://justthenews.com/politics-policy/energy/epa-head-demands-answers-company-putting-sulfur-dioxide-air-address-global

    Vidéo :
    https://x.com/i/status/1915307507389436302
    🚨 INCROYABLE : UNE ENTREPRISE PRIVÉE PULVÉRISE DU DIOXYDE DE SOUFRE DANS NOTRE CIEL — ET VEND DES « CRÉDITS DE REFROIDISSEMENT » 🚨 Vous avez bien lu. Une start-up appelée Make Sunsets lance des ballons météorologiques remplis de dioxyde de soufre — le même polluant qui cause les pluies acides — dans la stratosphère… et appelle cela « action climatique ». Ils vendent des « crédits de refroidissement » comme des compensations carbone, tout en polluant l’air sans aucun consentement public. Et devinez quoi ? 🌍 L’EPA exige désormais des réponses. 🇲🇽 Le Mexique les a déjà interdits. 💥 Et les Américains commencent tout juste à se réveiller. Il s’agit d’une géo-ingénierie devenue incontrôlable. C’est la marchandisation du ciel. Il s’agit d’une secte climatique qui se prend pour Dieu et qui transforme le soleil en expérience personnelle. 📢 Qui leur a donné la permission ? 📢 Qui profite si notre air devient un laboratoire d’essais ? 📢 Et combien de temps faudra-t-il attendre avant que le reste d’entre nous soit obligé d’en payer le prix ? CE N'EST PAS DE L'ENVIRONNEMENTALISME. C'EST DE LA FOLIE. *** 🚨 UNBELIEVABLE: A PRIVATE COMPANY IS SPRAYING SULFUR DIOXIDE INTO OUR SKIES — AND SELLING “COOLING CREDITS” 🚨 You read that right. A startup called Make Sunsets is launching weather balloons filled with sulfur dioxide — the same pollutant that causes acid rain — into the stratosphere… and calling it “climate action.” They’re selling “cooling credits” like carbon offsets — while polluting the air with zero public consent. And guess what? 🌍 The EPA is now demanding answers. 🇲🇽 Mexico has already banned them. 💥 And Americans are just now waking up. This is geoengineering gone rogue. This is the commodification of the sky. This is the climate cult playing God — and turning the sun into their personal experiment. 📢 Who gave them permission? 📢 Who profits if our air becomes a test lab? 📢 And how long until the rest of us are forced to breathe the cost? THIS IS NOT ENVIRONMENTALISM. THIS IS MADNESS. https://justthenews.com/politics-policy/energy/epa-head-demands-answers-company-putting-sulfur-dioxide-air-address-global Vidéo : https://x.com/i/status/1915307507389436302
    JUSTTHENEWS.COM
    EPA head demands answers from company putting sulfur dioxide into the air to address global warming
    Make Sunsets, sells “cooling credits," which pay to launch weather balloons made of biodegradable latex containing hydrogen and sulfur dioxide.
    WoW
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  • Elon, qui n'a pas sa langue dans sa poche, continue à nous dire ce qu'il en est vraiment de certaines choses 😄

    A Vivatech, Elon Musk accuse Google, OpenAI et Microsoft de «mentir» sur l’IA

    Lors de son intervention à VivaTech le jeudi 23 mai, Elon Musk a vivement critiqué l'intelligence artificielle, notamment les IA génératives de Google et OpenAI. Il a également admis que sa propre IA, Grok, a encore du retard, mais prévoit qu'elle sera compétitive d'ici la fin de l'année.
    Il est de retour ! Jeudi 23 mai, Elon Musk a fait une apparition remarquée au salon VivaTech, qui se déroule actuellement au Paris Expo Porte de Versailles, à Paris. Le patron de Tesla et de SpaceX n'a cependant pas fait une apparition en chair et en os. Il est apparu en visioconférence et a répondu pendant environ une heure aux questions de Maurice Lévy, le fondateur de l’événement. Et le milliardaire n’a pas mâché ses mots concernant, notamment, l’intelligence artificielle. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Elon Musk n’est pas le plus optimiste à ce sujet, rapportent Les Echos.
    Concernant les IA génératives, par exemple, il a estimé qu’elles ne cherchent «pas forcément la vérité» : «Il est important que l'IA soit formée pour être honnête et non pour être politiquement correcte. Le politiquement correct est souvent tout simplement faux, et cela signifie que vous programmez l'IA pour qu'elle mente, et je pense que cela va mal tourner», a-t-il défendu. Il s’est, par la même occasion, attaqué à l’IA de Google, Gemini, qui avait généré par erreur des images de soldats nazis ou de George Washington avec la peau noire.
    xAI a «du retard»
    La preuve, à ses yeux, que les GAFAM «mentent». Pour lui, les algorithmes de Google, d'OpenAI et de Microsoft, ont même été «entraînés pour mentir», assure-t-il. Il en a profité pour défendre son bijou, Grok, le robot de xAI, sa start-up en intelligence artificielle. «La vérité, la vérité, la vérité», voilà quel serait son but, selon son créateur. Il a cependant admis que son entreprise a «encore du retard à rattraper avant que notre IA soit aussi compétitive que celle de Google-Deepmind ou OpenAI-Microsoft».
    «Mais d'ici la fin de l'année, nous serons au même niveau. Et à ce moment-là, nous pourrons nous préoccuper des aspects liés à la sécurité», a-t-il assumé. Il a cependant prédit un avenir délicat à long terme. Selon lui, tous les métiers, sauf ceux que les humains feront «par passion», disparaîtront car «l'IA et les robots fourniront tous les produits et services dont nous aurons besoin».

    Via Athina Laposte

    https://www.capital.fr/economie-politique/a-vivatech-elon-musk-accuse-google-openai-et-microsoft-de-mentir-sur-lia-1497154
    Elon, qui n'a pas sa langue dans sa poche, continue à nous dire ce qu'il en est vraiment de certaines choses 😄 A Vivatech, Elon Musk accuse Google, OpenAI et Microsoft de «mentir» sur l’IA Lors de son intervention à VivaTech le jeudi 23 mai, Elon Musk a vivement critiqué l'intelligence artificielle, notamment les IA génératives de Google et OpenAI. Il a également admis que sa propre IA, Grok, a encore du retard, mais prévoit qu'elle sera compétitive d'ici la fin de l'année. Il est de retour ! Jeudi 23 mai, Elon Musk a fait une apparition remarquée au salon VivaTech, qui se déroule actuellement au Paris Expo Porte de Versailles, à Paris. Le patron de Tesla et de SpaceX n'a cependant pas fait une apparition en chair et en os. Il est apparu en visioconférence et a répondu pendant environ une heure aux questions de Maurice Lévy, le fondateur de l’événement. Et le milliardaire n’a pas mâché ses mots concernant, notamment, l’intelligence artificielle. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Elon Musk n’est pas le plus optimiste à ce sujet, rapportent Les Echos. Concernant les IA génératives, par exemple, il a estimé qu’elles ne cherchent «pas forcément la vérité» : «Il est important que l'IA soit formée pour être honnête et non pour être politiquement correcte. Le politiquement correct est souvent tout simplement faux, et cela signifie que vous programmez l'IA pour qu'elle mente, et je pense que cela va mal tourner», a-t-il défendu. Il s’est, par la même occasion, attaqué à l’IA de Google, Gemini, qui avait généré par erreur des images de soldats nazis ou de George Washington avec la peau noire. xAI a «du retard» La preuve, à ses yeux, que les GAFAM «mentent». Pour lui, les algorithmes de Google, d'OpenAI et de Microsoft, ont même été «entraînés pour mentir», assure-t-il. Il en a profité pour défendre son bijou, Grok, le robot de xAI, sa start-up en intelligence artificielle. «La vérité, la vérité, la vérité», voilà quel serait son but, selon son créateur. Il a cependant admis que son entreprise a «encore du retard à rattraper avant que notre IA soit aussi compétitive que celle de Google-Deepmind ou OpenAI-Microsoft». «Mais d'ici la fin de l'année, nous serons au même niveau. Et à ce moment-là, nous pourrons nous préoccuper des aspects liés à la sécurité», a-t-il assumé. Il a cependant prédit un avenir délicat à long terme. Selon lui, tous les métiers, sauf ceux que les humains feront «par passion», disparaîtront car «l'IA et les robots fourniront tous les produits et services dont nous aurons besoin». Via Athina Laposte https://www.capital.fr/economie-politique/a-vivatech-elon-musk-accuse-google-openai-et-microsoft-de-mentir-sur-lia-1497154
    WWW.CAPITAL.FR
    A Vivatech, Elon Musk accuse Google, OpenAI et Microsoft de «mentir» sur l’IA
    Lors de son intervention à VivaTech le jeudi 23 mai, Elon Musk a vivement critiqué l'intelligence artificielle, notamment les IA génératives de Google et OpenAI. Il a également admis que sa propre IA, Grok, a encore du retard, mais prévoit qu'elle sera compétitive d'ici la fin de l'année.
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  • Du Graphène atmosphérique chez Stardust Solutions?
    En Israël, une start-up appelée Stardust Solutions a commencé à tester un système permettant de disperser un nuage de nano-particules (brevetées) réfléchissantes à environ 60 000 pieds d'altitude, afin de refléter la lumière du soleil loin de la Terre et de refroidir l’atmosphère
    -----------------
    Fabrication microfluidique de nano-flocons d'oxyde de graphène fonctionnalisés en surface pour l'administration de gènes
    Répétons: Du “Graphène” pour l'administration de “Gènes”
    L'oxyde de graphène est un matériau à couche atomique unique composé d'une feuille d'atomes de carbone oxydés disposés selon une structure en nid d'abeille. Grâce aux propriétés physiques et chimiques remarquables de l'oxyde de graphène, les nanomatériaux à base d'oxyde de graphène trouvent des applications dans de nombreux domaines de recherche, y compris la transmission de gènes. Il a été rapporté que l'oxyde de graphène vierge peut absorber de l'ADN et de l'ARN simple brin par empilement π-π, ce qui ne peut pas être utilisé comme vecteur de gènes car il est difficile de charger de l'ADN double brin (ADNdb). Pour résoudre ce problème, ce travail visait à développer un système de nanoparticules (NP) hybrides composées d'oxyde de graphène enrobé de lipides cationiques (ci-après dénommé GOCL) avec des propriétés physico-chimiques appropriées pour les applications d'administration de gènes. À cette fin, des flocons d'oxyde de graphène de taille nanométrique (nGO) ont été enduits du lipide cationique 1,2-dioleoyl-3-triméthylammonium-propane (DOTAP) par mélange microfluidique.
    -------------------------------
    Libération de vésicules de la membrane plasmique induite par des nano-flocons d'oxyde de graphène dans des astrocytes, de cerveau, cultivés
    [183] (https://www.researchgate.net/.../349138231_Shedding...) … En outre, par le biais de l'adhésion à la membrane plasmique, les nano-flocons d'oxyde de graphène peuvent modifier les caractéristiques mécaniques de la bicouche lipidique et déclencher de véritables réponses biologiques, telles que la signalisation des vésicules de membrane plasmique. Les nano-flocons d'oxyde de graphène peuvent donc représenter un outil permettant d'exploiter la signalisation mécanique à l'échelle nanométrique pour activer la libération membranaire des vésicules de membrane plasmique.
    L’un des auteurs est Belen Ballesteros du Catalan Institute of Nanoscience and Nanotechnology, (ICN2), de Barcelone - qui oeuvre de concert avec InBrain.
    C’est cette équipe qui affirme: «Nous avons passé huit ans à mettre au point un processus de fabrication, que nous avons breveté, qui permet de fabriquer le Graphène tel que nous le voulons dans le cerveau.

