• Les arbres, des antennes biologiques vivantes de la Terre
    Par Olof Sjöbom
    Selon Bashar, les arbres sont des êtres hautement évolués et conscients, dotés d’une génétique complexe qui leur permet de fonctionner comme d’immenses antennes biologiques, des ponts interdimensionnels et une partie d’une grille énergétique soutenant toute la planète.
    Les arbres ne sont pas de simples éléments passifs du décor naturel, ils observent, communiquent, transmutent l’énergie, soutiennent les écosystèmes et participent activement à l’équilibre de la vie sur Terre.
    Bashar affirme même que ce sont les plantes et les arbres qui « dirigent réellement la planète » et non les humains. (ma note : Je ne suis pas étonnée, car scientifiquement le règne végétal est le seul producteur sur la planète, de glucose, le reste étant seulement des consommateurs)
    ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
    (informations reformulées provenant de différents séminaires ; sources ci-dessous)
    ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
    🌌 TRANSMUTATION DE L’ÉNERGIE COSMIQUE
    Les arbres sont physiquement structurés selon des proportions mathématiques spécifiques qui leur permettent d’agir comme de véritables antennes reliant la Terre au ciel.
    Leurs branches, leurs feuilles et leurs fines extrémités s’élèvent vers le haut afin de capter des énergies de fréquences supérieures, interdimensionnelles, électromagnétiques, éthériques et semblables à l’énergie tachyonique.
    Ils agissent comme des « transformateurs naturels », prenant des énergies cosmiques très subtiles pour les convertir en formes physiques plus denses capables de soutenir la vie sur Terre.
    L’un des résultats les plus importants de ce processus serait l’oxygène.
    Dans cette perspective, l’oxygène n’est pas simplement un sous-produit biologique, il représente une forme physique d’énergie transmutée qui aide à maintenir toute la structure de la vie matérielle.
    Bashar explique également que la sève des arbres, qui peut éventuellement se solidifier en ambre, agit comme l’une des plus puissantes matrices physiques de stockage et de transmutation de l’énergie tachyonique sur la planète.
    🌐 LE SOUTIEN DE LA MATRICE PLANÉTAIRE
    En attirant et en modulant ces fréquences élevées, les arbres contribueraient à créer et maintenir une matrice planétaire ou une grille énergétique.
    Cette grille soutiendrait la structure fréquentielle permettant à la vie sur Terre d’exister, de se stabiliser et de s’exprimer à travers différentes formes.
    Ainsi, les arbres ne produiraient pas seulement de l’oxygène ou de l’ombre, ils aideraient à maintenir l’architecture énergétique qui permet au monde physique de fonctionner en équilibre, en faisant partie du réseau fréquentiel vivant de la planète.
    🍄 LE RÉSEAU MYCÉLIEN
    Alors que les arbres s’élèvent vers le ciel, leurs racines plongent dans la Terre et se connectent au vaste réseau souterrain du mycélium.
    Bashar décrit les arbres comme « pensant avec leurs pieds », car leurs systèmes racinaires sont extrêmement complexes et fonctionnent d’une manière semblable aux synapses du cerveau humain.
    Les racines des arbres sont reliées entre elles par le mycélium fongique, créant une sorte d’internet souterrain ou de système de métro naturel.
    Grâce à ce réseau, les arbres ne fonctionnent pas comme des individus isolés. Ils agissent comme une colonie vivante collective.
    Ils peuvent surveiller la forêt, partager l’eau, la nourriture et les nutriments, et soutenir d’autres arbres en manque de ressources.
    Ce système souterrain agirait également comme une interface pour les élémentaux et les esprits de la nature.
