• "Quand Emmanuel Macron détournait les moyens de l’Elysée, du cabinet du ministre de l’économie puis de Business France pour financer sa campagne, c’était des détournements de fonds publics.

    Quand il faisait des levées de fond à Londres en prétendant organiser un déplacement ministériel, c’était un détournement de fonds publics.

    Quand il faisait adopter le CICE avec Jérôme Cahuzac pour acheter le soutien des milieux d’affaire (250 milliards d’euros en douze ans pour aucun résultat économique) c’était un détournement de fonds publics.

    Quand il exigeait avec François Hollande à Patrick Drahi de racheter l’Express, BFM et Libération pour les mettre en ordre de marche à son service, en échange de l’autorisation de rachat de SFR, je ne sais même plus comment on pourrait qualifier cela, la prise illégale d’intérêts m’apparaissant une faible infraction.

    Où est et que fait la justice depuis dix ans au sujet de ces faits non seulement avérés, mais parfaitement notoires et reconnus ?

    Il n’y a pas même besoin d’enquêter. Mais la « justice » a décidé de s’en désintéresser.

    Tout ceci n’est que règlements de compte intraoligarchiques, où les magistrats instrumentalisés se prêtent au service de tel ou tel, sans qu’à aucun moment rien ne soit fait pour purger et épurer.

    Ne vous laissez pas distraire par ce pitoyable spectacle et les cris d’orfraie des moralistes qui soudain prétendent à on ne sait quel principe ou équité.

    Ils ne sont pas corrompus.

    Ils sont la corruption.

    Ayez la nausée, à l’égard de ces tartuffes caractérisés."

    Juan Branco

    https://x.com/anatolium/status/1907678863770911125
    "Quand Emmanuel Macron détournait les moyens de l’Elysée, du cabinet du ministre de l’économie puis de Business France pour financer sa campagne, c’était des détournements de fonds publics. Quand il faisait des levées de fond à Londres en prétendant organiser un déplacement ministériel, c’était un détournement de fonds publics. Quand il faisait adopter le CICE avec Jérôme Cahuzac pour acheter le soutien des milieux d’affaire (250 milliards d’euros en douze ans pour aucun résultat économique) c’était un détournement de fonds publics. Quand il exigeait avec François Hollande à Patrick Drahi de racheter l’Express, BFM et Libération pour les mettre en ordre de marche à son service, en échange de l’autorisation de rachat de SFR, je ne sais même plus comment on pourrait qualifier cela, la prise illégale d’intérêts m’apparaissant une faible infraction. Où est et que fait la justice depuis dix ans au sujet de ces faits non seulement avérés, mais parfaitement notoires et reconnus ? Il n’y a pas même besoin d’enquêter. Mais la « justice » a décidé de s’en désintéresser. Tout ceci n’est que règlements de compte intraoligarchiques, où les magistrats instrumentalisés se prêtent au service de tel ou tel, sans qu’à aucun moment rien ne soit fait pour purger et épurer. Ne vous laissez pas distraire par ce pitoyable spectacle et les cris d’orfraie des moralistes qui soudain prétendent à on ne sait quel principe ou équité. Ils ne sont pas corrompus. Ils sont la corruption. Ayez la nausée, à l’égard de ces tartuffes caractérisés." Juan Branco https://x.com/anatolium/status/1907678863770911125
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  • Juan Branco ✊
    @anatolium

    "Pourquoi les médias français, qui appartiennent, rappelons-le, à sept milliardaires (Niel, Arnault, Saadé, Drahi, Kretinsky, Bolloré, Bouygues) s'inquiètent-ils tant qu'il en aille de même aux Etats-Unis avec les réseaux sociaux ?

    Pourquoi ne s'inquiètent-ils jamais de leur indépendance à eux ?

    Le journalisme en France est sous la coupe combinée du pouvoir politique - qui le subventionne massivement - et d'oligarques qui tirent leur fortune de leurs liens avec ce pouvoir politique.

    Ces oligarques sont des milliardaires qui achètent des médias pour se rendre maître des politiciens, afin de construire ou d'accroître à leur tour leurs revenus.

    Bouygues, Drahi, Niel ont une fortune qui dépend directement de l'Etat, qui leur a attribué des licences exclusives pour pouvoir opérer sur le marché des télécoms. Sans concurrence, en situation oligopolistique, ils en tirent des milliards.

    Arnault a construit sa fortune sur le don par l'Etat, via Laurent Fabius, du groupe Boussac, devenu LVMH. Avec quelques millions de Francs et l'appui du banquier Antoine Bernheim, cet homme qui n'était rien a ainsi pu acquérir un empire valorisé des milliards.

    La famille Saadé a acquis la CMA-CGM par la grâce de Jacques Chirac, qui y avait fait injecter un milliards de francs de fonds publics, avant de leur rétrocéder pour à peine vingt millions de francs. Ils en ont tiré 50 milliards d'euros ces seules quatre dernières années.

    Kretinsky fait sa fortune en rachetant et remettant en branle des centrales au charbon fermées avec l'aide des autorités.

    TF1, TMC, BFM, Le Monde, le Huffington Post, Le Parisien, Les Echos, Marianne, Elle, Paris Match, Le JDD, Europe 1, Libération, L'Express, Brut, Vakita...