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=10160967171629337&set=gm.3184797781650095&idorvanity=195559833907253
    Du Graphène atmosphérique chez Stardust Solutions? En Israël, une start-up appelée Stardust Solutions a commencé à tester un système permettant de disperser un nuage de nano-particules (brevetées) réfléchissantes à environ 60 000 pieds d'altitude, afin de refléter la lumière du soleil loin de la Terre et de refroidir l’atmosphère ----------------- Fabrication microfluidique de nano-flocons d'oxyde de graphène fonctionnalisés en surface pour l'administration de gènes Répétons: Du “Graphène” pour l'administration de “Gènes” L'oxyde de graphène est un matériau à couche atomique unique composé d'une feuille d'atomes de carbone oxydés disposés selon une structure en nid d'abeille. Grâce aux propriétés physiques et chimiques remarquables de l'oxyde de graphène, les nanomatériaux à base d'oxyde de graphène trouvent des applications dans de nombreux domaines de recherche, y compris la transmission de gènes. Il a été rapporté que l'oxyde de graphène vierge peut absorber de l'ADN et de l'ARN simple brin par empilement π-π, ce qui ne peut pas être utilisé comme vecteur de gènes car il est difficile de charger de l'ADN double brin (ADNdb). Pour résoudre ce problème, ce travail visait à développer un système de nanoparticules (NP) hybrides composées d'oxyde de graphène enrobé de lipides cationiques (ci-après dénommé GOCL) avec des propriétés physico-chimiques appropriées pour les applications d'administration de gènes. À cette fin, des flocons d'oxyde de graphène de taille nanométrique (nGO) ont été enduits du lipide cationique 1,2-dioleoyl-3-triméthylammonium-propane (DOTAP) par mélange microfluidique. ------------------------------- Libération de vésicules de la membrane plasmique induite par des nano-flocons d'oxyde de graphène dans des astrocytes, de cerveau, cultivés [183] (https://www.researchgate.net/.../349138231_Shedding...) … En outre, par le biais de l'adhésion à la membrane plasmique, les nano-flocons d'oxyde de graphène peuvent modifier les caractéristiques mécaniques de la bicouche lipidique et déclencher de véritables réponses biologiques, telles que la signalisation des vésicules de membrane plasmique. Les nano-flocons d'oxyde de graphène peuvent donc représenter un outil permettant d'exploiter la signalisation mécanique à l'échelle nanométrique pour activer la libération membranaire des vésicules de membrane plasmique. L’un des auteurs est Belen Ballesteros du Catalan Institute of Nanoscience and Nanotechnology, (ICN2), de Barcelone - qui oeuvre de concert avec InBrain. C’est cette équipe qui affirme: «Nous avons passé huit ans à mettre au point un processus de fabrication, que nous avons breveté, qui permet de fabriquer le Graphène tel que nous le voulons dans le cerveau. https://www.facebook.com/photo/?fbid=10160967171629337&set=gm.3184797781650095&idorvanity=195559833907253
    Triste
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  • Energie et climat: une start-up helvétique mise sur la centrale au thorium.

    "La solution de Transmutex consiste à remplacer l’uranium par le thorium et de combiner le réacteur avec un accélérateur de particules. Le thorium est un métal faiblement radioactif présent en abondance dans les roches de quasiment toute la croûte terrestre. «Il est beaucoup plus démocratique que l’uranium», lance Federico Carminati. L’essentiel de l’uranium employé comme combustible nucléaire est en effet extrait des seules mines kazakhes, australiennes et canadiennes.

    Dans la solution de la start-up, le thorium est fissionné à l’intérieur d’un réacteur maintenu en état sous-critique et alimenté en neutrons par un accélérateur de particules. Ce qui signifie que contrairement aux installations conventionnelles, la centrale interdit toute réaction en chaîne. Au moment où le flux de neutrons est stoppé, le réacteur s’arrête immédiatement. Une fonction qui aurait permis d'éviter la catastrophe de Tchernobyl en 1986.

    Les avantages d’un réacteur au thorium doublé d’un accélérateur de particules sont nombreux, affirme Federico Carminati. Les périodes de désintégration radioactive des sous-produits du thorium sont beaucoup plus courtes que pour une centrale à l’uranium – 300 ans contre 300'000 ans – et les volumes de déchets dangereux considérablement réduits. «Nous parlons de quelques kilos au lieu de tonnes», explique le physicien nucléaire.

    Le cycle du thorium aurait aussi l’avantage de prévenir la prolifération nucléaire. Selon Federico Carminati, les sous-produits de sa fission sont inutilisables pour fabriquer une bombe atomique.

    Federico Carminati est spécialiste de la simulation informatique des systèmes nucléaires. Transmutex
    Ce n’est pas tout. Un réacteur au thorium pourrait aussi être alimenté par les déchets des centrales nucléaires existantes. Le flux de particules ultra-rapides est à même de brûler ces déchets et de produire de l’énergie. Suite à ce processus de «transmutation» (d’où Transmutex), une partie des déchets radioactifs à courte durée de vie pourraient être convertis en éléments stables. «Ce qui permettrait de résoudre le problème de l’accumulation et du stockage des déchets hautement radioactifs», note Federico Carminati."

    https://swissinfo.ch/fre/economie/une-start-up-suisse-s-ing%C3%A9nie-%C3%A0-r%C3%A9inventer-l-%C3%A9nergie-nucl%C3%A9aire/47302640
    Energie et climat: une start-up helvétique mise sur la centrale au thorium. "La solution de Transmutex consiste à remplacer l’uranium par le thorium et de combiner le réacteur avec un accélérateur de particules. Le thorium est un métal faiblement radioactif présent en abondance dans les roches de quasiment toute la croûte terrestre. «Il est beaucoup plus démocratique que l’uranium», lance Federico Carminati. L’essentiel de l’uranium employé comme combustible nucléaire est en effet extrait des seules mines kazakhes, australiennes et canadiennes. Dans la solution de la start-up, le thorium est fissionné à l’intérieur d’un réacteur maintenu en état sous-critique et alimenté en neutrons par un accélérateur de particules. Ce qui signifie que contrairement aux installations conventionnelles, la centrale interdit toute réaction en chaîne. Au moment où le flux de neutrons est stoppé, le réacteur s’arrête immédiatement. Une fonction qui aurait permis d'éviter la catastrophe de Tchernobyl en 1986. Les avantages d’un réacteur au thorium doublé d’un accélérateur de particules sont nombreux, affirme Federico Carminati. Les périodes de désintégration radioactive des sous-produits du thorium sont beaucoup plus courtes que pour une centrale à l’uranium – 300 ans contre 300'000 ans – et les volumes de déchets dangereux considérablement réduits. «Nous parlons de quelques kilos au lieu de tonnes», explique le physicien nucléaire. Le cycle du thorium aurait aussi l’avantage de prévenir la prolifération nucléaire. Selon Federico Carminati, les sous-produits de sa fission sont inutilisables pour fabriquer une bombe atomique. Federico Carminati est spécialiste de la simulation informatique des systèmes nucléaires. Transmutex Ce n’est pas tout. Un réacteur au thorium pourrait aussi être alimenté par les déchets des centrales nucléaires existantes. Le flux de particules ultra-rapides est à même de brûler ces déchets et de produire de l’énergie. Suite à ce processus de «transmutation» (d’où Transmutex), une partie des déchets radioactifs à courte durée de vie pourraient être convertis en éléments stables. «Ce qui permettrait de résoudre le problème de l’accumulation et du stockage des déchets hautement radioactifs», note Federico Carminati." https://swissinfo.ch/fre/economie/une-start-up-suisse-s-ing%C3%A9nie-%C3%A0-r%C3%A9inventer-l-%C3%A9nergie-nucl%C3%A9aire/47302640
    SWISSINFO.CH
    Une start-up suisse s’ingénie à réinventer l’énergie nucléaire
    Une idée développée il y a trente ans au CERN pourrait conduire à une énergie nucléaire plus sûre et plus propre.
    D'accord
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  • Où va la France ?

    Il n’est jamais très agréable de lire de très fortes critiques sur son pays dans un journal mainstream étranger, surtout lorsque les critiques sont fondées et lorsque le pays en question est un pays qui appartient, comme nous, au monde occidental : ce monde si merveilleux à en croire les narratifs médiatique et politique que nous connaissons bien.

    Dans le journal mainstream suisse Le temps, Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID (L’Institut des Hautes Études Internationales et du Développement), signe un court article au vitriol sous le titre : «Où va la France ?».

    On peut certes rétorquer, en éludant les choses qui fâchent parce qu’elles sont vraies, que la gouvernance Suisse, qui semble avoir perdu bêtement sa neutralité sur l’Ukraine, pour satisfaire l’engeance néocon et mondialiste US-UE, n’a pas brillé non plus dans la gestion de la crise Covid, au cours de laquelle elle s’est contentée de suivre les politiques de ses voisins, tout aussi bêtement que sur l’Ukraine.