    Bashar relie les cercles de champignons, souvent appelés « ronds de fées », à des portails énergétiques ou à des interfaces permettant à ces êtres d’accéder au réseau énergétique de la forêt.
    👁 LES ARBRES COMME OBSERVATEURS CONSCIENTS
    Selon Bashar, les arbres sont des êtres hautement conscients. Comme ils ne peuvent pas physiquement fuir le danger, ils auraient développé un niveau d’adaptabilité et de sensibilité bien plus élevé que ce que les humains reconnaissent généralement. C’est l’une des raisons pour lesquelles leur génétique est décrite comme étant beaucoup plus complexe que la nôtre.
    Bashar explique également que les arbres et les plantes peuvent littéralement percevoir leur environnement. Chaque cellule des feuilles de nombreuses plantes et arbres pourrait fonctionner comme une lentille microscopique, leur permettant d’interpréter la lumière, les ombres, les mouvements et les formes.
    Ainsi, lorsque vous marchez dans une forêt, les arbres ne sont pas simplement immobiles. La forêt vous observe. (ma note : et je rajouterais que la forêt vous aide, vous accueille surtout si vous entrez avec respect)
    🌲 LES ESPÈCES D’ARBRES ET LEURS RÔLES
    Différentes espèces d’arbres porteraient différentes fonctions énergétiques et fréquentielles.
    Les séquoias et les pins seraient des ambassadeurs et diplomates principaux entre le règne végétal, le monde humain et les royaumes élémentaux. Ce seraient parmi les arbres les plus faciles avec lesquels communiquer.
    Les grands pins et les épinettes seraient aussi décrits comme des antennes spécialisées capables de capter des transmissions de conscience provenant de la civilisation extraterrestre associée à Tau Ceti.
    Les palmiers représenteraient une antenne naturelle d’abondance. Ils procureraient un sentiment d’ouverture, de fluidité, de détente et d’aisance énergétique.
    Les eucalyptus auraient une forte relation avec les ondes électromagnétiques et magnétiques, particulièrement en lien avec la cohésion des molécules d’eau dans les structures cellulaires biologiques.
    Les saules pleureurs seraient sensibles à certaines trames énergétiques, distorsions et points nodaux. Ils pousseraient souvent naturellement dans des zones de stase énergétique ou d’activité fréquentielle particulière.
    🌬 LA CONNEXION DU SOUFFLE
    L’échange d’oxygène et de dioxyde de carbone entre les humains et les arbres ne serait pas seulement un processus biologique, selon Bashar, il s’agirait également d’une communion télépathique, chimique et énergétique.
    Les arbres expirent ce que les humains inspirent.
    Les humains expirent ce que les arbres inspirent.
    Les gaz échangés entre humains et arbres transporteraient des informations et des encodages énergétiques.
    En respirant ce que les arbres dégagent, les humains interpénétreraient la conscience des arbres.
    Dans ce sens, Bashar décrit les humains comme des « arbres marchants », tandis que les arbres seraient des « humains sédentaires ». Les humains pourraient transporter les messages d’une forêt à une autre simplement en respirant dans un endroit, puis en expirant ailleurs.
    🧘 COMMUNIQUER AVEC LES ARBRES
    Bashar propose une méditation spécifique pour se connecter consciemment au réseau des arbres.
    Trouvez un arbre vers lequel vous vous sentez naturellement attiré, de préférence près d’une eau courante comme un ruisseau, une rivière ou un petit cours d’eau.
    Asseyez-vous avec le dos appuyé contre l’arbre en faisant face à l’eau.
    Écoutez le son du vent dans les feuilles.
    Écoutez le son de l’eau qui coule.
    Laissez ces deux sons se fusionner en une seule symphonie naturelle pendant au moins 15 minutes.
    Selon Bashar, cette combinaison sonore aiderait naturellement le cerveau à fonctionner comme une meilleure antenne.