    Mais aussi, à travers une myriade de filiales, les émissions du "service public", de C à vous à Quelle époque ! en passant par C dans l'air, celles d'Hanouna et Banijay, les médias "indépendants" comme Médiapart, l'Informé, la quasi totalité des maisons d'édition, y compris Gallimard, mais aussi l'ensemble des groupes Hachette et Editis, et plus sournois encore, les diffuseurs des éditeurs indépendants...

    Toutes ces entités, d'apparence indépendantes, appartiennent à un même tout, dans lesquelles ces hommes ont investi pour les contrôler complètement ou partiellement.

    Ce sont ainsi des dizaines de milliers de journalistes, auteurs, mais aussi communicants qui sont directement sous la coupe de ces hommes, et qui travaillent au quotidien à façonner vos idées et perceptions du réel sans jamais froisser leurs intérêts.

    Leur pouvoir, immense, leur permet d'influencer magistrats et policiers, politiciens et hauts-fonctionnaires, et de se voir ainsi en toutes circonstances protégés.

    Lorsque ce n'est pas assez, ils achètent ceux qui pourraient leur résister. De Nicolas Bazire à Christophe Girard en passant par Sylvain Fort, Ismael Émelien, Alexandre Bompard, Denis Olivennes, Mathieu Pigasse... une infinité de politiciens, conseillers, hauts-fonctionnaires ne cessent, depuis désormais cinquante années, de "pantoufler" pour servir ces maîtres et vendre leur influence, avec le blanc-seing de la HATVP.

    Ce contrôle sur l'espace public est d'autant plus intense qu'il s'ajoute à leur maîtrise des revenus publicitaires, le financement du monde culturel, la mode, le cinéma, la philanthropie, la communication et les événements mondains, de sorte que l'indépendance devient de facto impossible pour un quelconque journaliste ou intellectuel raisonnable.

    Vous avez déjà entendu la LFI ou le RN parler de ces oligarques, les nommer, les dénoncer ? Alors qu'ils sont au coeur de la machine qui a fait et propulsé leur ennemi supposé ?

    Jamais.

    Et cela devrait suffire à comprendre la farce dans laquelle ceux-ci nous ont plongés.

    Il n'y a pas de vérité en ces mondes, ni de démocratie en notre pays.

    Simplement: une oligarchie."

    Juan Branco

    13 janv. 2025 · 122,6 k vues

    https://x.com/anatolium/status/1878743936631464448
    Juan Branco ✊ @anatolium "Pourquoi les médias français, qui appartiennent, rappelons-le, à sept milliardaires (Niel, Arnault, Saadé, Drahi, Kretinsky, Bolloré, Bouygues) s'inquiètent-ils tant qu'il en aille de même aux Etats-Unis avec les réseaux sociaux ? Pourquoi ne s'inquiètent-ils jamais de leur indépendance à eux ? Le journalisme en France est sous la coupe combinée du pouvoir politique - qui le subventionne massivement - et d'oligarques qui tirent leur fortune de leurs liens avec ce pouvoir politique. Ces oligarques sont des milliardaires qui achètent des médias pour se rendre maître des politiciens, afin de construire ou d'accroître à leur tour leurs revenus. Bouygues, Drahi, Niel ont une fortune qui dépend directement de l'Etat, qui leur a attribué des licences exclusives pour pouvoir opérer sur le marché des télécoms. Sans concurrence, en situation oligopolistique, ils en tirent des milliards. Arnault a construit sa fortune sur le don par l'Etat, via Laurent Fabius, du groupe Boussac, devenu LVMH. Avec quelques millions de Francs et l'appui du banquier Antoine Bernheim, cet homme qui n'était rien a ainsi pu acquérir un empire valorisé des milliards. La famille Saadé a acquis la CMA-CGM par la grâce de Jacques Chirac, qui y avait fait injecter un milliards de francs de fonds publics, avant de leur rétrocéder pour à peine vingt millions de francs. Ils en ont tiré 50 milliards d'euros ces seules quatre dernières années. Kretinsky fait sa fortune en rachetant et remettant en branle des centrales au charbon fermées avec l'aide des autorités. TF1, TMC, BFM, Le Monde, le Huffington Post, Le Parisien, Les Echos, Marianne, Elle, Paris Match, Le JDD, Europe 1, Libération, L'Express, Brut, Vakita... Mais aussi, à travers une myriade de filiales, les émissions du "service public", de C à vous à Quelle époque ! en passant par C dans l'air, celles d'Hanouna et Banijay, les médias "indépendants" comme Médiapart, l'Informé, la quasi totalité des maisons d'édition, y compris Gallimard, mais aussi l'ensemble des groupes Hachette et Editis, et plus sournois encore, les diffuseurs des éditeurs indépendants... Toutes ces entités, d'apparence indépendantes, appartiennent à un même tout, dans lesquelles ces hommes ont investi pour les contrôler complètement ou partiellement. Ce sont ainsi des dizaines de milliers de journalistes, auteurs, mais aussi communicants qui sont directement sous la coupe de ces hommes, et qui travaillent au quotidien à façonner vos idées et perceptions du réel sans jamais froisser leurs intérêts. Leur pouvoir, immense, leur permet d'influencer magistrats et policiers, politiciens et hauts-fonctionnaires, et de se voir ainsi en toutes circonstances protégés. Lorsque ce n'est pas assez, ils achètent ceux qui pourraient leur résister. De Nicolas Bazire à Christophe Girard en passant par Sylvain Fort, Ismael Émelien, Alexandre Bompard, Denis Olivennes, Mathieu Pigasse... une infinité de politiciens, conseillers, hauts-fonctionnaires ne cessent, depuis désormais cinquante années, de "pantoufler" pour servir ces maîtres et vendre leur influence, avec le blanc-seing de la HATVP. Ce contrôle sur l'espace public est d'autant plus intense qu'il s'ajoute à leur maîtrise des revenus publicitaires, le financement du monde culturel, la mode, le cinéma, la philanthropie, la communication et les événements mondains, de sorte que l'indépendance devient de facto impossible pour un quelconque journaliste ou intellectuel raisonnable. Vous avez déjà entendu la LFI ou le RN parler de ces oligarques, les nommer, les dénoncer ? Alors qu'ils sont au coeur de la machine qui a fait et propulsé leur ennemi supposé ? Jamais. Et cela devrait suffire à comprendre la farce dans laquelle ceux-ci nous ont plongés. Il n'y a pas de vérité en ces mondes, ni de démocratie en notre pays. Simplement: une oligarchie." Juan Branco 13 janv. 2025 · 122,6 k vues https://x.com/anatolium/status/1878743936631464448
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  • L'homme aux 8nationalités... inadmissible !!!!
    https://www.universfreebox.com/article/568332/patrick-drahi-narrive-pas-a-vendre-la-fibre-de-sfr-au-prix-espere
    L'homme aux 8nationalités... inadmissible !!!! https://www.universfreebox.com/article/568332/patrick-drahi-narrive-pas-a-vendre-la-fibre-de-sfr-au-prix-espere
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    Patrick Drahi n'arrive pas à vendre la fibre de SFR au prix espéré
    Les offres pour le rachat de 50,01% de XpFibre ne sont pas à la hauteur des espérances d’Altice. Les 8 milliards d’euros ne sont pas atteints. Le projet de vente par Altice France d’une participation majoritaire dans sa société de fibre optique XpFibre est bloqué en raison de désaccords sur les prix, a révélé Bloomberg, […]
    D'accord
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  • "De la fabrique du consentement