    L’existence de ce type d’article au pays des helvètes nous montre deux choses :

    – En Suisse, la liberté d’expression existe et les journaux mainstream publient des articles qui ne vont pas nécessairement dans le sens de la bien-pensance et du politiquement correct. En France, le journal suisse Le temps serait probablement dénigré par le journal Le Monde et traité de complotiste, diffusant de fausses nouvelles, sur le modèle du dénigrement appliqué à France Soir et fort heureusement condamné par la Justice.1

    On notera avec intérêt la grande discrétion avec laquelle les autres médias de la «meute mainstream» française ont relayé cette condamnation du Monde. Ce n’est pourtant pas la première fois que le journal Le Monde a été condamné pour dénigrement ou diffamation. Mais les plus naïfs d’entre nous continuent à le lire comme on lit la Bible.2

    – En Suisse, il existe un nombre important de personnalités qui, non seulement réfléchissent «juste» mais n’ont pas peur de s’exprimer. C’est le cas de Jean-François Bayart, au patronyme évocateur et si bien porté.

    Dominique Delawarde

    ***
    Où va la France ?
    par Jean-François Bayart

    La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales» juge Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID, pour qui Emmanuel Macron vit dans une réalité parallèle et joue avec le feu.

    Où va la France ? se demande la Suisse. La mauvaise réponse serait de s’arrêter à la raillerie culturaliste des Gaulois éternels mécontents. La crise est politique. Emmanuel Macron se réclame de l’«extrême centre» qu’incarnèrent successivement, dans l’Histoire, le Directoire, le Premier et le Second Empire, et différents courants technocratiques saint-simoniens. Il est le dernier avatar en date de ce que l’historien Pierre Serna nomme le «poison français» : la propension au réformisme étatique et anti-démocratique par la voie de l’exercice caméral et centralisé du pouvoir.

    Le conflit des retraites est le symptôme de l’épuisement de ce gouvernement de l’extrême centre. Depuis trente ans, les avertissements n’ont pas manqué, que les majorités successives ont balayés d’un revers de main en criant aux corporatismes, à la paresse, à l’infantilisme du peuple. Administrée de manière autoritaire et souvent grotesque, la pandémie de Covid-19 a servi de crash test auquel n’ont pas résisté les services publics dont s’enorgueillissait le pays et qui lui fournissaient, au-delà de leurs prestations, une part de ses repères.

    Emmanuel Macron, tout à son style «jupitérien», aggrave l’aporie dans laquelle est tombée la France. Il n’a jamais rien eu de «nouveau», et sa posture d’homme «providentiel» est une figure éculée du répertoire bonapartiste. Il n’imagine pas autre chose que le modèle néolibéral dont il est le pur produit, quitte à le combiner avec une conception ringarde du roman national, quelque part entre le culte de Jeanne d’Arc et la fantaisie réactionnaire du Puy-du-Fou. Son exercice du pouvoir est celui d’un enfant immature, narcissique, arrogant, sourd à autrui, plutôt incompétent, notamment sur le plan diplomatique, dont les caprices ont force de loi au mépris de la Loi ou des réalités internationales.

    Ce pourrait être drôle si ce n’était pas dangereux. L’interdiction de l’«usage de dispositifs sonores portatifs» pour éviter les casserolades des opposants, le bouclage policier des lieux où se rend le chef de l’État, le lancement de campagnes de rectification idéologique contre le «wokisme», la «théorie du genre», l’«islamo-gauchisme», l’«écoterrorisme» ou l’«ultra-gauche» sont autant de petits indices, parmi beaucoup d’autres, qui ne trompent pas le spécialiste des régimes autoritaires que je suis. La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales».

    Un arsenal répressif à disposition des pouvoirs suivants
    D’aucuns crieront à l’exagération polémique. Je leur demande d’y regarder à deux fois en ayant à l’esprit, d’une part, l’érosion des libertés publiques, au nom de la lutte contre le terrorisme et l’immigration, depuis au moins trois décennies, d’autre part, les dangers que revêtent de ce point de vue les innovations technologiques en matière de contrôle politique et l’imminence de l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national auquel les gouvernements précédents auront fourbi un arsenal répressif rendant superflues de nouvelles lois liberticides.

    Il n’est pas question, ici, de «bonnes» ou de «mauvaises» intentions de la part du chef de l’État, mais d’une logique de situation à laquelle il se prête et qu’il favorise sans nécessairement la comprendre. Macron n’est ni Poutine ni Modi. Mais il prépare l’avènement de leur clone hexagonal. Au mieux sa politique est celle de Viktor Orban : appliquer le programme de l’extrême droite pour éviter son accession au pouvoir.

    Sur fond d’évidement des partis de gouvernement, un «flibustier» – pour reprendre le qualificatif de Marx à propos du futur Napoléon III – s’est emparé du butin électoral à la faveur de la sortie de route de Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, François Fillon, Manuel Valls. Il a cru «astucieux», pour continuer à citer Marx, de détruire «en même temps» la gauche et la droite pour s’installer dans le confort d’un face-à-face avec Marine Le Pen. Mais Emmanuel Macron n’a été élu et réélu que grâce au concours des voix de la gauche, soucieuse de conjurer la victoire du Rassemblement national. Son programme, libéral et pro-européen, n’a jamais correspondu aux préférences idéologiques que du quart du corps électoral, hormis même la part croissante des non-inscrits et des abstentionnistes qui sape la légitimité des institutions.

    Un président aveugle et méprisant
    Nonobstant cette évidence, Emmanuel Macron, ignorant de par son éducation et son itinéraire professionnel les réalités du pays profond, primo-élu à la magistrature suprême sans jamais avoir exercé le moindre mandat local ou national, a entendu faire prévaloir la combinaison schmittienne d’un «État fort» et d’une «économie saine» en promulguant ses réformes néolibérales par voie d’ordonnances, en court-circuitant les corps intermédiaires et ce qu’il nomme l’«État profond» de la fonction publique, en s’en remettant à des cabinets privés de conseil ou à des conseils a-constitutionnels tels que le Conseil de défense, en réduisant la France au statut de «start-up nation» et en la gérant comme un patron méprisant ses employés, «Gaulois réfractaires».

    Le résultat ne se fit pas attendre. Lui qui voulait apaiser la France provoqua le plus grave mouvement social depuis Mai 68, celui des Gilets jaunes dont le spectre continue de hanter la Macronie. La main sur le cœur, Emmanuel Macron assura, au début de la pandémie de Covid-19, avoir compris que tout ne pouvait être remis aux lois du marché. À plusieurs reprises, il promit avoir changé pour désamorcer l’indignation que provoquait sa morgue. De nouvelles petites phrases assassines prouvèrent aussitôt qu’il en était incapable. Il maintint son cap néolibéral et fit alliance avec Nicolas Sarkozy en 2022 pour imposer une réforme financière de la retraite en dépit de l’opposition persistante de l’opinion et de l’ensemble des forces syndicales, non sans faire fi de leurs contre-propositions.

    Face au nouveau mouvement social massif qui s’est ensuivi, Emmanuel Macron s’est enfermé dans le déni et le sarcasme. Il argue de la légitimité démocratique en répétant que la réforme figurait dans son programme et qu’elle a été adoptée selon une voie institutionnelle validée par le Conseil constitutionnel.

    Une réalité parallèle
    Sauf que: 1) Emmanuel Macron n’a été réélu que grâce aux voix de la gauche, hostile au report de l’âge de la retraite; 2) le peuple ne lui a pas donné de majorité parlementaire lors des législatives qui ont suivi le scrutin présidentiel; 3) le projet portait sur les «principes fondamentaux de la Sécurité sociale», lesquels relèvent de la loi ordinaire, et non d’une loi de «financement de la Sécurité sociale» (article 34 de la Constitution), cavalier législatif qui a rendu possible le recours à l’article 49.3 pour imposer le texte ; 4) le gouvernement s’est résigné à cette procédure parce qu’il ne disposait pas de majorité positive, mais de l’absence de majorité pour le renverser au terme d’une motion de censure ; 5) le Conseil constitutionnel est composé de personnalités politiques et de hauts fonctionnaires, non de juristes, et se préoccupe moins du respect de l’État de droit que de la stabilité du système comme l’avait déjà démontré son approbation des comptes frauduleux de la campagne électorale de Jacques Chirac, en 1995 ; 6) le détournement de la procédure parlementaire a suscité la désapprobation de nombre de constitutionnalistes et s’est accompagné du refus de toute négociation sociale.

    Comme en 2018, Emmanuel Macron répond à la colère populaire par la violence policière. Atteintes à la liberté constitutionnelle de manifester, utilisation de techniques conflictuelles de maintien de l’ordre, usage d’un armement de catégorie militaire qui cause des blessures irréversibles telles que des éborgnages ou des mutilations ont entraîné la condamnation de la France par les organisations de défense des droits de l’homme, le Conseil de l’Europe, la Cour européenne de justice, les Nations unies.

    Face à ces accusations, Emmanuel Macron s’enfonce dans une réalité parallèle et radicalise son discours politique. À peine réélu grâce aux voix de la gauche, dont celles de La France insoumise, il place celle-ci hors de l’«arc républicain» dont il s’arroge le monopole de la délimitation. Il voit la main de l’«ultragauche» dans la contestation de sa réforme. Il justifie les violences policières par la nécessité de lutter contre celles de certains manifestants.

    Sauf que, à nouveau : 1) le refus, récurrent depuis l’apport des suffrages de la gauche à Jacques Chirac en 2002 et le contournement parlementaire du non au référendum de 2005, de prendre en considération le vote des électeurs quand celui-ci déplaît ou provient d’une autre famille politique que la sienne discrédite la démocratie représentative, nourrit un abstentionnisme délétère et pousse à l’action directe pour faire valoir ses vues, non sans succès pour ce qui fut des Gilets jaunes et des jeunes émeutiers nationalistes corses auxquels il fut accordé ce qui avait été refusé aux syndicats et aux élus ; 2) le non-respect des décisions de justice par l’État lorsque des intérêts agro-industriels sont en jeu amène les écologistes à occuper les sites des projets litigieux, au risque d’affrontements ; 3) la stigmatisation d’une ultragauche dont l’importance reste à démontrer va de pair avec le silence du gouvernement à propos des voies de fait de l’ultra-droite identitariste et des agriculteurs productivistes qui multiplient les agressions contre les écologistes.

