• .OVNIs déclassifiés et hantavirus : deux dossiers, une même impression de manipulation

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    Cette semaine, je ne vous propose pas trois actus insolites, mais deux. Parce que la première méritait qu’on s’y arrête vraiment.

    Le 8 mai 2026, le gouvernement américain a publié une première série de 162 dossiers déclassifiés consacrés aux OVNI / UAP : mémos du FBI, vidéos militaires, transcriptions d’astronautes, images liées aux missions Apollo, observations inexpliquées, documents venus de l’AARO, de la NASA, du FBI et de structures militaires américaines.

    Mais au-delà de la publication elle-même, une question dérange : pourquoi mettre en ligne des dossiers OVNI tout en répétant immédiatement qu’il ne faut surtout pas y voir de preuve extraterrestre ? Si ce n’est pas extraterrestre, alors qu’est-ce que c’est exactement ?

    Dans cette vidéo, on revient aussi sur l’affaire du MV Hondius, ce navire d’expédition polaire frappé par un hantavirus rare. Depuis ma dernière vidéo, le bateau a accosté aux Canaries, les passagers ont été évacués, plusieurs pays sont concernés, certains contacts sont surveillés pendant 42 jours, et un détail troublant refait surface : quelques semaines avant l’arrivée du navire, l’Espagne avait organisé un exercice sanitaire impliquant justement un bateau avec une maladie à bord.

    Deux dossiers différents. Une même question : est-ce qu’on nous montre vraiment les faits, ou est-ce qu’on nous apprend surtout comment les interpréter ?

    #OVNI #UAP #Hantavirus #DossiersDéclassifié
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    https://youtu.be/gLAKUeRBozY
    .OVNIs déclassifiés et hantavirus : deux dossiers, une même impression de manipulation _____ Cette semaine, je ne vous propose pas trois actus insolites, mais deux. Parce que la première méritait qu’on s’y arrête vraiment. Le 8 mai 2026, le gouvernement américain a publié une première série de 162 dossiers déclassifiés consacrés aux OVNI / UAP : mémos du FBI, vidéos militaires, transcriptions d’astronautes, images liées aux missions Apollo, observations inexpliquées, documents venus de l’AARO, de la NASA, du FBI et de structures militaires américaines. Mais au-delà de la publication elle-même, une question dérange : pourquoi mettre en ligne des dossiers OVNI tout en répétant immédiatement qu’il ne faut surtout pas y voir de preuve extraterrestre ? Si ce n’est pas extraterrestre, alors qu’est-ce que c’est exactement ? Dans cette vidéo, on revient aussi sur l’affaire du MV Hondius, ce navire d’expédition polaire frappé par un hantavirus rare. Depuis ma dernière vidéo, le bateau a accosté aux Canaries, les passagers ont été évacués, plusieurs pays sont concernés, certains contacts sont surveillés pendant 42 jours, et un détail troublant refait surface : quelques semaines avant l’arrivée du navire, l’Espagne avait organisé un exercice sanitaire impliquant justement un bateau avec une maladie à bord. Deux dossiers différents. Une même question : est-ce qu’on nous montre vraiment les faits, ou est-ce qu’on nous apprend surtout comment les interpréter ? #OVNI #UAP #Hantavirus #DossiersDéclassifié ________ https://youtu.be/gLAKUeRBozY
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  • Mon petit dernier !
    https://buzin.fr/album/33512951/eric-buzin/ummo
    Mon petit dernier ! https://buzin.fr/album/33512951/eric-buzin/ummo
    BUZIN.FR
    Ummo - Eric BUZIN - BUZIN Records
    Ummo album by Eric BUZIN on BUZIN Records
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  • Ma dernière création !
    https://www.youtube.com/watch?v=C6IG_tTgvoc
    Ma dernière création ! https://www.youtube.com/watch?v=C6IG_tTgvoc
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  • Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
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  • 🧠« Le système de manipulation psychique implanté dans les médias a pour but de réduire la mémoire des humains aux événements de la semaine dernière. »