    L'oligarque Kretinsky maintient depuis des années sous assistance respiratoire des organes de "presse" toujours plus avariés comme Libération, Marianne ou Franc Tireur.

    Il le fait en pure perte, et les finance dans le seul but de s'en servir en tant que relais d'influence au sein du pouvoir français, en s'alliant ponctuellement à Xavier Niel ou Patrick Drahi pour ce faire.

    Via leurs hommes de main, ils y contrôlent les désignations, recrutements, lignes éditoriales, de façon discrète et invisible pour les rédactions.

    Ils désignent les cibles, donnent les ordres qui seront répercutés et appliqués par leurs subordonnés - directeurs de la rédaction, rédacteurs en chef etc - sans que les journalistes ne soient informés de l'origine des instructions données, ni des intentions qui y présidaient.

    Ils forment par ailleurs peu à peu des ensembles d'hommes et de femmes choisis avec attention pour, notamment, leur absence d'esprit critique et d'initiative, hommes et femmes qui se mueront en leurs instruments inconscients, sans avoir à être dirigés ou censurés.

    C'est la parabole de la laisse et du chien contée par Chomsky. Celui-ci rencontrait un jour un journaliste qui lui assurait n'avoir jamais reçu d'instructions dans son métier. Chomsky lui répondait: "c'est bien parce qu'ils savaient qu'ils n'auraient jamais à vous en donner qu'ils vous ont recruté. Le chien qui ne cherche jamais à s'enfuir ne sait pas qu'il est tenu en laisse".

    Des organes de presse autrefois honorables et réfléchis se voient ainsi transformés en havres de médiocrité, ce qui suscite le rejet de la société et, les fragilisant, les place en situation de dépendance croissante à leur égard.

    Voilà nos rédactions transformées en des instruments aveugles où la bêtise règne, car déliées de toute exigence intellectuelle ou de lectorat, mues par la servilité et l'obéissance. Des plumes serves oui et instrumentales, qui suscitent une détestation grandissante, les poussant toujours plus dans les jupes du scandale, alternant entre arrogance, suffisance et néant de l'âme et de la pensée.

    Nous voilà qui pénétrons en le règne de la médiocrité.

    Ceux qui ne sont plus désormais journalistes mais employés d'oligarques se voient tendanciellement transformés en machines à détruire les réputations des honnêtes hommes, ces dissidents, intellectuels et opposants, non sur ordre, mais par ressentiment. Les voilà honnis pour leur liberté, leur capacité à faire et à penser.

    Voilà donc que s'organise une guerre de tranchées, entre être libres et serfs avariés, nourris et engorgés par des oligarques qui, ce faisant, se constituent naturellement des alliés.

    Au sein de ce monde, il y a les hiérarchies. Les maîtres, comme Denis Olivennes, qui auront récolté des millions au cours de leur carrière, pillant les ressources de l'Etat pour en arracher d'autant plus au privé, se vendant à l'intérêt du petit monde après avoir été pour celui du plus grand nombre formés. Comme lui, Arnaud de Puyfontaine, Arthur Dreyfuss, Nicolas Bazire, Louis Dreyfus... gèrent dans l'ombre les parcelles d'empires de leurs oligarques contre des millions d'euros accumulés.