    «Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police»
    Ce n’est pas être un «amish» et vouloir retourner «à la bougie» que de s’interroger sur la 5G ou sur l’inconsistance du gouvernement quand il défend à grand renfort de grenades les méga-bassines alors que se tarissent les nappes phréatiques du pays. Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police. Ce n’est pas être un gauchiste que de diagnostiquer la surexploitation croissante des travailleurs au fil de la précarisation des emplois et au nom de logiques financières, de repérer le siphonnage du bien public au profit d’intérêts privés, ou de déplorer le «pognon de dingue» distribué aux entreprises et aux contribuables les plus riches. Point besoin non plus d’être grand clerc pour comprendre que la Macronie n’aime pas les pauvres. Elle n’a plus d’autre réponse que la criminalisation des protestations. Elle souhaite maintenant dissoudre la nébuleuse des Soulèvements de la terre que parrainent l’anthropologue Philippe Descola, le philosophe Baptiste Morizot, le romancier Alain Damasio ! Quand Gérald Darmanin entend le mot culture il sort son LBD.

    Dans cette fuite en avant, un pas décisif a été franchi lorsque le gouvernement s’en est pris à la Ligue des droits de l’homme. Ce faisant, la Macronie s’est de son propre chef placée en dehors de l’«arc républicain». Cette association, née, faut-il le rappeler, de l’affaire Dreyfus, est indissociable de l’idée républicaine. Seul le régime de Pétain avait osé l’attaquer. Sur la planète, ce sont bien les Poutine et les Orban, les Erdogan et les Modi, les Kaïs Saïed ou les Xi Jinping qui tiennent de tels propos. Oui, la France bascule.

    source : Le Temps

    envoyé par Dominique Delawarde

    https://reseauinternational.net/ou-va-la-france/
    Où va la France ? Il n’est jamais très agréable de lire de très fortes critiques sur son pays dans un journal mainstream étranger, surtout lorsque les critiques sont fondées et lorsque le pays en question est un pays qui appartient, comme nous, au monde occidental : ce monde si merveilleux à en croire les narratifs médiatique et politique que nous connaissons bien. Dans le journal mainstream suisse Le temps, Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID (L’Institut des Hautes Études Internationales et du Développement), signe un court article au vitriol sous le titre : «Où va la France ?». On peut certes rétorquer, en éludant les choses qui fâchent parce qu’elles sont vraies, que la gouvernance Suisse, qui semble avoir perdu bêtement sa neutralité sur l’Ukraine, pour satisfaire l’engeance néocon et mondialiste US-UE, n’a pas brillé non plus dans la gestion de la crise Covid, au cours de laquelle elle s’est contentée de suivre les politiques de ses voisins, tout aussi bêtement que sur l’Ukraine. L’existence de ce type d’article au pays des helvètes nous montre deux choses : – En Suisse, la liberté d’expression existe et les journaux mainstream publient des articles qui ne vont pas nécessairement dans le sens de la bien-pensance et du politiquement correct. En France, le journal suisse Le temps serait probablement dénigré par le journal Le Monde et traité de complotiste, diffusant de fausses nouvelles, sur le modèle du dénigrement appliqué à France Soir et fort heureusement condamné par la Justice.1 On notera avec intérêt la grande discrétion avec laquelle les autres médias de la «meute mainstream» française ont relayé cette condamnation du Monde. Ce n’est pourtant pas la première fois que le journal Le Monde a été condamné pour dénigrement ou diffamation. Mais les plus naïfs d’entre nous continuent à le lire comme on lit la Bible.2 – En Suisse, il existe un nombre important de personnalités qui, non seulement réfléchissent «juste» mais n’ont pas peur de s’exprimer. C’est le cas de Jean-François Bayart, au patronyme évocateur et si bien porté. Dominique Delawarde *** Où va la France ? par Jean-François Bayart La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales» juge Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID, pour qui Emmanuel Macron vit dans une réalité parallèle et joue avec le feu. Où va la France ? se demande la Suisse. La mauvaise réponse serait de s’arrêter à la raillerie culturaliste des Gaulois éternels mécontents. La crise est politique. Emmanuel Macron se réclame de l’«extrême centre» qu’incarnèrent successivement, dans l’Histoire, le Directoire, le Premier et le Second Empire, et différents courants technocratiques saint-simoniens. Il est le dernier avatar en date de ce que l’historien Pierre Serna nomme le «poison français» : la propension au réformisme étatique et anti-démocratique par la voie de l’exercice caméral et centralisé du pouvoir. Le conflit des retraites est le symptôme de l’épuisement de ce gouvernement de l’extrême centre. Depuis trente ans, les avertissements n’ont pas manqué, que les majorités successives ont balayés d’un revers de main en criant aux corporatismes, à la paresse, à l’infantilisme du peuple. Administrée de manière autoritaire et souvent grotesque, la pandémie de Covid-19 a servi de crash test auquel n’ont pas résisté les services publics dont s’enorgueillissait le pays et qui lui fournissaient, au-delà de leurs prestations, une part de ses repères. Emmanuel Macron, tout à son style «jupitérien», aggrave l’aporie dans laquelle est tombée la France. Il n’a jamais rien eu de «nouveau», et sa posture d’homme «providentiel» est une figure éculée du répertoire bonapartiste. Il n’imagine pas autre chose que le modèle néolibéral dont il est le pur produit, quitte à le combiner avec une conception ringarde du roman national, quelque part entre le culte de Jeanne d’Arc et la fantaisie réactionnaire du Puy-du-Fou. Son exercice du pouvoir est celui d’un enfant immature, narcissique, arrogant, sourd à autrui, plutôt incompétent, notamment sur le plan diplomatique, dont les caprices ont force de loi au mépris de la Loi ou des réalités internationales. Ce pourrait être drôle si ce n’était pas dangereux. L’interdiction de l’«usage de dispositifs sonores portatifs» pour éviter les casserolades des opposants, le bouclage policier des lieux où se rend le chef de l’État, le lancement de campagnes de rectification idéologique contre le «wokisme», la «théorie du genre», l’«islamo-gauchisme», l’«écoterrorisme» ou l’«ultra-gauche» sont autant de petits indices, parmi beaucoup d’autres, qui ne trompent pas le spécialiste des régimes autoritaires que je suis. La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales». Un arsenal répressif à disposition des pouvoirs suivants D’aucuns crieront à l’exagération polémique. Je leur demande d’y regarder à deux fois en ayant à l’esprit, d’une part, l’érosion des libertés publiques, au nom de la lutte contre le terrorisme et l’immigration, depuis au moins trois décennies, d’autre part, les dangers que revêtent de ce point de vue les innovations technologiques en matière de contrôle politique et l’imminence de l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national auquel les gouvernements précédents auront fourbi un arsenal répressif rendant superflues de nouvelles lois liberticides. Il n’est pas question, ici, de «bonnes» ou de «mauvaises» intentions de la part du chef de l’État, mais d’une logique de situation à laquelle il se prête et qu’il favorise sans nécessairement la comprendre. Macron n’est ni Poutine ni Modi. Mais il prépare l’avènement de leur clone hexagonal. Au mieux sa politique est celle de Viktor Orban : appliquer le programme de l’extrême droite pour éviter son accession au pouvoir. Sur fond d’évidement des partis de gouvernement, un «flibustier» – pour reprendre le qualificatif de Marx à propos du futur Napoléon III – s’est emparé du butin électoral à la faveur de la sortie de route de Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, François Fillon, Manuel Valls. Il a cru «astucieux», pour continuer à citer Marx, de détruire «en même temps» la gauche et la droite pour s’installer dans le confort d’un face-à-face avec Marine Le Pen. Mais Emmanuel Macron n’a été élu et réélu que grâce au concours des voix de la gauche, soucieuse de conjurer la victoire du Rassemblement national. Son programme, libéral et pro-européen, n’a jamais correspondu aux préférences idéologiques que du quart du corps électoral, hormis même la part croissante des non-inscrits et des abstentionnistes qui sape la légitimité des institutions. Un président aveugle et méprisant Nonobstant cette évidence, Emmanuel Macron, ignorant de par son éducation et son itinéraire professionnel les réalités du pays profond, primo-élu à la magistrature suprême sans jamais avoir exercé le moindre mandat local ou national, a entendu faire prévaloir la combinaison schmittienne d’un «État fort» et d’une «économie saine» en promulguant ses réformes néolibérales par voie d’ordonnances, en court-circuitant les corps intermédiaires et ce qu’il nomme l’«État profond» de la fonction publique, en s’en remettant à des cabinets privés de conseil ou à des conseils a-constitutionnels tels que le Conseil de défense, en réduisant la France au statut de «start-up nation» et en la gérant comme un patron méprisant ses employés, «Gaulois réfractaires». Le résultat ne se fit pas attendre. Lui qui voulait apaiser la France provoqua le plus grave mouvement social depuis Mai 68, celui des Gilets jaunes dont le spectre continue de hanter la Macronie. La main sur le cœur, Emmanuel Macron assura, au début de la pandémie de Covid-19, avoir compris que tout ne pouvait être remis aux lois du marché. À plusieurs reprises, il promit avoir changé pour désamorcer l’indignation que provoquait sa morgue. De nouvelles petites phrases assassines prouvèrent aussitôt qu’il en était incapable. Il maintint son cap néolibéral et fit alliance avec Nicolas Sarkozy en 2022 pour imposer une réforme financière de la retraite en dépit de l’opposition persistante de l’opinion et de l’ensemble des forces syndicales, non sans faire fi de leurs contre-propositions. Face au nouveau mouvement social massif qui s’est ensuivi, Emmanuel Macron s’est enfermé dans le déni et le sarcasme. Il argue de la légitimité démocratique en répétant que la réforme figurait dans son programme et qu’elle a été adoptée selon une voie institutionnelle validée par le Conseil constitutionnel. Une réalité parallèle Sauf que: 1) Emmanuel Macron n’a été réélu que grâce aux voix de la gauche, hostile au report de l’âge de la retraite; 2) le peuple ne lui a pas donné de majorité parlementaire lors des législatives qui ont suivi le scrutin présidentiel; 3) le projet portait sur les «principes fondamentaux de la Sécurité sociale», lesquels relèvent de la loi ordinaire, et non d’une loi de «financement de la Sécurité sociale» (article 34 de la Constitution), cavalier législatif qui a rendu possible le recours à l’article 49.3 pour imposer le texte ; 4) le gouvernement s’est résigné à cette procédure parce qu’il ne disposait pas de majorité positive, mais de l’absence de majorité pour le renverser au terme d’une motion de censure ; 5) le Conseil constitutionnel est composé de personnalités politiques et de hauts fonctionnaires, non de juristes, et se préoccupe moins du respect de l’État de droit que de la stabilité du système comme l’avait déjà démontré son approbation des comptes frauduleux de la campagne électorale de Jacques Chirac, en 1995 ; 6) le détournement de la procédure parlementaire a suscité la désapprobation de nombre de constitutionnalistes et s’est accompagné du refus de toute négociation sociale. Comme en 2018, Emmanuel Macron répond à la colère populaire par la violence policière. Atteintes à la liberté constitutionnelle de manifester, utilisation de techniques conflictuelles de maintien de l’ordre, usage d’un armement de catégorie militaire qui cause des blessures irréversibles telles que des éborgnages ou des mutilations ont entraîné la condamnation de la France par les organisations de défense des droits de l’homme, le Conseil de l’Europe, la Cour européenne de justice, les Nations unies. Face à ces accusations, Emmanuel Macron s’enfonce dans une réalité parallèle et radicalise son discours politique. À peine réélu grâce aux voix de la gauche, dont celles de La France insoumise, il place celle-ci hors de l’«arc républicain» dont il s’arroge le monopole de la délimitation. Il voit la main de l’«ultragauche» dans la contestation de sa réforme. Il justifie les violences policières par la nécessité de lutter contre celles de certains manifestants. Sauf que, à nouveau : 1) le refus, récurrent depuis l’apport des suffrages de la gauche à Jacques Chirac en 2002 et le contournement parlementaire du non au référendum de 2005, de prendre en considération le vote des électeurs quand celui-ci déplaît ou provient d’une autre famille politique que la sienne discrédite la démocratie représentative, nourrit un abstentionnisme délétère et pousse à l’action directe pour faire valoir ses vues, non sans succès pour ce qui fut des Gilets jaunes et des jeunes émeutiers nationalistes corses auxquels il fut accordé ce qui avait été refusé aux syndicats et aux élus ; 2) le non-respect des décisions de justice par l’État lorsque des intérêts agro-industriels sont en jeu amène les écologistes à occuper les sites des projets litigieux, au risque d’affrontements ; 3) la stigmatisation d’une ultragauche dont l’importance reste à démontrer va de pair avec le silence du gouvernement à propos des voies de fait de l’ultra-droite identitariste et des agriculteurs productivistes qui multiplient les agressions contre les écologistes. «Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police» Ce n’est pas être un «amish» et vouloir retourner «à la bougie» que de s’interroger sur la 5G ou sur l’inconsistance du gouvernement quand il défend à grand renfort de grenades les méga-bassines alors que se tarissent les nappes phréatiques du pays. Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police. Ce n’est pas être un gauchiste que de diagnostiquer la surexploitation croissante des travailleurs au fil de la précarisation des emplois et au nom de logiques financières, de repérer le siphonnage du bien public au profit d’intérêts privés, ou de déplorer le «pognon de dingue» distribué aux entreprises et aux contribuables les plus riches. Point besoin non plus d’être grand clerc pour comprendre que la Macronie n’aime pas les pauvres. Elle n’a plus d’autre réponse que la criminalisation des protestations. Elle souhaite maintenant dissoudre la nébuleuse des Soulèvements de la terre que parrainent l’anthropologue Philippe Descola, le philosophe Baptiste Morizot, le romancier Alain Damasio ! Quand Gérald Darmanin entend le mot culture il sort son LBD. Dans cette fuite en avant, un pas décisif a été franchi lorsque le gouvernement s’en est pris à la Ligue des droits de l’homme. Ce faisant, la Macronie s’est de son propre chef placée en dehors de l’«arc républicain». Cette association, née, faut-il le rappeler, de l’affaire Dreyfus, est indissociable de l’idée républicaine. Seul le régime de Pétain avait osé l’attaquer. Sur la planète, ce sont bien les Poutine et les Orban, les Erdogan et les Modi, les Kaïs Saïed ou les Xi Jinping qui tiennent de tels propos. Oui, la France bascule. source : Le Temps envoyé par Dominique Delawarde https://reseauinternational.net/ou-va-la-france/
    Où va la France ?
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  • 7 milliardaires contrôlent 95% de la production journalistique en France