    Ensuite, dans votre imagination, envoyez vos propres racines énergétiques dans le sol.
    Permettez à ces racines de se connecter à celles de l’arbre ainsi qu’au vaste réseau mycélien sous la terre.
    Cette pratique aiderait à vous ancrer à la Terre et pourrait ouvrir une communication avec les arbres, le règne végétal, les élémentaux, les esprits de la nature et même la conscience Sasquatch.
    🌬 L’ANALOGIE DE L’ARBRE DANS LE VENT
    Bashar utilise également les arbres comme métaphore pour apprendre à gérer les conflits et les énergies négatives.
    Un arbre ne lutte pas contre le vent, il demeure solidement enraciné dans sa vérité tout en restant suffisamment flexible pour plier et laisser le vent passer à travers lui, car il n’a pas besoin de résister au vent pour demeurer lui-même.
    De la même façon, lorsque vous savez réellement qui vous êtes, vous n’avez pas besoin de résister ni de vous briser lorsqu’une autre personne exprime une énergie négative, vous pouvez rester enraciné dans votre propre fréquence tout en laissant cette énergie poursuivre son chemin.
    🌍 LES VÉRITABLES GARDIENS DE LA TERRE
    Selon cette perspective, les arbres et les plantes seraient les véritables gardiens de la planète.
    Ils régulent l’environnement, équilibrent le climat, soutiennent les écosystèmes, créent l’oxygène, stabilisent la matrice énergétique, communiquent à travers les réseaux souterrains et fournissent les conditions nécessaires à la survie et à l’épanouissement de l’humanité et du règne animal.
    Ils ne feraient pas simplement partie de l’environnement, mais de l’intelligence qui maintient l’environnement.
    Bashar avertit également que si l’humanité souhaite véritablement restaurer la Terre, planter des milliers d’arbres isolés ne suffit pas.
    Pour guérir efficacement l’environnement, les humains devraient planter et cultiver des écosystèmes complets.
    Les arbres ont besoin du soutien d’un système vivant entier afin de prospérer et de bénéficier pleinement à la planète. Cela peut même commencer à petite échelle, en prenant soin d’arbres en pot à l’intérieur jusqu’à ce qu’ils soient suffisamment matures pour être replantés dans un environnement naturel connecté.
    🌳 RÉSUMÉ FINAL
    En résumé, les arbres fonctionneraient comme des antennes biologiques, des stabilisateurs planétaires, des transmutateurs d’oxygène, des réseaux de communication, des observateurs conscients, des ponts énergétiques et des gardiens de la Terre.
    Ils s’élèveraient vers le cosmos, s’enracineraient dans la planète, se connecteraient à travers le réseau mycélien, respireraient avec l’humanité et aideraient à maintenir la matrice fréquentielle vivante permettant à la vie sur Terre d’exister.
    Sources :
    Slip Stream / Slip Stream Crystal Portal
    Rôle principal des arbres, vibrations des arbres, arbres et Terre
    Slip Stream
    The Substitute Teacher
    Les pins et leur relation avec l’énergie tachyonique
    The Substitute Teacher
    Tis The Season
    Les plantes en pot et leur connexion éventuelle au réseau mycélien
    Tis The Season
    Epsilon
    Les champignons, les ronds de fées et le réseau mycélien du monde végétal
    Epsilon
    Nature’s Social Network
    La communication entre les êtres dans le monde naturel, la connexion avec la nature, les fées et les élémentaux
    Nature’s Social Network
    The Forest Path, The Animal Path and The Elemental Path
    Willa et les enseignements liés au chemin de la nature, à la conscience de la nature et aux thèmes élémentaux
    The Forest Path
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    Bashar Official Website
    Bashar TV Streaming Platform
    Carmen Cimpian