    Les chefs qui leurs sont délégués, comme Natacha Polony, Raphaël Enthoven, Dov Alfon, Alexis Brezet et Vincent Tremolet, Jérôme Fénoglio et Caroline Monnot, Etienne Gernelle, Geoffroy Lejeune, Bruno Jeudy, Marc-Olivier Fogiel, Rodolphe Belmer et Ari Aprikian, Serge Nedjar et Franck Appietto, Constance Benqué et Jérome Béglé... sont chèrement payés pour servir de relais, offrir une couverture à double face, interfaces entre les maîtres et les rédactions. Chevaux de Troie chargés d'apporter le vernis qu'exige la profession, ils sont alternativement gestionnaires, intellectuels ou figures incarnantes, toujours à la fois dominants et dominés, toujours inquiets et inquiétés.

    Les chroniqueurs stars et les signatures, caprices des rois, aristocrates payés des fortunes ou bénéficiant de larges disponibilités pour distraire la foule et peaufiner une parole dont on valorise l'identité. De BHL à Zemmour en passant par Davet et Lhomme, Bacqué et Chemin, Praud et Mabrouk, Schneider et Cabana, El Krief et Salamé, et sous d'autres formes, Barthès et Hanouna, leurs destins sont plus ou moins durables, plus ou moins brillants, et peuvent adopter plusieurs formes: "enquêteurs" chevronnés, commentateurs avariés, mondains avinés... Parfois, comme Fogiel, Enthoven, Robert, Polony ou Jeudy, ont-ils joui de cette liberté encadrée et chèrement payée avant de se voir acheter pour, notoriété aidant, à des postes d'encadrement s'installer.

    Les petits chefs, comme l'infinité d'adjoints, rédacteurs en chef, chefs de service... absorbés par le miroir aux alouettes de primes, statuts, abattant un travail conséquent, regardant avec envie ce petit monde, pris entre contraintes paradoxales, à la fois obéissant et ordonnant, véritables machines à blanchir et rouages essentiels de la machine à aplanir, formater et accoupler.

    Les "simples journalistes", au revenu stable mais souvent à peine confortable, à la liberté rare et plus rarement encore explorée, prêts à tout pour se faire bien voir et se distinguer, réduits cependant à un formatage confinant à l'esclavage.

    Les pigistes enfin, les plus corvéables, précaires, prolétarisés, véritable armée de réserve, aussi vite utilisés que substitués.

    Tous ont pour fonction de saturer l'espace public "d'informations", fausses polémiques, "révélations" et compromissions diverses où se recyclent les règlements de comptes de tous les pouvoirs, où s'éliminent les libres pensées.

    Ce système assure aux classes dominantes son emprise sur notre "démocratie" électorale, qui présente aux français candidats et débats toujours plus dégoûtants et éloignés de leurs intérêts.

    Elle effondre le niveau moyen de nos sociétés, où les membres les plus visibles se voient sélectionnés toujours plus pour leur capacité à se compromettre et leur compatibilité avec des mondes toujours plus stérilisés.

    Trafiquer l'information, devenir oligarque, c'est devenir être de pouvoir, en se donnant la possibilité d'abattre ou de protéger. Servir un oligarque, c'est s'assurer de bénéficier des ressources que l'oligarque aura arraché, et de la protection qu'il aura fécondé.

    C'est par ailleurs, en se montrant en capacité d'influencer l'opinion, de valoriser ou détruire telle ou telle personnalité, contrôler le pouvoir politique, qui en un système électif, dépend du vote des citoyens, c'est-à-dire des opinions, c'est-à-dire de l'information qui seront véhiculées, et des sentiments d'identification qui se verront amoindris ou renforcés à l'égard des personnalités qui auront été par ce biais exposées.

    Et contrôler le pouvoir politique, c'est non seulement s'assurer la tranquillité et l'impunité, mais également, à travers l'Etat, la principale machine à capter des ressources - via la taxe et l'impôt - et les concentrer avant de les redistribuer.

    C'est-à-dire s'assurer de sa capacité à piller et exploiter.

    Toute participation en ces conditions à une quelconque forme d'élection, à une quelconque forme de publicisation, à une quelconque forme de compromission avec ces êtres relève, volontairement ou non, de la prostitution."