    Bernard Arnault : Après "Les Echos", "Le Parisien" ?
    Homme le plus riche de France, treizième fortune mondiale (avec 37,2 milliards de patrimoine selon Forbes), Bernard Arnault est à la tête du groupe LVMH qui est présent dans la mode, la bijouterie et la parfumerie (Louis Vuitton, Christian Dior, Givenchy, Marc Jacobs, Kenzo, TAG Heuer, Chaumet, Le Bon Marché, etc.) ainsi que dans les vins, champagnes et spiritueux (Moët & Chandon, Hennessy, Dom Pérignon, Veuve Clicquot-Ponsardin, la Maison Ruinart, le Château Cheval Blanc, le Château d'Yquem).

    Le groupe LVMH a une petite branche médias, qui regroupe Radio Classique et le quotidien "Les Echos", racheté au prix fort en 2007 (et pour lequel Bernard Arnault n'a pas hésité à bazarder "La Tribune"). A deux ans de la présidentielle, le groupe veut se renforcer dans les médias avec le rachat du "Parisien/Aujourd'hui en France" au groupe Amaury. Il deviendrait alors le seul homme à posséder deux quotidiens nationaux.

    Serge Dassault, Figaro Monsieur
    A 90 ans, l'avionneur vient de faire parler de lui pour autre chose que ses déboires judiciaires : il a (enfin) réussi à vendre à l'international ses avions Rafale. Le sénateur UMP de l'Essonne, sixième fortune de France, est le propriétaire du groupe "Le Figaro", qui comprend le quotidien de droite, ses suppléments (dont "TV Magazine" et sa diffusion à 5,2 millions d'exemplaires) mais aussi La Chaîne Météo.

    Patrick Drahi, le nouveau nabab
    Nouveau venu dans la liste des industriels qui possèdent des titres de presse, Patrick Drahi, propriétaire du groupe télécom Altice (SFR-Numericable) vient de racheter coup sur coup "Libération" et "L'Express". La présence dans les médias de celui qui possède aussi la chaîne d'information israélienne i24news a été aussi massive que rapide.

    Xavier Niel, il a tout compris
    Avec Pierre Bergé et Mathieu Pigasse, le fondateur de Free a racheté en 2010 le groupe Le Monde, qui outre le quotidien du soir comprend aussi "Courrier international", "La Vie" ou "Télérama". En 2014, le trio rachète pour un prix modeste à Claude Perdriel "Le Nouvel Observateur", rebaptisé "L'Obs". Business angel, Xavier Niel a investi dans de très nombreuses start-up. Il a aussi une "petite participation" dans la holding personnelle d'Alain Weill (BFM TV, RMC, etc.)

    Vincent Bolloré, le raid maousse costaud
    Huitième fortune de France, Vincent Bolloré est à la tête d'une entreprise familiale aux activités très variées, qui vont de l'exploitation de nombreux ports africains (dont celui de Dakar) jusqu'à la fabrique des films en plastique pour les CDs ! Redoutable financier, Vincent Bolloré a parfaitement réussi son raid sur le groupe Vivendi dont il a pris le contrôle après le rachat par Canal+ de ses chaînes Direct 8/D8 et D17, qu'il avait lancées en 2005. Vincent Bolloré contrôle désormais 14,5 % du capital du groupe qui vient de racheter la plateforme Dailymotion.

    Martin Bouygues, il n'en a qu'une c'est la Une
    A la tête du groupe Bouygues, Martin Bouygues dirige une vaste entreprise de BTP et d'immobilier. Le bien vivant patron contrôle aussi l'opérateur télécom qui porte son nom mais surtout le groupe TF1. Il détient 43,5% du capital de la première chaîne de France.

    Arnaud Lagardère, le dilettant
    Après s'être débarrassé de toutes ses activités dans l'aéronautique, Arnaud Lagardère a recentré le groupe créé par son père autour des médias, de l'édition, la distribution (les Relay) et le sport. Même s'il fait beaucoup plus parler de lui pour sa médiatique amourette avec la mannequin Jade Foret, il est à la tête d'un des plus grands groupes de presse de France, qui possède des magazines ("Paris Match", "Elle", "Le Journal du dimanche", etc.), la radio Europe 1 et des chaînes de télévisions (Gulli, Mezzo, MCM, etc.).