    🔇« Quand on comprend les choses, on se calme. La compréhension plutôt que l’accusation, ça vous calme. »

    🗣️ Slobodan Despot explique que l’info en continu nous coupe de la mémoire longue : sans recul historique ni compréhension de la nature humaine, on ne voit plus les récurrences ni les projets à long terme, et on tombe dans le « complotisme » par défaut, en cherchant partout des tireurs de ficelles. Il plaide pour une approche patiente, historique et psychologique des événements, qui apaise au lieu d’exciter les passions.

    Emission complète🔗
    https://youtu.be/Frx3fiG8Za4

    Extrait : https://x.com/i/status/2042602741462147079
    🧠« Le système de manipulation psychique implanté dans les médias a pour but de réduire la mémoire des humains aux événements de la semaine dernière. » 🔇« Quand on comprend les choses, on se calme. La compréhension plutôt que l’accusation, ça vous calme. » 🗣️ Slobodan Despot explique que l’info en continu nous coupe de la mémoire longue : sans recul historique ni compréhension de la nature humaine, on ne voit plus les récurrences ni les projets à long terme, et on tombe dans le « complotisme » par défaut, en cherchant partout des tireurs de ficelles. Il plaide pour une approche patiente, historique et psychologique des événements, qui apaise au lieu d’exciter les passions. Emission complète🔗 https://youtu.be/Frx3fiG8Za4 Extrait : https://x.com/i/status/2042602741462147079
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  • Mon dernier concert sur la planète #Ummo 😂 ! Non sans déc, comment vous trouvez ? Oui c'est de l'IA. La musique est composée sur Renoise avec des plugins IA pour le chant. Du coup, Deezer me font chier car leur détecteur d'IA mon tagué ! Tant pis, qu'ils aillent se faire foutre lol !
    https://www.youtube.com/watch?v=ZCRAftcok9w
    Mon dernier concert sur la planète #Ummo 😂 ! Non sans déc, comment vous trouvez ? Oui c'est de l'IA. La musique est composée sur Renoise avec des plugins IA pour le chant. Du coup, Deezer me font chier car leur détecteur d'IA mon tagué ! Tant pis, qu'ils aillent se faire foutre lol ! https://www.youtube.com/watch?v=ZCRAftcok9w
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  • Macron a engagé de facto la France dans le conflit en Iran. Pour protéger nos intérêts ? Pas vraiment… on en parle dans le dernier Fil d’Actu !
    #iran #macron...
    16 mars 2026

    https://www.youtube.com/shorts/dbzwyHQSPls?feature=share
    Macron a engagé de facto la France dans le conflit en Iran. Pour protéger nos intérêts ? Pas vraiment… on en parle dans le dernier Fil d’Actu ! #iran #macron... 16 mars 2026 https://www.youtube.com/shorts/dbzwyHQSPls?feature=share
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  • Maintenant #Grok peut allonger les vidéos à partir de la dernière image !
    Il v falloir que je teste ça !
    https://x.com/zoltanmerczel/status/2033665247664336956?s=46
    Maintenant #Grok peut allonger les vidéos à partir de la dernière image ! Il v falloir que je teste ça ! https://x.com/zoltanmerczel/status/2033665247664336956?s=46
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  • "On va revenir comme en 1793 quand Olympe de Gouges à été guillotiné juste pour s'être exprimé et avoir eu des idées qui n'ont pas plus au pouvoir en place de l'époque ..? Le simple fait de penser devient un crime 🤔 En 1793, écrire devient un crime. Arrêtée, jugée sans défense et condamnée, Olympe de Gouges est exécutée après avoir défendu l’égalité jusqu’au bout.... Cette dernière partie raconte comment la Révolution, née au nom des droits, élimine celles et ceux qui osent penser librement. Une fin brutale. Un silence imposé. Des idées qui survivront bien après sa mort."