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1523690749356748
    Les arbres, des antennes biologiques vivantes de la Terre Par Olof Sjöbom Selon Bashar, les arbres sont des êtres hautement évolués et conscients, dotés d’une génétique complexe qui leur permet de fonctionner comme d’immenses antennes biologiques, des ponts interdimensionnels et une partie d’une grille énergétique soutenant toute la planète. Les arbres ne sont pas de simples éléments passifs du décor naturel, ils observent, communiquent, transmutent l’énergie, soutiennent les écosystèmes et participent activement à l’équilibre de la vie sur Terre. Bashar affirme même que ce sont les plantes et les arbres qui « dirigent réellement la planète » et non les humains. (ma note : Je ne suis pas étonnée, car scientifiquement le règne végétal est le seul producteur sur la planète, de glucose, le reste étant seulement des consommateurs) ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━ (informations reformulées provenant de différents séminaires ; sources ci-dessous) ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━ 🌌 TRANSMUTATION DE L’ÉNERGIE COSMIQUE Les arbres sont physiquement structurés selon des proportions mathématiques spécifiques qui leur permettent d’agir comme de véritables antennes reliant la Terre au ciel. Leurs branches, leurs feuilles et leurs fines extrémités s’élèvent vers le haut afin de capter des énergies de fréquences supérieures, interdimensionnelles, électromagnétiques, éthériques et semblables à l’énergie tachyonique. Ils agissent comme des « transformateurs naturels », prenant des énergies cosmiques très subtiles pour les convertir en formes physiques plus denses capables de soutenir la vie sur Terre. L’un des résultats les plus importants de ce processus serait l’oxygène. Dans cette perspective, l’oxygène n’est pas simplement un sous-produit biologique, il représente une forme physique d’énergie transmutée qui aide à maintenir toute la structure de la vie matérielle. Bashar explique également que la sève des arbres, qui peut éventuellement se solidifier en ambre, agit comme l’une des plus puissantes matrices physiques de stockage et de transmutation de l’énergie tachyonique sur la planète. 🌐 LE SOUTIEN DE LA MATRICE PLANÉTAIRE En attirant et en modulant ces fréquences élevées, les arbres contribueraient à créer et maintenir une matrice planétaire ou une grille énergétique. Cette grille soutiendrait la structure fréquentielle permettant à la vie sur Terre d’exister, de se stabiliser et de s’exprimer à travers différentes formes. Ainsi, les arbres ne produiraient pas seulement de l’oxygène ou de l’ombre, ils aideraient à maintenir l’architecture énergétique qui permet au monde physique de fonctionner en équilibre, en faisant partie du réseau fréquentiel vivant de la planète. 🍄 LE RÉSEAU MYCÉLIEN Alors que les arbres s’élèvent vers le ciel, leurs racines plongent dans la Terre et se connectent au vaste réseau souterrain du mycélium. Bashar décrit les arbres comme « pensant avec leurs pieds », car leurs systèmes racinaires sont extrêmement complexes et fonctionnent d’une manière semblable aux synapses du cerveau humain. Les racines des arbres sont reliées entre elles par le mycélium fongique, créant une sorte d’internet souterrain ou de système de métro naturel. Grâce à ce réseau, les arbres ne fonctionnent pas comme des individus isolés. Ils agissent comme une colonie vivante collective. Ils peuvent surveiller la forêt, partager l’eau, la nourriture et les nutriments, et soutenir d’autres arbres en manque de ressources. Ce système souterrain agirait également comme une interface pour les élémentaux et les esprits de la nature. Bashar relie les cercles de champignons, souvent appelés « ronds de fées », à des portails énergétiques ou à des interfaces permettant à ces êtres d’accéder au réseau énergétique de la forêt. 👁 LES ARBRES COMME OBSERVATEURS CONSCIENTS Selon Bashar, les arbres sont des êtres hautement conscients. Comme ils ne peuvent pas physiquement fuir le danger, ils auraient développé un niveau d’adaptabilité et de sensibilité bien plus élevé que ce que les humains reconnaissent généralement. C’est l’une des raisons pour lesquelles leur génétique est décrite comme étant beaucoup plus complexe que la nôtre. Bashar explique également que les arbres et les plantes peuvent littéralement percevoir leur environnement. Chaque cellule des feuilles de nombreuses plantes et arbres pourrait fonctionner comme une lentille microscopique, leur permettant d’interpréter la lumière, les ombres, les mouvements et les formes. Ainsi, lorsque vous marchez dans une forêt, les arbres ne sont pas simplement immobiles. La forêt vous observe. (ma note : et je rajouterais que la forêt vous aide, vous accueille surtout si vous entrez avec respect) 🌲 LES ESPÈCES D’ARBRES ET LEURS RÔLES Différentes espèces d’arbres porteraient différentes fonctions énergétiques et fréquentielles. Les séquoias et les pins seraient des ambassadeurs et diplomates principaux entre le règne végétal, le monde humain et les royaumes élémentaux. Ce seraient parmi les arbres les plus faciles avec lesquels communiquer. Les grands pins et les épinettes seraient aussi décrits comme des antennes spécialisées capables de capter des transmissions de conscience provenant de la civilisation extraterrestre associée à Tau Ceti. Les palmiers représenteraient une antenne naturelle d’abondance. Ils procureraient un sentiment d’ouverture, de fluidité, de détente et d’aisance énergétique. Les eucalyptus auraient une forte relation avec les ondes électromagnétiques et magnétiques, particulièrement en lien avec la cohésion des molécules d’eau dans les structures cellulaires biologiques. Les saules pleureurs seraient sensibles à certaines trames énergétiques, distorsions et points nodaux. Ils pousseraient souvent naturellement dans des zones de stase énergétique ou d’activité fréquentielle particulière. 