    François-Henri Pinault, petit joueur
    Le groupe Kering (ex-Pinault-Printemps-Redoute) est le grand rival du groupe LVMH dans l'univers du luxe (Gucci, Puma, Yves Saint Laurent, Balenciaga, Boucheron, Alexander McQueen, Stella McCartney, etc.). Dans les médias en revanche, la septième famille la plus riche de France ne possède "que" l'hebdomadaire "Le Point". François Pinault est petit bras.

    http://www.cgt-unilever-hpc-france.com/2016/06/7-milliardaires-controlent-95-de-la-production-journalistique-en-france.html
    7 milliardaires contrôlent 95% de la production journalistique en France Bernard Arnault : Après "Les Echos", "Le Parisien" ? Homme le plus riche de France, treizième fortune mondiale (avec 37,2 milliards de patrimoine selon Forbes), Bernard Arnault est à la tête du groupe LVMH qui est présent dans la mode, la bijouterie et la parfumerie (Louis Vuitton, Christian Dior, Givenchy, Marc Jacobs, Kenzo, TAG Heuer, Chaumet, Le Bon Marché, etc.) ainsi que dans les vins, champagnes et spiritueux (Moët & Chandon, Hennessy, Dom Pérignon, Veuve Clicquot-Ponsardin, la Maison Ruinart, le Château Cheval Blanc, le Château d'Yquem). Le groupe LVMH a une petite branche médias, qui regroupe Radio Classique et le quotidien "Les Echos", racheté au prix fort en 2007 (et pour lequel Bernard Arnault n'a pas hésité à bazarder "La Tribune"). A deux ans de la présidentielle, le groupe veut se renforcer dans les médias avec le rachat du "Parisien/Aujourd'hui en France" au groupe Amaury. Il deviendrait alors le seul homme à posséder deux quotidiens nationaux. Serge Dassault, Figaro Monsieur A 90 ans, l'avionneur vient de faire parler de lui pour autre chose que ses déboires judiciaires : il a (enfin) réussi à vendre à l'international ses avions Rafale. Le sénateur UMP de l'Essonne, sixième fortune de France, est le propriétaire du groupe "Le Figaro", qui comprend le quotidien de droite, ses suppléments (dont "TV Magazine" et sa diffusion à 5,2 millions d'exemplaires) mais aussi La Chaîne Météo. Patrick Drahi, le nouveau nabab Nouveau venu dans la liste des industriels qui possèdent des titres de presse, Patrick Drahi, propriétaire du groupe télécom Altice (SFR-Numericable) vient de racheter coup sur coup "Libération" et "L'Express". La présence dans les médias de celui qui possède aussi la chaîne d'information israélienne i24news a été aussi massive que rapide. Xavier Niel, il a tout compris Avec Pierre Bergé et Mathieu Pigasse, le fondateur de Free a racheté en 2010 le groupe Le Monde, qui outre le quotidien du soir comprend aussi "Courrier international", "La Vie" ou "Télérama". En 2014, le trio rachète pour un prix modeste à Claude Perdriel "Le Nouvel Observateur", rebaptisé "L'Obs". Business angel, Xavier Niel a investi dans de très nombreuses start-up. Il a aussi une "petite participation" dans la holding personnelle d'Alain Weill (BFM TV, RMC, etc.) Vincent Bolloré, le raid maousse costaud Huitième fortune de France, Vincent Bolloré est à la tête d'une entreprise familiale aux activités très variées, qui vont de l'exploitation de nombreux ports africains (dont celui de Dakar) jusqu'à la fabrique des films en plastique pour les CDs ! Redoutable financier, Vincent Bolloré a parfaitement réussi son raid sur le groupe Vivendi dont il a pris le contrôle après le rachat par Canal+ de ses chaînes Direct 8/D8 et D17, qu'il avait lancées en 2005. Vincent Bolloré contrôle désormais 14,5 % du capital du groupe qui vient de racheter la plateforme Dailymotion. Martin Bouygues, il n'en a qu'une c'est la Une A la tête du groupe Bouygues, Martin Bouygues dirige une vaste entreprise de BTP et d'immobilier. Le bien vivant patron contrôle aussi l'opérateur télécom qui porte son nom mais surtout le groupe TF1. Il détient 43,5% du capital de la première chaîne de France. Arnaud Lagardère, le dilettant Après s'être débarrassé de toutes ses activités dans l'aéronautique, Arnaud Lagardère a recentré le groupe créé par son père autour des médias, de l'édition, la distribution (les Relay) et le sport. Même s'il fait beaucoup plus parler de lui pour sa médiatique amourette avec la mannequin Jade Foret, il est à la tête d'un des plus grands groupes de presse de France, qui possède des magazines ("Paris Match", "Elle", "Le Journal du dimanche", etc.), la radio Europe 1 et des chaînes de télévisions (Gulli, Mezzo, MCM, etc.). François-Henri Pinault, petit joueur Le groupe Kering (ex-Pinault-Printemps-Redoute) est le grand rival du groupe LVMH dans l'univers du luxe (Gucci, Puma, Yves Saint Laurent, Balenciaga, Boucheron, Alexander McQueen, Stella McCartney, etc.). Dans les médias en revanche, la septième famille la plus riche de France ne possède "que" l'hebdomadaire "Le Point". François Pinault est petit bras. http://www.cgt-unilever-hpc-france.com/2016/06/7-milliardaires-controlent-95-de-la-production-journalistique-en-france.html
    WWW.CGT-UNILEVER-HPC-FRANCE.COM
    7 milliardaires contrôlent 95% de la production journalistique en France - SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI
    Bernard Arnault : Après "Les Echos", "Le Parisien" ? Homme le plus riche de France, treizième fortune mondiale (avec 37,2 milliards de patrimoine selon Forbes), Bernard Arnault est à la tête du groupe LVMH qui est présent dans la mode, la bijouterie et...
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  • 🔱https://youtu.be/4c2RpIjs7Xk

    🔱https://youtu.be/IrtO-QRPiu0

    🔱La faillite de SVB inquiète le gouvernement britannique
    https://www.lepoint.fr/monde/la-faillite-de-svb-inquiete-le-gouvernement-britannique-12-03-2023-2511760_24.php

    🔱La faillite de la Silicon Valley Bank fait trembler des start-up
    https://www.letemps.ch/node/1363473

    🔱https://youtu.be/qyWJK9-BtXc

    🔱Le grand krach bancaire a-t-il commencé aux USA ?… Par Éric Verhaeghe
    https://www.businessbourse.com/2023/03/11/le-grand-krach-bancaire-a-t-il-commence-aux-usa-par-eric-verhaeghe/

    🔱Début d’une Ruée bancaire aux US ? Des clients faisant la queue devant la Silicon Valley Bank à Menlo Park, en Californie, en plein effondrement de SVB
    https://www.businessbourse.com/2023/03/11/debut-dune-ruee-bancaire-aux-us-des-clients-faisant-la-queue-devant-la-silicon-valley-bank-a-menlo-park-en-californie-en-plein-effondrement-de-svb/

    🔱Bourse. Léger vent de panique après la fermeture de la banque SVB
    https://www.ledauphine.com/economie/2023/03/11/leger-vent-de-panique-apres-la-fermeture-de-la-banque-svb

    🔱USA: La First Republic Bank s’est effondrée en quelques minutes ce jour dans le sillage de SVB !
    https://www.businessbourse.com/2023/03/10/usa-la-first-republic-bank-sest-effondree-en-quelques-minutes-ce-jour-dans-le-sillage-de-svb/

    🔱Scénario catastrophe: une méga crise du crédit à l’horizon !
    https://www.businessbourse.com/2023/03/10/scenario-catastrophe-une-mega-crise-du-credit-a-lhorizon/

    🔱ALERTE – Peter Schiff: « Le système bancaire US est sur le point de s’effondrer et bien plus qu’en 2008. Les banques détiennent des titres à long terme à des taux d’intérêt extrêmement bas. Elles ne peuvent pas rivaliser avec les bons du Trésor à court terme. Les retraits massifs des déposants à la recherche de rendements plus élevés entraîneront une vague de faillites bancaires. »
    https://www.businessbourse.com/2023/03/10/alerte-peter-schiff-le-systeme-bancaire-us-est-sur-le-point-de-seffondrer-et-bien-plus-quen-2008-les-banques-detiennent-des-titres-a-long-terme-a-des-taux-dinteret-extremement-bas-elles-n/

    🔱ATTENTION LE KRACH FINANCIER ARRIVE : « La bulle IMMOBILIERE commence à exploser, l’INFLATION lamine le peuple Américain…Les licenciements sont 427% plus élevés qu’en 2022 ! Certaines grosses banques ne sont pas loin de la FAILLITE !!! »
    https://www.businessbourse.com/2023/03/10/attention-le-krach-financier-arrive-la-bulle-immobiliere-commence-a-exploser-linflation-lamine-le-peuple-americainles-licenciements-sont-427-plus-eleves-quen-2022/

    🔱Des USA à l'Europe : pourquoi le dérapage de la Silicon Valley Bank fait plonger tout le secteur financier et bancaire dans son sillage
    https://www.lalibre.be/economie/2023/03/10/des-usa-a-leurope-pourquoi-le-derapage-de-la-silicon-valley-bank-fait-plonger-tout-le-secteur-financier-et-bancaire-dans-son-sillage-7AEK43TBH5FR7ABU36EQ64T3EU/

    🔱Une banque proche d’un désastre fait craquer le secteur financier américain et trembler le marché européen
    https://www.7sur7.be/economie/une-banque-proche-dun-desastre-fait-craquer-le-secteur-financier-americain-et-trembler-le-marche-europeen~a1ec16ec/

    🔱Le secteur bancaire fait flancher les marchés boursiers
    https://www.boursorama.com/bourse/actualites/le-secteur-bancaire-fait-flancher-les-marches-boursiers-b28f513be535804a6b36f78e4864d8ed