    Lien du reel :
    https://www.facebook.com/reel/2121792178575826
    "On va revenir comme en 1793 quand Olympe de Gouges à été guillotiné juste pour s'être exprimé et avoir eu des idées qui n'ont pas plus au pouvoir en place de l'époque ..? Le simple fait de penser devient un crime 🤔 En 1793, écrire devient un crime. Arrêtée, jugée sans défense et condamnée, Olympe de Gouges est exécutée après avoir défendu l’égalité jusqu’au bout.... Cette dernière partie raconte comment la Révolution, née au nom des droits, élimine celles et ceux qui osent penser librement. Une fin brutale. Un silence imposé. Des idées qui survivront bien après sa mort." Lien du reel : https://www.facebook.com/reel/2121792178575826
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  • Via Chloé Frammery

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=122265334160082507

    Étonnant !
    UNE PUBLICATION DE FRANCE CULTURE SUR LE LIVRE DE GEORGE ORWELL : 1984
    Qui semble faire un rapprochement avec le monde actuel ...
    11.03.26

    Chez France Culture, on cultive un peu mais pas trop er pas trop vite surtout.
    Il ne s'agirait pas que le petit peuple se rende trop compte qu'il a servi de cobaye et d'esclave consentant toute sa vie.

    France Culture écrit :
    "Paru en 1949, "1984" reste l’un des textes les plus influents du XXᵉ siècle. George Orwell y explore les ressorts d’un régime totalitaire fondé sur la surveillance, la propagande et le contrôle du langage."

    Pour faire la promotion de ce film :
    "Dans son film "Orwell: 2+2=5", Raoul Peck retrace les derniers mois de l’écrivain et interroge la puissance visionnaire de son œuvre, dont les échos semblent aujourd’hui plus actuels que jamais.
    https://l.franceculture.fr/g3o"

    👉 Source : France Culture (11.03.26)
    https://www.facebook.com/share/p/18KhDnjsTu/
    Via Chloé Frammery https://www.facebook.com/photo/?fbid=122265334160082507 Étonnant ! UNE PUBLICATION DE FRANCE CULTURE SUR LE LIVRE DE GEORGE ORWELL : 1984 Qui semble faire un rapprochement avec le monde actuel ... 11.03.26 Chez France Culture, on cultive un peu mais pas trop er pas trop vite surtout. Il ne s'agirait pas que le petit peuple se rende trop compte qu'il a servi de cobaye et d'esclave consentant toute sa vie. France Culture écrit : "Paru en 1949, "1984" reste l’un des textes les plus influents du XXᵉ siècle. George Orwell y explore les ressorts d’un régime totalitaire fondé sur la surveillance, la propagande et le contrôle du langage." Pour faire la promotion de ce film : "Dans son film "Orwell: 2+2=5", Raoul Peck retrace les derniers mois de l’écrivain et interroge la puissance visionnaire de son œuvre, dont les échos semblent aujourd’hui plus actuels que jamais. https://l.franceculture.fr/g3o" 👉 Source : France Culture (11.03.26) https://www.facebook.com/share/p/18KhDnjsTu/
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  • .LINKY : L'outil de contrôle ultime ? (avec Nicolas Vidal) | David Guyon

    Le compteur Linky est-il simplement un outil de modernisation du réseau électrique… ou constitue-t-il un nouveau levier de contrôle au service de l’État ?

    Merci à @Tocsin-media pour l'invitation 🙏

    Avec le déploiement massif des compteurs communicants, le débat ne faiblit pas :

    Collecte de données de consommation, transmission à distance, coupures ou limitations de puissance sans déplacement, facturation automatisée…
    Mais derrière les polémiques, quelles sont les réalités juridiques ?

    Le compteur Linky s’inscrit dans un cadre légal précis : transition énergétique, obligations européennes, missions de service public confiées à Enedis, pouvoirs de régulation de la CRE.
    Entre protection des données personnelles, respect de la vie privée, consentement de l’usager, droit de propriété, accès au domicile et sanctions en cas de refus, le droit encadre strictement son installation et son utilisation.