🌬 LA CONNEXION DU SOUFFLE L’échange d’oxygène et de dioxyde de carbone entre les humains et les arbres ne serait pas seulement un processus biologique, selon Bashar, il s’agirait également d’une communion télépathique, chimique et énergétique. Les arbres expirent ce que les humains inspirent. Les humains expirent ce que les arbres inspirent. Les gaz échangés entre humains et arbres transporteraient des informations et des encodages énergétiques. En respirant ce que les arbres dégagent, les humains interpénétreraient la conscience des arbres. Dans ce sens, Bashar décrit les humains comme des « arbres marchants », tandis que les arbres seraient des « humains sédentaires ». Les humains pourraient transporter les messages d’une forêt à une autre simplement en respirant dans un endroit, puis en expirant ailleurs. 🧘 COMMUNIQUER AVEC LES ARBRES Bashar propose une méditation spécifique pour se connecter consciemment au réseau des arbres. Trouvez un arbre vers lequel vous vous sentez naturellement attiré, de préférence près d’une eau courante comme un ruisseau, une rivière ou un petit cours d’eau. Asseyez-vous avec le dos appuyé contre l’arbre en faisant face à l’eau. Écoutez le son du vent dans les feuilles. Écoutez le son de l’eau qui coule. Laissez ces deux sons se fusionner en une seule symphonie naturelle pendant au moins 15 minutes. Selon Bashar, cette combinaison sonore aiderait naturellement le cerveau à fonctionner comme une meilleure antenne. Ensuite, dans votre imagination, envoyez vos propres racines énergétiques dans le sol. Permettez à ces racines de se connecter à celles de l’arbre ainsi qu’au vaste réseau mycélien sous la terre. Cette pratique aiderait à vous ancrer à la Terre et pourrait ouvrir une communication avec les arbres, le règne végétal, les élémentaux, les esprits de la nature et même la conscience Sasquatch. 🌬 L’ANALOGIE DE L’ARBRE DANS LE VENT Bashar utilise également les arbres comme métaphore pour apprendre à gérer les conflits et les énergies négatives. Un arbre ne lutte pas contre le vent, il demeure solidement enraciné dans sa vérité tout en restant suffisamment flexible pour plier et laisser le vent passer à travers lui, car il n’a pas besoin de résister au vent pour demeurer lui-même. De la même façon, lorsque vous savez réellement qui vous êtes, vous n’avez pas besoin de résister ni de vous briser lorsqu’une autre personne exprime une énergie négative, vous pouvez rester enraciné dans votre propre fréquence tout en laissant cette énergie poursuivre son chemin. 🌍 LES VÉRITABLES GARDIENS DE LA TERRE Selon cette perspective, les arbres et les plantes seraient les véritables gardiens de la planète. Ils régulent l’environnement, équilibrent le climat, soutiennent les écosystèmes, créent l’oxygène, stabilisent la matrice énergétique, communiquent à travers les réseaux souterrains et fournissent les conditions nécessaires à la survie et à l’épanouissement de l’humanité et du règne animal. Ils ne feraient pas simplement partie de l’environnement, mais de l’intelligence qui maintient l’environnement. Bashar avertit également que si l’humanité souhaite véritablement restaurer la Terre, planter des milliers d’arbres isolés ne suffit pas. Pour guérir efficacement l’environnement, les humains devraient planter et cultiver des écosystèmes complets. Les arbres ont besoin du soutien d’un système vivant entier afin de prospérer et de bénéficier pleinement à la planète. Cela peut même commencer à petite échelle, en prenant soin d’arbres en pot à l’intérieur jusqu’à ce qu’ils soient suffisamment matures pour être replantés dans un environnement naturel connecté. 🌳 RÉSUMÉ FINAL En résumé, les arbres fonctionneraient comme des antennes biologiques, des stabilisateurs planétaires, des transmutateurs d’oxygène, des réseaux de communication, des observateurs conscients, des ponts énergétiques et des gardiens de la Terre. Ils s’élèveraient vers le cosmos, s’enracineraient dans la planète, se connecteraient à travers le réseau mycélien, respireraient avec l’humanité et aideraient à maintenir la matrice fréquentielle vivante permettant à la vie sur Terre d’exister. Sources : Slip Stream / Slip Stream Crystal Portal Rôle principal des arbres, vibrations des arbres, arbres et Terre Slip Stream The Substitute Teacher Les pins et leur relation avec l’énergie tachyonique The Substitute Teacher Tis The Season Les plantes en pot et leur connexion éventuelle au réseau mycélien Tis The Season Epsilon Les champignons, les ronds de fées et le réseau mycélien du monde végétal Epsilon Nature’s Social Network La communication entre les êtres dans le monde naturel, la connexion avec la nature, les fées et les élémentaux Nature’s Social Network The Forest Path, The Animal Path and The Elemental Path Willa et les enseignements liés au chemin de la nature, à la conscience de la nature et aux thèmes élémentaux The Forest Path ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━ Veuillez soutenir Bashar Communications en accédant à leur matériel original par leurs sources officielles, afin d’assurer une attribution adéquate, l’intégrité des sources et le respect des détenteurs des droits. Bashar Official Website Bashar TV Streaming Platform Carmen Cimpian https://www.facebook.com/photo/?fbid=1523690749356748
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  • PARP Inhibitors Market Estimated to Experience a Hike in Growth by 2035