    🔱Économie : comment la déroute d'une banque américaine fait chuter les bourses du monde entier
    https://www.ladepeche.fr/2023/03/10/la-deroute-dune-banque-americaine-fait-chuter-les-bourses-du-monde-entier-11051059.php
    🤿🤿🤿🤿🤿🤿🤿🤿🤿🤿🤿🤿🤿
    🔱https://youtu.be/4c2RpIjs7Xk 🔱https://youtu.be/IrtO-QRPiu0 🔱La faillite de SVB inquiète le gouvernement britannique https://www.lepoint.fr/monde/la-faillite-de-svb-inquiete-le-gouvernement-britannique-12-03-2023-2511760_24.php 🔱La faillite de la Silicon Valley Bank fait trembler des start-up https://www.letemps.ch/node/1363473 🔱https://youtu.be/qyWJK9-BtXc 🔱Le grand krach bancaire a-t-il commencé aux USA ?… Par Éric Verhaeghe https://www.businessbourse.com/2023/03/11/le-grand-krach-bancaire-a-t-il-commence-aux-usa-par-eric-verhaeghe/ 🔱Début d’une Ruée bancaire aux US ? Des clients faisant la queue devant la Silicon Valley Bank à Menlo Park, en Californie, en plein effondrement de SVB https://www.businessbourse.com/2023/03/11/debut-dune-ruee-bancaire-aux-us-des-clients-faisant-la-queue-devant-la-silicon-valley-bank-a-menlo-park-en-californie-en-plein-effondrement-de-svb/ 🔱Bourse. Léger vent de panique après la fermeture de la banque SVB https://www.ledauphine.com/economie/2023/03/11/leger-vent-de-panique-apres-la-fermeture-de-la-banque-svb 🔱USA: La First Republic Bank s’est effondrée en quelques minutes ce jour dans le sillage de SVB ! https://www.businessbourse.com/2023/03/10/usa-la-first-republic-bank-sest-effondree-en-quelques-minutes-ce-jour-dans-le-sillage-de-svb/ 🔱Scénario catastrophe: une méga crise du crédit à l’horizon ! https://www.businessbourse.com/2023/03/10/scenario-catastrophe-une-mega-crise-du-credit-a-lhorizon/ 🔱ALERTE – Peter Schiff: « Le système bancaire US est sur le point de s’effondrer et bien plus qu’en 2008. Les banques détiennent des titres à long terme à des taux d’intérêt extrêmement bas. Elles ne peuvent pas rivaliser avec les bons du Trésor à court terme. Les retraits massifs des déposants à la recherche de rendements plus élevés entraîneront une vague de faillites bancaires. » https://www.businessbourse.com/2023/03/10/alerte-peter-schiff-le-systeme-bancaire-us-est-sur-le-point-de-seffondrer-et-bien-plus-quen-2008-les-banques-detiennent-des-titres-a-long-terme-a-des-taux-dinteret-extremement-bas-elles-n/ 🔱ATTENTION LE KRACH FINANCIER ARRIVE : « La bulle IMMOBILIERE commence à exploser, l’INFLATION lamine le peuple Américain…Les licenciements sont 427% plus élevés qu’en 2022 ! Certaines grosses banques ne sont pas loin de la FAILLITE !!! » https://www.businessbourse.com/2023/03/10/attention-le-krach-financier-arrive-la-bulle-immobiliere-commence-a-exploser-linflation-lamine-le-peuple-americainles-licenciements-sont-427-plus-eleves-quen-2022/ 🔱Des USA à l'Europe : pourquoi le dérapage de la Silicon Valley Bank fait plonger tout le secteur financier et bancaire dans son sillage https://www.lalibre.be/economie/2023/03/10/des-usa-a-leurope-pourquoi-le-derapage-de-la-silicon-valley-bank-fait-plonger-tout-le-secteur-financier-et-bancaire-dans-son-sillage-7AEK43TBH5FR7ABU36EQ64T3EU/ 🔱Une banque proche d’un désastre fait craquer le secteur financier américain et trembler le marché européen https://www.7sur7.be/economie/une-banque-proche-dun-desastre-fait-craquer-le-secteur-financier-americain-et-trembler-le-marche-europeen~a1ec16ec/ 🔱Le secteur bancaire fait flancher les marchés boursiers https://www.boursorama.com/bourse/actualites/le-secteur-bancaire-fait-flancher-les-marches-boursiers-b28f513be535804a6b36f78e4864d8ed 🔱Économie : comment la déroute d'une banque américaine fait chuter les bourses du monde entier https://www.ladepeche.fr/2023/03/10/la-deroute-dune-banque-americaine-fait-chuter-les-bourses-du-monde-entier-11051059.php 🤿🤿🤿🤿🤿🤿🤿🤿🤿🤿🤿🤿🤿
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  • Belle Nouvelle ! Le gouvernement mexicain a annoncé un moratoire sur les expériences de géo-ingénierie solaire après qu'une start-up américaine a mené une expérience à petite échelle non autorisée. Comment cette décision affectera-t-elle les projets des mondialistes d'utiliser la géo-ingénierie comme passerelle vers le gouvernement mondial ?