    Juan Branco

    https://twitter.com/anatolium/status/1717045512468136166
    "De la fabrique du consentement L'oligarque Kretinsky maintient depuis des années sous assistance respiratoire des organes de "presse" toujours plus avariés comme Libération, Marianne ou Franc Tireur. Il le fait en pure perte, et les finance dans le seul but de s'en servir en tant que relais d'influence au sein du pouvoir français, en s'alliant ponctuellement à Xavier Niel ou Patrick Drahi pour ce faire. Via leurs hommes de main, ils y contrôlent les désignations, recrutements, lignes éditoriales, de façon discrète et invisible pour les rédactions. Ils désignent les cibles, donnent les ordres qui seront répercutés et appliqués par leurs subordonnés - directeurs de la rédaction, rédacteurs en chef etc - sans que les journalistes ne soient informés de l'origine des instructions données, ni des intentions qui y présidaient. Ils forment par ailleurs peu à peu des ensembles d'hommes et de femmes choisis avec attention pour, notamment, leur absence d'esprit critique et d'initiative, hommes et femmes qui se mueront en leurs instruments inconscients, sans avoir à être dirigés ou censurés. C'est la parabole de la laisse et du chien contée par Chomsky. Celui-ci rencontrait un jour un journaliste qui lui assurait n'avoir jamais reçu d'instructions dans son métier. Chomsky lui répondait: "c'est bien parce qu'ils savaient qu'ils n'auraient jamais à vous en donner qu'ils vous ont recruté. Le chien qui ne cherche jamais à s'enfuir ne sait pas qu'il est tenu en laisse". Des organes de presse autrefois honorables et réfléchis se voient ainsi transformés en havres de médiocrité, ce qui suscite le rejet de la société et, les fragilisant, les place en situation de dépendance croissante à leur égard. Voilà nos rédactions transformées en des instruments aveugles où la bêtise règne, car déliées de toute exigence intellectuelle ou de lectorat, mues par la servilité et l'obéissance. Des plumes serves oui et instrumentales, qui suscitent une détestation grandissante, les poussant toujours plus dans les jupes du scandale, alternant entre arrogance, suffisance et néant de l'âme et de la pensée. Nous voilà qui pénétrons en le règne de la médiocrité. Ceux qui ne sont plus désormais journalistes mais employés d'oligarques se voient tendanciellement transformés en machines à détruire les réputations des honnêtes hommes, ces dissidents, intellectuels et opposants, non sur ordre, mais par ressentiment. Les voilà honnis pour leur liberté, leur capacité à faire et à penser. Voilà donc que s'organise une guerre de tranchées, entre être libres et serfs avariés, nourris et engorgés par des oligarques qui, ce faisant, se constituent naturellement des alliés. Au sein de ce monde, il y a les hiérarchies. Les maîtres, comme Denis Olivennes, qui auront récolté des millions au cours de leur carrière, pillant les ressources de l'Etat pour en arracher d'autant plus au privé, se vendant à l'intérêt du petit monde après avoir été pour celui du plus grand nombre formés. Comme lui, Arnaud de Puyfontaine, Arthur Dreyfuss, Nicolas Bazire, Louis Dreyfus... gèrent dans l'ombre les parcelles d'empires de leurs oligarques contre des millions d'euros accumulés. Les chefs qui leurs sont délégués, comme Natacha Polony, Raphaël Enthoven, Dov Alfon, Alexis Brezet et Vincent Tremolet, Jérôme Fénoglio et Caroline Monnot, Etienne Gernelle, Geoffroy Lejeune, Bruno Jeudy, Marc-Olivier Fogiel, Rodolphe Belmer et Ari Aprikian, Serge Nedjar et Franck Appietto, Constance Benqué et Jérome Béglé... sont chèrement payés pour servir de relais, offrir une couverture à double face, interfaces entre les maîtres et les rédactions. Chevaux de Troie chargés d'apporter le vernis qu'exige la profession, ils sont alternativement gestionnaires, intellectuels ou figures incarnantes, toujours à la fois dominants et dominés, toujours inquiets et inquiétés. Les chroniqueurs stars et les signatures, caprices des rois, aristocrates payés des fortunes ou bénéficiant de larges disponibilités pour distraire la foule et peaufiner une parole dont on valorise l'identité. De BHL à Zemmour en passant par Davet et Lhomme, Bacqué et Chemin, Praud et Mabrouk, Schneider et Cabana, El Krief et Salamé, et sous d'autres formes, Barthès et Hanouna, leurs destins sont plus ou moins durables, plus ou moins brillants, et peuvent adopter plusieurs formes: "enquêteurs" chevronnés, commentateurs avariés, mondains avinés... Parfois, comme Fogiel, Enthoven, Robert, Polony ou Jeudy, ont-ils joui de cette liberté encadrée et chèrement payée avant de se voir acheter pour, notoriété aidant, à des postes d'encadrement s'installer. Les petits chefs, comme l'infinité d'adjoints, rédacteurs en chef, chefs de service... absorbés par le miroir aux alouettes de primes, statuts, abattant un travail conséquent, regardant avec envie ce petit monde, pris entre contraintes paradoxales, à la fois obéissant et ordonnant, véritables machines à blanchir et rouages essentiels de la machine à aplanir, formater et accoupler. Les "simples journalistes", au revenu stable mais souvent à peine confortable, à la liberté rare et plus rarement encore explorée, prêts à tout pour se faire bien voir et se distinguer, réduits cependant à un formatage confinant à l'esclavage. Les pigistes enfin, les plus corvéables, précaires, prolétarisés, véritable armée de réserve, aussi vite utilisés que substitués. Tous ont pour fonction de saturer l'espace public "d'informations", fausses polémiques, "révélations" et compromissions diverses où se recyclent les règlements de comptes de tous les pouvoirs, où s'éliminent les libres pensées. Ce système assure aux classes dominantes son emprise sur notre "démocratie" électorale, qui présente aux français candidats et débats toujours plus dégoûtants et éloignés de leurs intérêts. Elle effondre le niveau moyen de nos sociétés, où les membres les plus visibles se voient sélectionnés toujours plus pour leur capacité à se compromettre et leur compatibilité avec des mondes toujours plus stérilisés. Trafiquer l'information, devenir oligarque, c'est devenir être de pouvoir, en se donnant la possibilité d'abattre ou de protéger. Servir un oligarque, c'est s'assurer de bénéficier des ressources que l'oligarque aura arraché, et de la protection qu'il aura fécondé. C'est par ailleurs, en se montrant en capacité d'influencer l'opinion, de valoriser ou détruire telle ou telle personnalité, contrôler le pouvoir politique, qui en un système électif, dépend du vote des citoyens, c'est-à-dire des opinions, c'est-à-dire de l'information qui seront véhiculées, et des sentiments d'identification qui se verront amoindris ou renforcés à l'égard des personnalités qui auront été par ce biais exposées. Et contrôler le pouvoir politique, c'est non seulement s'assurer la tranquillité et l'impunité, mais également, à travers l'Etat, la principale machine à capter des ressources - via la taxe et l'impôt - et les concentrer avant de les redistribuer. C'est-à-dire s'assurer de sa capacité à piller et exploiter. Toute participation en ces conditions à une quelconque forme d'élection, à une quelconque forme de publicisation, à une quelconque forme de compromission avec ces êtres relève, volontairement ou non, de la prostitution." 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  • « Le bras droit de Patrick Drahi, Armando Pereira a été jeté en prison* pour le blanchiment de 250 millions d’euros en bande organisée… Altice a perdu 90% de sa valeur, l’action ne vaut plus que 3 dollars aujourd’hui. Les actionnaires sont en slip »