    The Global Parp inhibitors Market Report is a comprehensive report on the Parp inhibitors market, offering key insights on business strategies, current trends, and presenting qualitative and quantitative analysis of the Parp inhibitors market.

    This report offers in-depth research insights on key and significant aspects of the Parp inhibitors market, providing an in-depth analysis of key drivers, restraints, restraints, growth prospects, threats, and risks. The report also includes an in-depth analysis of the competitive landscape and regional scope of the Parp inhibitors market.

    The global Parp inhibitors market report employs an extremely extensive and perceptive process that analyzes statistical data relating to services and products offered in the market. The research study is a pivotal document in understanding the needs and wants of the clients. The report is comprised of significant data about the leading companies and their marketing strategies. The Parp inhibitors industry is witnessing an expansion and change of dynamics owing to the entry of several new players.

    The study outlines the rapidly evolving and growing market segments along with valuable insights into each element of the industry. The industry has witnessed the entry of several new players, and the report aims to deliver insightful information about their transition and growth in the market. Mergers, acquisitions, partnerships, agreements, product launches, and joint ventures are all outlined in the report.

    To know more about the report, visit:- https://www.rootsanalysis.com/reports/parp-inhibitors-market/267.html
    PARP Inhibitors Market Estimated to Experience a Hike in Growth by 2035 The Global Parp inhibitors Market Report is a comprehensive report on the Parp inhibitors market, offering key insights on business strategies, current trends, and presenting qualitative and quantitative analysis of the Parp inhibitors market. This report offers in-depth research insights on key and significant aspects of the Parp inhibitors market, providing an in-depth analysis of key drivers, restraints, restraints, growth prospects, threats, and risks. The report also includes an in-depth analysis of the competitive landscape and regional scope of the Parp inhibitors market. The global Parp inhibitors market report employs an extremely extensive and perceptive process that analyzes statistical data relating to services and products offered in the market. The research study is a pivotal document in understanding the needs and wants of the clients. The report is comprised of significant data about the leading companies and their marketing strategies. The Parp inhibitors industry is witnessing an expansion and change of dynamics owing to the entry of several new players. The study outlines the rapidly evolving and growing market segments along with valuable insights into each element of the industry. The industry has witnessed the entry of several new players, and the report aims to deliver insightful information about their transition and growth in the market. Mergers, acquisitions, partnerships, agreements, product launches, and joint ventures are all outlined in the report. To know more about the report, visit:- https://www.rootsanalysis.com/reports/parp-inhibitors-market/267.html
    WWW.ROOTSANALYSIS.COM
    Global PARP Inhibitors Market Size & Industry Trends Report
    The PARP inhibitors market is likely to grow from USD 7.5 Bn in 2024 to USD 8.5 Bn in 2025 and USD 23.6 Bn by 2035, representing a CAGR of 10.8%
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  • Pollution électromagnétique: un scandale sanitaire invisible ?

    Téléphones, Wi-Fi, antennes relais, objets connectés… 📱En quelques décennies, notre environnement s’est transformé en profondeur.⚡️👉 Un phénomène invisible...

    “On baigne dedans… sans voir ce qui se passe dans le corps.” Catherine Gouhier, présidente du CRIIREM, centre de recherche et d'information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques Contrairement aux effets thermiques (chaleur immédiate), les effets non thermiques sont invisibles… mais agissent sur le long terme, souvent sous-estimés. Dans cette table ronde, Essentiel News explore ces impacts encore trop peu pris en compte....

    🎥 Version intégrale sur YouTube Essentiel News :

    https://www.youtube.com/live/fRLV30J60yk?si=nRsHr2qrDVFOXX_2

    Extrait vidéo :
    https://www.facebook.com/reel/1577407163321699
    Pollution électromagnétique: un scandale sanitaire invisible ? Téléphones, Wi-Fi, antennes relais, objets connectés… 📱En quelques décennies, notre environnement s’est transformé en profondeur.⚡️👉 Un phénomène invisible... “On baigne dedans… sans voir ce qui se passe dans le corps.” Catherine Gouhier, présidente du CRIIREM, centre de recherche et d'information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques Contrairement aux effets thermiques (chaleur immédiate), les effets non thermiques sont invisibles… mais agissent sur le long terme, souvent sous-estimés. Dans cette table ronde, Essentiel News explore ces impacts encore trop peu pris en compte.... 🎥 Version intégrale sur YouTube Essentiel News : https://www.youtube.com/live/fRLV30J60yk?si=nRsHr2qrDVFOXX_2 Extrait vidéo : https://www.facebook.com/reel/1577407163321699
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  • NASA, CERN, Corée du Sud : ce qu’on nous fait accepter !
    ________