    Il y a quelques semaines à peine, Luke Iseman, PDG de Make Sunsets, la société à l'origine de l'expérience, a annoncé au monde qu'il lançait deux ballons météorologiques remplis de particules de soufre réfléchissantes pour promouvoir la science de la géo-ingénierie. https://legitim.ch/mexiko-ist-die-erste-nation-die-schaeden-durch-geoengineering-zugibt-und-zukuenftige-experimente-stoppt/
    Belle Nouvelle ! Le gouvernement mexicain a annoncé un moratoire sur les expériences de géo-ingénierie solaire après qu'une start-up américaine a mené une expérience à petite échelle non autorisée. Comment cette décision affectera-t-elle les projets des mondialistes d'utiliser la géo-ingénierie comme passerelle vers le gouvernement mondial ? Il y a quelques semaines à peine, Luke Iseman, PDG de Make Sunsets, la société à l'origine de l'expérience, a annoncé au monde qu'il lançait deux ballons météorologiques remplis de particules de soufre réfléchissantes pour promouvoir la science de la géo-ingénierie. https://legitim.ch/mexiko-ist-die-erste-nation-die-schaeden-durch-geoengineering-zugibt-und-zukuenftige-experimente-stoppt/
    D'accord
    1
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  • ŸNSECT : leader mondial de la production de protéines et d’engrais à base d’insectes.
    "Fondée en 2011 à Paris, en France, par des scientifiques et des militants écologistes, l’entreprise membre du Next40 et certifiée B Corp, transforme les insectes en ingrédients haut de gamme et de grande valeur pour les animaux, les plantes et les êtres humains. Depuis ses fermes ultramodernes construites à cet effet, Ÿnsect offre une solution écologique, saine et durable pour répondre à la demande croissante de consommation de protéines et de plantes. Ÿnsect exploite une technologie propriétaire pionnière protégée par plus de 350 brevets pour produire des vers de farine Molitor et Buffalo dans des fermes verticales positives pour le climat et la biodiversité, créant des chaînes de valeurs alignées avec le scénario +1,5°C de la COP21 de Paris et l’objectif de l’UE « Fit for 55 »".
    Le siège social et le centre de R&D d’Ÿnsect est implanté au Genopole, le premier bioparc français situé à Evry en région parisienne. Ÿnstitute est le plus grand centre de recherche privé au monde travaillant sur cette "nouvelle filière d’avenir".
    Ÿnsect exploite quatre sites de production :
    - en France à Dole (depuis 2016) et depuis peu à Poulainville, près d'Amiens (la plus grande "fermilière" -ferme verticale- du monde)
    - aux Pays-Bas à Ermelo (depuis 2017)
    - aux Etats-Unis dans le Nebraska
    Fin 2022, la start-up a signé un accord pour l'implantation de deux autres sites de production (aux Etats-Unis et au Mexique).
    La société, qui emploie plus de 360 personnes, a levé environ 450 millions de dollars auprès de grands fonds d’investissement mondiaux, de banques et d’institutions publiques et exporte ses produits dans le monde entier.
    ---------------------------------------------------------------
    Voici ce qu'on lit sur leur site dans la rubrique "Notre activité" :
    "Le constat est simple :
    D’ici 2050, nous devrons augmenter de plus de 70% la production alimentaire globale pour faire face aux besoins de la population de notre planète. Et ce, avec seulement 5% de terres agricoles supplémentaires.
    Aujourd’hui, les animaux d’élevage consomment 20% des protéines mondiales, en concurrence directe avec la consommation humaine, alors que les ressources en poissons, en eau et les richesses du sol et de la terre diminuent.
    Pour nourrir la planète de demain, nous avons, aujourd’hui, besoin d’augmenter massivement la productivité de protéines. Comme l’a rappelé la FAO [1], l’insecte pourrait être l’une des solutions.
    [1] Rapport de la FAO « Comment nourrir le monde en 2050 »
    Ÿnsect contribue à ce défi mondial en proposant une solution efficace, naturelle et durable : produire plus de nourriture avec moins. Ainsi, contrairement à l’alimentation traditionnelle des animaux, la production d’insectes :
    - nécessite, pour 1kg de protéines, 100 fois moins de surface agricole qu’1kg de protéines animales
    - consomme 25% d’eau en moins
    - n’utilise pas d’antibiotiques.
    Ainsi, depuis sa création en 2011, Ÿnsect élève et transforme des insectes en ingrédients premium destinés à la nutrition humaine, animale et végétale. Nous développons des innovations pour élever des insectes à grande échelle et nous automatisons des procédés pour transformer les insectes en matières premières de la plus haute qualité. Notre savoir-faire est unique au monde et fait de Ÿnsect un partenaire incontournable pour les professionnels de l’agroalimentaire, les laboratoires de recherche, les investisseurs et institutions publiques.
    Le scarabée : un insecte d’exception pour une alimentation premium.
    De la même manière que l’industrie de la pêche a créé le terme d’aquaculture, nous avons créé le nôtre : coléoculture. Ce terme correspond à l’élevage de scarabées, biodiversité la plus importante parmi les insectes. Celui-ci est naturellement présent en Europe et dans le monde depuis des décennies. C’est une espèce grégaire et nocturne, ce qui facilite son élevage. Le scarabée a déjà été largement étudié par les scientifiques, et des passionnés l’élèvent partout dans le monde.
    Parmi les scarabées, Ÿnsect a choisi deux espèces : le Tenebrio molitor et le Alphitobius diaperinus, plus connus sous le nom de vers de farine. Ces insectes sont connus et élevés depuis plusieurs décennies à destination du marché des animaux domestiques, zoos, pour l’alimentation des poissons et aujourd’hui pour la nutrition humaine. Le scarabée est composé à 72% de protéines de haute qualité, possède des nutriments essentiels à la santé humaine, animale et celle des plantes, tels que des acides gras polyinsaturés oméga 6 et des vitamines.
    Sous forme de farine, nos insectes peuvent être utilisés comme ingrédients protéinés pour l’alimentation humaine sous différentes formes telles que les pâtes, le pain, les biscuits, les hamburgers…
    Pourquoi le Scarabée ?
    C’est la seule protéine d’insecte qui montre des performances considérables sur la croissance et la santé des animaux et des plantes : jusqu’à 40% de mortalité en moins dans les élevages de poissons par rapport à une nutrition naturelle.
    Le Frass est un excellent fertilisant naturel pour les plantes et les cultures : jusqu’à 35% de rendement en plus.
    C’est un ingrédient hautement digestible.
    Des études menées sur des souris démontrent une réduction considérable du cholestérol lorsqu’elles sont nourries avec de la farine d’insectes. En remplaçant la caséine (protéine de lait) par un produit à base d’insectes dans leur alimentation, la concentration de cholestérol dans le foie et le plasma diminue de manière significative (jusqu’à 60%), tout comme le TGA triacide glycérol – (études conduites par l’Université de Justus-Liebig de Giessen en Allemagne).
    Les insectes sont connus pour leur capacité à produire des structures complexes et performantes. Par exemple, une fourmilière possède un réseau de tunnels qui desservent des niches superposées les unes sur les autres où sont notamment entreposés les œufs, les larves et les adultes de manière verticale. Ces tunnels sont optimisés pour permettre un flux d’air continu qui ventile toute la structure.
    Nous nous en sommés inspirés pour développer notre concept de fermes verticales de Molitor, nos fermilières.
    Les insectes juvéniles sont nourris et grandissent pendant plusieurs semaines dans des conditions optimales. Lorsque les larves de Molitor arrivent à maturité, 95% d’entre elles sont étuvées, stérilisées puis transformées en protéines et en huile premium, sans aucun ajout de composé chimique. Les 5% restants deviennent adultes et se reproduisent pour assurer le renouvellement de la population juvénile.
    Traçabilité, naturalité et durabilité garanties
    La responsabilité de notre entreprise s’applique sur toute la chaîne de l’élevage : de l’approvisionnement responsable auprès de nos fournisseurs locaux, au bien-être des insectes pendant l’élevage, à la valorisation de l’ensemble des composantes des insectes pour être « zéro déchets » dans nos fermes, et bien sûr à la qualité des relations que nous entretenons avec l’ensemble de nos parties prenantes.
    Nos insectes sont nourris avec ce qu’ils consomment naturellement, c’est-à-dire principalement des coproduits de grandes cultures, comme le son de blé. Nous en garantissons la totale traçabilité."
    Source : www.ynsect.com
    Photo : une "fermilière"... ferme verticale d’insectes.
    ŸNSECT : leader mondial de la production de protéines et d’engrais à base d’insectes. "Fondée en 2011 à Paris, en France, par des scientifiques et des militants écologistes, l’entreprise membre du Next40 et certifiée B Corp, transforme les insectes en ingrédients haut de gamme et de grande valeur pour les animaux, les plantes et les êtres humains. Depuis ses fermes ultramodernes construites à cet effet, Ÿnsect offre une solution écologique, saine et durable pour répondre à la demande croissante de consommation de protéines et de plantes. Ÿnsect exploite une technologie propriétaire pionnière protégée par plus de 350 brevets pour produire des vers de farine Molitor et Buffalo dans des fermes verticales positives pour le climat et la biodiversité, créant des chaînes de valeurs alignées avec le scénario +1,5°C de la COP21 de Paris et l’objectif de l’UE « Fit for 55 »". Le siège social et le centre de R&D d’Ÿnsect est implanté au Genopole, le premier bioparc français situé à Evry en région parisienne. Ÿnstitute est le plus grand centre de recherche privé au monde travaillant sur cette "nouvelle filière d’avenir". Ÿnsect exploite quatre sites de production : - en France à Dole (depuis 2016) et depuis peu à Poulainville, près d'Amiens (la plus grande "fermilière" -ferme verticale- du monde) - aux Pays-Bas à Ermelo (depuis 2017) - aux Etats-Unis dans le Nebraska Fin 2022, la start-up a signé un accord pour l'implantation de deux autres sites de production (aux Etats-Unis et au Mexique). La société, qui emploie plus de 360 personnes, a levé environ 450 millions de dollars auprès de grands fonds d’investissement mondiaux, de banques et d’institutions publiques et exporte ses produits dans le monde entier. --------------------------------------------------------------- Voici ce qu'on lit sur leur site dans la rubrique "Notre activité" : "Le constat est simple : D’ici 2050, nous devrons augmenter de plus de 70% la production alimentaire globale pour faire face aux besoins de la population de notre planète. Et ce, avec seulement 5% de terres agricoles supplémentaires. Aujourd’hui, les animaux d’élevage consomment 20% des protéines mondiales, en concurrence directe avec la consommation humaine, alors que les ressources en poissons, en eau et les richesses du sol et de la terre diminuent. Pour nourrir la planète de demain, nous avons, aujourd’hui, besoin d’augmenter massivement la productivité de protéines. Comme l’a rappelé la FAO [1], l’insecte pourrait être l’une des solutions. [1] Rapport de la FAO « Comment nourrir le monde en 2050 » Ÿnsect contribue à ce défi mondial en proposant une solution efficace, naturelle et durable : produire plus de nourriture avec moins. Ainsi, contrairement à l’alimentation traditionnelle des animaux, la production d’insectes : - nécessite, pour 1kg de protéines, 100 fois moins de surface agricole qu’1kg de protéines animales - consomme 25% d’eau en moins - n’utilise pas d’antibiotiques. Ainsi, depuis sa création en 2011, Ÿnsect élève et transforme des insectes en ingrédients premium destinés à la nutrition humaine, animale et végétale. Nous développons des innovations pour élever des insectes à grande échelle et nous automatisons des procédés pour transformer les insectes en matières premières de la plus haute qualité. Notre savoir-faire est unique au monde et fait de Ÿnsect un partenaire incontournable pour les professionnels de l’agroalimentaire, les laboratoires de recherche, les investisseurs et institutions publiques. Le scarabée : un insecte d’exception pour une alimentation premium. De la même manière que l’industrie de la pêche a créé le terme d’aquaculture, nous avons créé le nôtre : coléoculture. Ce terme correspond à l’élevage de scarabées, biodiversité la plus importante parmi les insectes. Celui-ci est naturellement présent en Europe et dans le monde depuis des décennies. C’est une espèce grégaire et nocturne, ce qui facilite son élevage. Le scarabée a déjà été largement étudié par les scientifiques, et des passionnés l’élèvent partout dans le monde. Parmi les scarabées, Ÿnsect a choisi deux espèces : le Tenebrio molitor et le Alphitobius diaperinus, plus connus sous le nom de vers de farine. Ces insectes sont connus et élevés depuis plusieurs décennies à destination du marché des animaux domestiques, zoos, pour l’alimentation des poissons et aujourd’hui pour la nutrition humaine. Le scarabée est composé à 72% de protéines de haute qualité, possède des nutriments essentiels à la santé humaine, animale et celle des plantes, tels que des acides gras polyinsaturés oméga 6 et des vitamines. Sous forme de farine, nos insectes peuvent être utilisés comme ingrédients protéinés pour l’alimentation humaine sous différentes formes telles que les pâtes, le pain, les biscuits, les hamburgers… Pourquoi le Scarabée ? C’est la seule protéine d’insecte qui montre des performances considérables sur la croissance et la santé des animaux et des plantes : jusqu’à 40% de mortalité en moins dans les élevages de poissons par rapport à une nutrition naturelle. Le Frass est un excellent fertilisant naturel pour les plantes et les cultures : jusqu’à 35% de rendement en plus. C’est un ingrédient hautement digestible. Des études menées sur des souris démontrent une réduction considérable du cholestérol lorsqu’elles sont nourries avec de la farine d’insectes. En remplaçant la caséine (protéine de lait) par un produit à base d’insectes dans leur alimentation, la concentration de cholestérol dans le foie et le plasma diminue de manière significative (jusqu’à 60%), tout comme le TGA triacide glycérol – (études conduites par l’Université de Justus-Liebig de Giessen en Allemagne). Les insectes sont connus pour leur capacité à produire des structures complexes et performantes. Par exemple, une fourmilière possède un réseau de tunnels qui desservent des niches superposées les unes sur les autres où sont notamment entreposés les œufs, les larves et les adultes de manière verticale. Ces tunnels sont optimisés pour permettre un flux d’air continu qui ventile toute la structure. Nous nous en sommés inspirés pour développer notre concept de fermes verticales de Molitor, nos fermilières. Les insectes juvéniles sont nourris et grandissent pendant plusieurs semaines dans des conditions optimales. Lorsque les larves de Molitor arrivent à maturité, 95% d’entre elles sont étuvées, stérilisées puis transformées en protéines et en huile premium, sans aucun ajout de composé chimique. Les 5% restants deviennent adultes et se reproduisent pour assurer le renouvellement de la population juvénile. Traçabilité, naturalité et durabilité garanties La responsabilité de notre entreprise s’applique sur toute la chaîne de l’élevage : de l’approvisionnement responsable auprès de nos fournisseurs locaux, au bien-être des insectes pendant l’élevage, à la valorisation de l’ensemble des composantes des insectes pour être « zéro déchets » dans nos fermes, et bien sûr à la qualité des relations que nous entretenons avec l’ensemble de nos parties prenantes. Nos insectes sont nourris avec ce qu’ils consomment naturellement, c’est-à-dire principalement des coproduits de grandes cultures, comme le son de blé. Nous en garantissons la totale traçabilité." Source : www.ynsect.com Photo : une "fermilière"... ferme verticale d’insectes.
    Ynsect, world leader in natural insect protein production
    Ynsect is the world leader in natural insect protein production.The Next40 company transforms insects into high-value ingredients for pets, fish and plants.
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  • Ils n'ont même plus besoin de se cacher ! Comment un ministre du Numérique peut-il être associé d'une startup du Numérique ????
    https://www.liberation.fr/economie/le-ministre-du-numerique-jean-noel-barrot-associe-dune-start-up-avec-des-anciens-de-mckinsey-et-xavier-niel-20221220_7QDXGNP3DZCSVK43BKRXMVTNP4/
    Ils n'ont même plus besoin de se cacher ! Comment un ministre du Numérique peut-il être associé d'une startup du Numérique ???? https://www.liberation.fr/economie/le-ministre-du-numerique-jean-noel-barrot-associe-dune-start-up-avec-des-anciens-de-mckinsey-et-xavier-niel-20221220_7QDXGNP3DZCSVK43BKRXMVTNP4/
    Le ministre du Numérique Jean-Noël Barrot, associé d’une start-up avec des anciens de McKinsey et Xavier Niel
    Jean-Noël Barrot est actionnaire depuis 2020 de LMP, une entreprise de communication fondée par des anciens du cabinet de conseil McKinsey et soutenue par le milliardaire de Free.
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