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    « Le bras droit de Patrick Drahi, Armando Pereira a été jeté en prison* pour le blanchiment de 250 millions d’euros en bande organisée… Altice a perdu 90% de sa valeur, l’action ne vaut plus que 3 dollars aujourd’hui. Les actionnaires sont en slip » https://planetes360.fr/le-bras-droit-de-patrick-drahi-armando-pereira-a-ete-jete-en-prison-pour-le-blanchiment-de-250-millions-deuros-en-bande-organisee-altice-a-perdu-90-de-sa-valeur-la/?feed_id=89242&_unique_id=65133babdbf35
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  • Si vous êtes chez SFR, changez vite d’opérateur 😂
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    Si vous êtes chez SFR, changez vite d’opérateur 😂 « Le bras droit de Patrick Drahi, Armando Pereira a été jeté en prison* pour le blanchiment de 250 millions d’euros en bande organisée… Altice a perdu 90% de sa valeur, l’action ne vaut plus que 3 dollars aujourd’hui. Les actionnaires sont en slip » https://planetes360.fr/le-bras-droit-de-patrick-drahi-armando-pereira-a-ete-jete-en-prison-pour-le-blanchiment-de-250-millions-deuros-en-bande-organisee-altice-a-perdu-90-de-sa-valeur-la/?feed_id=89242&_unique_id=65133babdbf35
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    D'accord
    Haha
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  • Qui va vouloir cette merde ?
    🗣 C’est officiel : BFMTV est à vendre
    Fragilisé sur les marchés financiers, Patrick Drahi se voit contraint de se séparer du pôle média d’Altice (BFM, RMC...). Qui mettra la main sur la chaîne info, relais d’influence encore puissant ? Les paris sont ouverts. 👉https://www.telerama.fr/television/c-est-officiel-bfmtv-est-a-vendre-7017070.php
    Qui va vouloir cette merde ? 🗣 C’est officiel : BFMTV est à vendre Fragilisé sur les marchés financiers, Patrick Drahi se voit contraint de se séparer du pôle média d’Altice (BFM, RMC...). Qui mettra la main sur la chaîne info, relais d’influence encore puissant ? Les paris sont ouverts. 👉https://www.telerama.fr/television/c-est-officiel-bfmtv-est-a-vendre-7017070.php
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    C’est officiel : BFMTV est à vendre
    Fragilisé sur les marchés financiers, Patrick Drahi se voit contraint de se séparer du pôle média d’Altice (BFM, RMC...). Qui mettra la main sur la chaîne info, relais d’influence encore puissant ? Les paris sont ouverts.
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  • https://www.lelibrepenseur.org/altice-patrick-drahi-face-a-une-dette-de-60-milliards/
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    Altice : Patrick Drahi face à une dette de 60… milliards !
    Comment est-il possible qu'une simple entreprise de téléphonie et de Web puisse avoir une dette de 60 milliards d'euros !
    WoW
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  • https://www.lelibrepenseur.org/plusieurs-proches-de-patrick-drahi-empetres-dans-un-scandale-de-corruption-au-portugal/
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    Plusieurs proches de Patrick Drahi empêtrés dans un scandale de corruption au Portugal
    Pourtant, les accusations sont très graves car il s'agit de fraude fiscale, corruption et blanchiment d'argent. Il s'agit également de
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  • 7 milliardaires contrôlent 95% de la production journalistique en France

    Bernard Arnault : Après "Les Echos", "Le Parisien" ?
    Homme le plus riche de France, treizième fortune mondiale (avec 37,2 milliards de patrimoine selon Forbes), Bernard Arnault est à la tête du groupe LVMH qui est présent dans la mode, la bijouterie et la parfumerie (Louis Vuitton, Christian Dior, Givenchy, Marc Jacobs, Kenzo, TAG Heuer, Chaumet, Le Bon Marché, etc.) ainsi que dans les vins, champagnes et spiritueux (Moët & Chandon, Hennessy, Dom Pérignon, Veuve Clicquot-Ponsardin, la Maison Ruinart, le Château Cheval Blanc, le Château d'Yquem).