    Cette semaine, on relie trois actualités qui, prises séparément, peuvent encore passer pour de simples informations techniques : Artemis II et ses quarante minutes de blackout derrière la face cachée de la Lune, le CERN qui s’arrête quatre ans pour revenir plus puissant en 2030, et la Corée du Sud qui commence à conditionner la circulation selon les plaques dans un contexte de crise énergétique.

    Mais mises ensemble, ces trois actus racontent peut-être autre chose : une manière de nous habituer, par étapes, à des zones d’opacité, à des dispositifs inaccessibles et à des restrictions présentées comme normales.

    Dans cette vidéo, on revient sur :

    - Artemis II : le record de distance, le blackout lunaire, le parallèle avec Apollo et les hypothèses qui circulent

    - Le CERN : l’arrêt du LHC, la logique d’intensification, le calendrier 2030 et les lectures alternatives autour de la machine

    - La Corée du Sud : les restrictions liées aux plaques, la crise énergétique et la question du contrôle de la mobilité

    https://youtu.be/oiSizZoVBjU
    NASA, CERN, Corée du Sud : ce qu’on nous fait accepter ! ________ Cette semaine, on relie trois actualités qui, prises séparément, peuvent encore passer pour de simples informations techniques : Artemis II et ses quarante minutes de blackout derrière la face cachée de la Lune, le CERN qui s’arrête quatre ans pour revenir plus puissant en 2030, et la Corée du Sud qui commence à conditionner la circulation selon les plaques dans un contexte de crise énergétique. Mais mises ensemble, ces trois actus racontent peut-être autre chose : une manière de nous habituer, par étapes, à des zones d’opacité, à des dispositifs inaccessibles et à des restrictions présentées comme normales. Dans cette vidéo, on revient sur : - Artemis II : le record de distance, le blackout lunaire, le parallèle avec Apollo et les hypothèses qui circulent - Le CERN : l’arrêt du LHC, la logique d’intensification, le calendrier 2030 et les lectures alternatives autour de la machine - La Corée du Sud : les restrictions liées aux plaques, la crise énergétique et la question du contrôle de la mobilité https://youtu.be/oiSizZoVBjU
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  • Ou alors aller sur les médias alternatifs pour avoir l’information de ce qui se passe en France 🇫🇷
    https://x.com/tvlofficiel/status/2038551808193548596?s=46
    Ou alors aller sur les médias alternatifs pour avoir l’information de ce qui se passe en France 🇫🇷 https://x.com/tvlofficiel/status/2038551808193548596?s=46
    J'adore
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  • Il faut aller à l’étranger pour avoir les informations de ce qui se passe en France 😂
    https://x.com/inevitablewest/status/2038706823264354411?s=46
    Il faut aller à l’étranger pour avoir les informations de ce qui se passe en France 😂 https://x.com/inevitablewest/status/2038706823264354411?s=46
    J'adore
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  • "Ce qui émerge aujourd’hui dépasse largement le cadre d’un simple phénomène inexpliqué.

    Des agents de la CIA, du FBI, des diplomates, des membres du Congrès rapportent depuis des années des symptômes étranges : sons internes, pertes cognitives, désorientation. Le “syndrome de La Havane” a servi d’étiquette. Une hypothèse d’attaque. Puis une autre lecture a émergé.

    Un système.

    Un ancien agent du MI6, profil scientifique, missions vérifiées, décrit une technologie utilisée comme canal de communication. Pas d’appareil. Pas de support visible. L’information arrive directement dans l’expérience mentale.

    Une voix.
    Claire.
    Continue.
    Impossible à distinguer d’une pensée propre.

    Sur le terrain, l’intérêt devient évident : aucune interception, aucune trace, une discrétion totale. Dans un environnement hostile ou surveillé, c’est l’outil parfait. Puis vient l’autre face. Lorsque l’individu sort du cadre, le même système peut devenir coercitif. Pression, saturation, perte de contrôle.
    L’outil de communication se transforme en levier.