    Contrôle administratif, surveillance énergétique, gestion à distance, protection des libertés individuelles, RGPD, prérogatives du gestionnaire de réseau…
    Un particulier peut-il réellement refuser l’installation du compteur ?
    Le gestionnaire peut-il imposer son déploiement ?
    Les données de consommation sont-elles librement exploitables ?
    Peut-on parler juridiquement d’un outil de contrôle gouvernemental ?

    Une question centrale s’impose :

    ⚖️ Le compteur Linky est-il un simple instrument technique de gestion du réseau… ou un outil juridique permettant un nouveau contrôle des citoyens ?
    ⚖️ Le refus du compteur est-il un droit… ou une résistance sans fondement légal ?

    🎙️ Dans cette émission spéciale avec Nicolas Vidal, Maître David GUYON, avocat, décrypte de manière claire, rigoureuse et accessible les enjeux juridiques liés au compteur Linky, entre fantasmes de surveillance et réalités du droit.

    ➡️ compteur Linky
    ➡️ refus d’installation
    ➡️ contrôle de l’État
    ➡️ données personnelles
    ➡️ RGPD
    ➡️ Enedis
    ➡️ service public de l’électricité
    ➡️ libertés individuelles

    👉 Une analyse juridique indispensable pour distinguer les inquiétudes légitimes… des approximations juridiques.

    https://youtu.be/QoLfVwrlq30
    .LINKY : L'outil de contrôle ultime ? (avec Nicolas Vidal) | David Guyon Le compteur Linky est-il simplement un outil de modernisation du réseau électrique… ou constitue-t-il un nouveau levier de contrôle au service de l’État ? Merci à @Tocsin-media pour l'invitation 🙏 Avec le déploiement massif des compteurs communicants, le débat ne faiblit pas : Collecte de données de consommation, transmission à distance, coupures ou limitations de puissance sans déplacement, facturation automatisée… Mais derrière les polémiques, quelles sont les réalités juridiques ? Le compteur Linky s’inscrit dans un cadre légal précis : transition énergétique, obligations européennes, missions de service public confiées à Enedis, pouvoirs de régulation de la CRE. Entre protection des données personnelles, respect de la vie privée, consentement de l’usager, droit de propriété, accès au domicile et sanctions en cas de refus, le droit encadre strictement son installation et son utilisation. Contrôle administratif, surveillance énergétique, gestion à distance, protection des libertés individuelles, RGPD, prérogatives du gestionnaire de réseau… Un particulier peut-il réellement refuser l’installation du compteur ? Le gestionnaire peut-il imposer son déploiement ? Les données de consommation sont-elles librement exploitables ? Peut-on parler juridiquement d’un outil de contrôle gouvernemental ? Une question centrale s’impose : ⚖️ Le compteur Linky est-il un simple instrument technique de gestion du réseau… ou un outil juridique permettant un nouveau contrôle des citoyens ? ⚖️ Le refus du compteur est-il un droit… ou une résistance sans fondement légal ? 🎙️ Dans cette émission spéciale avec Nicolas Vidal, Maître David GUYON, avocat, décrypte de manière claire, rigoureuse et accessible les enjeux juridiques liés au compteur Linky, entre fantasmes de surveillance et réalités du droit. ➡️ compteur Linky ➡️ refus d’installation ➡️ contrôle de l’État ➡️ données personnelles ➡️ RGPD ➡️ Enedis ➡️ service public de l’électricité ➡️ libertés individuelles 👉 Une analyse juridique indispensable pour distinguer les inquiétudes légitimes… des approximations juridiques. https://youtu.be/QoLfVwrlq30
    J'adore
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  • Mon grand dernier ! #Album #Musique
    https://soundcloud.com/eric-buzin/sets/synthesizor-3
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