    Le groupe LVMH a une petite branche médias, qui regroupe Radio Classique et le quotidien "Les Echos", racheté au prix fort en 2007 (et pour lequel Bernard Arnault n'a pas hésité à bazarder "La Tribune"). A deux ans de la présidentielle, le groupe veut se renforcer dans les médias avec le rachat du "Parisien/Aujourd'hui en France" au groupe Amaury. Il deviendrait alors le seul homme à posséder deux quotidiens nationaux.

    Serge Dassault, Figaro Monsieur
    A 90 ans, l'avionneur vient de faire parler de lui pour autre chose que ses déboires judiciaires : il a (enfin) réussi à vendre à l'international ses avions Rafale. Le sénateur UMP de l'Essonne, sixième fortune de France, est le propriétaire du groupe "Le Figaro", qui comprend le quotidien de droite, ses suppléments (dont "TV Magazine" et sa diffusion à 5,2 millions d'exemplaires) mais aussi La Chaîne Météo.

    Patrick Drahi, le nouveau nabab
    Nouveau venu dans la liste des industriels qui possèdent des titres de presse, Patrick Drahi, propriétaire du groupe télécom Altice (SFR-Numericable) vient de racheter coup sur coup "Libération" et "L'Express". La présence dans les médias de celui qui possède aussi la chaîne d'information israélienne i24news a été aussi massive que rapide.

    Xavier Niel, il a tout compris
    Avec Pierre Bergé et Mathieu Pigasse, le fondateur de Free a racheté en 2010 le groupe Le Monde, qui outre le quotidien du soir comprend aussi "Courrier international", "La Vie" ou "Télérama". En 2014, le trio rachète pour un prix modeste à Claude Perdriel "Le Nouvel Observateur", rebaptisé "L'Obs". Business angel, Xavier Niel a investi dans de très nombreuses start-up. Il a aussi une "petite participation" dans la holding personnelle d'Alain Weill (BFM TV, RMC, etc.)

    Vincent Bolloré, le raid maousse costaud
    Huitième fortune de France, Vincent Bolloré est à la tête d'une entreprise familiale aux activités très variées, qui vont de l'exploitation de nombreux ports africains (dont celui de Dakar) jusqu'à la fabrique des films en plastique pour les CDs ! Redoutable financier, Vincent Bolloré a parfaitement réussi son raid sur le groupe Vivendi dont il a pris le contrôle après le rachat par Canal+ de ses chaînes Direct 8/D8 et D17, qu'il avait lancées en 2005. Vincent Bolloré contrôle désormais 14,5 % du capital du groupe qui vient de racheter la plateforme Dailymotion.

    Martin Bouygues, il n'en a qu'une c'est la Une
    A la tête du groupe Bouygues, Martin Bouygues dirige une vaste entreprise de BTP et d'immobilier. Le bien vivant patron contrôle aussi l'opérateur télécom qui porte son nom mais surtout le groupe TF1. Il détient 43,5% du capital de la première chaîne de France.

    Arnaud Lagardère, le dilettant
    Après s'être débarrassé de toutes ses activités dans l'aéronautique, Arnaud Lagardère a recentré le groupe créé par son père autour des médias, de l'édition, la distribution (les Relay) et le sport. Même s'il fait beaucoup plus parler de lui pour sa médiatique amourette avec la mannequin Jade Foret, il est à la tête d'un des plus grands groupes de presse de France, qui possède des magazines ("Paris Match", "Elle", "Le Journal du dimanche", etc.), la radio Europe 1 et des chaînes de télévisions (Gulli, Mezzo, MCM, etc.).

    François-Henri Pinault, petit joueur
    Le groupe Kering (ex-Pinault-Printemps-Redoute) est le grand rival du groupe LVMH dans l'univers du luxe (Gucci, Puma, Yves Saint Laurent, Balenciaga, Boucheron, Alexander McQueen, Stella McCartney, etc.). Dans les médias en revanche, la septième famille la plus riche de France ne possède "que" l'hebdomadaire "Le Point". François Pinault est petit bras.

    http://www.cgt-unilever-hpc-france.com/2016/06/7-milliardaires-controlent-95-de-la-production-journalistique-en-france.html
    7 milliardaires contrôlent 95% de la production journalistique en France Bernard Arnault : Après "Les Echos", "Le Parisien" ? Homme le plus riche de France, treizième fortune mondiale (avec 37,2 milliards de patrimoine selon Forbes), Bernard Arnault est à la tête du groupe LVMH qui est présent dans la mode, la bijouterie et la parfumerie (Louis Vuitton, Christian Dior, Givenchy, Marc Jacobs, Kenzo, TAG Heuer, Chaumet, Le Bon Marché, etc.) ainsi que dans les vins, champagnes et spiritueux (Moët & Chandon, Hennessy, Dom Pérignon, Veuve Clicquot-Ponsardin, la Maison Ruinart, le Château Cheval Blanc, le Château d'Yquem). Le groupe LVMH a une petite branche médias, qui regroupe Radio Classique et le quotidien "Les Echos", racheté au prix fort en 2007 (et pour lequel Bernard Arnault n'a pas hésité à bazarder "La Tribune"). A deux ans de la présidentielle, le groupe veut se renforcer dans les médias avec le rachat du "Parisien/Aujourd'hui en France" au groupe Amaury. Il deviendrait alors le seul homme à posséder deux quotidiens nationaux. Serge Dassault, Figaro Monsieur A 90 ans, l'avionneur vient de faire parler de lui pour autre chose que ses déboires judiciaires : il a (enfin) réussi à vendre à l'international ses avions Rafale. Le sénateur UMP de l'Essonne, sixième fortune de France, est le propriétaire du groupe "Le Figaro", qui comprend le quotidien de droite, ses suppléments (dont "TV Magazine" et sa diffusion à 5,2 millions d'exemplaires) mais aussi La Chaîne Météo. Patrick Drahi, le nouveau nabab Nouveau venu dans la liste des industriels qui possèdent des titres de presse, Patrick Drahi, propriétaire du groupe télécom Altice (SFR-Numericable) vient de racheter coup sur coup "Libération" et "L'Express". La présence dans les médias de celui qui possède aussi la chaîne d'information israélienne i24news a été aussi massive que rapide. Xavier Niel, il a tout compris Avec Pierre Bergé et Mathieu Pigasse, le fondateur de Free a racheté en 2010 le groupe Le Monde, qui outre le quotidien du soir comprend aussi "Courrier international", "La Vie" ou "Télérama". En 2014, le trio rachète pour un prix modeste à Claude Perdriel "Le Nouvel Observateur", rebaptisé "L'Obs". Business angel, Xavier Niel a investi dans de très nombreuses start-up. Il a aussi une "petite participation" dans la holding personnelle d'Alain Weill (BFM TV, RMC, etc.) Vincent Bolloré, le raid maousse costaud Huitième fortune de France, Vincent Bolloré est à la tête d'une entreprise familiale aux activités très variées, qui vont de l'exploitation de nombreux ports africains (dont celui de Dakar) jusqu'à la fabrique des films en plastique pour les CDs ! Redoutable financier, Vincent Bolloré a parfaitement réussi son raid sur le groupe Vivendi dont il a pris le contrôle après le rachat par Canal+ de ses chaînes Direct 8/D8 et D17, qu'il avait lancées en 2005. Vincent Bolloré contrôle désormais 14,5 % du capital du groupe qui vient de racheter la plateforme Dailymotion. Martin Bouygues, il n'en a qu'une c'est la Une A la tête du groupe Bouygues, Martin Bouygues dirige une vaste entreprise de BTP et d'immobilier. Le bien vivant patron contrôle aussi l'opérateur télécom qui porte son nom mais surtout le groupe TF1. Il détient 43,5% du capital de la première chaîne de France. Arnaud Lagardère, le dilettant Après s'être débarrassé de toutes ses activités dans l'aéronautique, Arnaud Lagardère a recentré le groupe créé par son père autour des médias, de l'édition, la distribution (les Relay) et le sport. Même s'il fait beaucoup plus parler de lui pour sa médiatique amourette avec la mannequin Jade Foret, il est à la tête d'un des plus grands groupes de presse de France, qui possède des magazines ("Paris Match", "Elle", "Le Journal du dimanche", etc.), la radio Europe 1 et des chaînes de télévisions (Gulli, Mezzo, MCM, etc.). François-Henri Pinault, petit joueur Le groupe Kering (ex-Pinault-Printemps-Redoute) est le grand rival du groupe LVMH dans l'univers du luxe (Gucci, Puma, Yves Saint Laurent, Balenciaga, Boucheron, Alexander McQueen, Stella McCartney, etc.). Dans les médias en revanche, la septième famille la plus riche de France ne possède "que" l'hebdomadaire "Le Point". François Pinault est petit bras. http://www.cgt-unilever-hpc-france.com/2016/06/7-milliardaires-controlent-95-de-la-production-journalistique-en-france.html
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    7 milliardaires contrôlent 95% de la production journalistique en France - SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI
    Bernard Arnault : Après "Les Echos", "Le Parisien" ? Homme le plus riche de France, treizième fortune mondiale (avec 37,2 milliards de patrimoine selon Forbes), Bernard Arnault est à la tête du groupe LVMH qui est présent dans la mode, la bijouterie et...
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  • https://www.lelibrepenseur.org/drahileaks-jean-jacques-bourdin-touchait-70-000-e-par-mois-chez-altice/
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    #DrahiLeaks : Jean-Jacques Bourdin touchait 70 000 € par mois chez Altice !
    Voici comment le système a corrompu les journalistes et autres présentateurs médias, grâce à des salaires mirobolants en totale déconnexion
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  • 🧵THREAD - #DRAHILEAKS

    Des hackers russes ont divulgué 400.000 documents confidentiels concernant Patrick #Drahi , la 10ème fortune française.

    Les secrets du milliardaire 👇

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    ou
    https://twitter.com/MoneyRadar_FR/status/1605468997373362176
    🧵THREAD - #DRAHILEAKS Des hackers russes ont divulgué 400.000 documents confidentiels concernant Patrick #Drahi , la 10ème fortune française. Les secrets du milliardaire 👇 https://threadreaderapp.com/thread/1605468997373362176.html ou https://twitter.com/MoneyRadar_FR/status/1605468997373362176
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