    Ce basculement s’inscrit dans une continuité historique. Les programmes comme MKULTRA ou Artichoke visaient déjà à influencer la cognition, altérer la mémoire, orienter le comportement. Les moyens étaient lourds, visibles, brutaux. Aujourd’hui, l’approche change. La technologie remplace le protocole. Et les injections Covid sont en cela des armes redoutables.

    Le principe reste identique : agir sur l’esprit.

    Les témoignages convergent vers des interfaces cerveau-machine reposant sur des champs électromagnétiques, des radiofréquences, des ondes invisibles capables d’interagir avec l’activité neuronale. Il s'agit de matériaux miniaturisés à l'échelle nano, capables d’amplifier ces signaux, transformant le corps en interface.

    Bienvenue dans l'ère de l'IoB (Internet of Bodies)

    À partir de là, la frontière se déplace.

    Si une information peut être injectée directement dans la perception interne, alors la distinction entre pensée autonome et influence externe devient incertaine. Si une émotion peut être modulée, le comportement suit. Si une voix apparaît dans l’esprit, la réalité elle-même devient malléable.

    On ne parle plus seulement de surveillance.
    On parle d’ingérence cognitive.

    Les implications sont immenses. Influencer une décision politique, orienter une croyance, induire un comportement. À cette échelle, le champ d’action n’est plus local. Il devient systémique.

    Ce qui se dessine, c’est une convergence. Réseaux, infrastructures, environnement connecté corps, esprits. Le vivant lui-même devient un point du système, une interface parmi d’autres dans un maillage global.

    La question centrale n’est plus technologique.

    Elle devient existentielle.

    Que reste-t-il de la liberté lorsque l’espace intérieur devient accessible ? "

    Lien de la vidéo sur X :
    https://x.com/i/status/2036842900516995113
    "Ce qui émerge aujourd’hui dépasse largement le cadre d’un simple phénomène inexpliqué. Des agents de la CIA, du FBI, des diplomates, des membres du Congrès rapportent depuis des années des symptômes étranges : sons internes, pertes cognitives, désorientation. Le “syndrome de La Havane” a servi d’étiquette. Une hypothèse d’attaque. Puis une autre lecture a émergé. Un système. Un ancien agent du MI6, profil scientifique, missions vérifiées, décrit une technologie utilisée comme canal de communication. Pas d’appareil. Pas de support visible. L’information arrive directement dans l’expérience mentale. Une voix. Claire. Continue. Impossible à distinguer d’une pensée propre. Sur le terrain, l’intérêt devient évident : aucune interception, aucune trace, une discrétion totale. Dans un environnement hostile ou surveillé, c’est l’outil parfait. Puis vient l’autre face. Lorsque l’individu sort du cadre, le même système peut devenir coercitif. Pression, saturation, perte de contrôle. L’outil de communication se transforme en levier. Ce basculement s’inscrit dans une continuité historique. Les programmes comme MKULTRA ou Artichoke visaient déjà à influencer la cognition, altérer la mémoire, orienter le comportement. Les moyens étaient lourds, visibles, brutaux. Aujourd’hui, l’approche change. La technologie remplace le protocole. Et les injections Covid sont en cela des armes redoutables. Le principe reste identique : agir sur l’esprit. Les témoignages convergent vers des interfaces cerveau-machine reposant sur des champs électromagnétiques, des radiofréquences, des ondes invisibles capables d’interagir avec l’activité neuronale. Il s'agit de matériaux miniaturisés à l'échelle nano, capables d’amplifier ces signaux, transformant le corps en interface. Bienvenue dans l'ère de l'IoB (Internet of Bodies) À partir de là, la frontière se déplace. Si une information peut être injectée directement dans la perception interne, alors la distinction entre pensée autonome et influence externe devient incertaine. Si une émotion peut être modulée, le comportement suit. Si une voix apparaît dans l’esprit, la réalité elle-même devient malléable. On ne parle plus seulement de surveillance. On parle d’ingérence cognitive. Les implications sont immenses. Influencer une décision politique, orienter une croyance, induire un comportement. À cette échelle, le champ d’action n’est plus local. Il devient systémique. Ce qui se dessine, c’est une convergence. Réseaux, infrastructures, environnement connecté corps, esprits. Le vivant lui-même devient un point du système, une interface parmi d’autres dans un maillage global. La question centrale n’est plus technologique. Elle devient existentielle. Que reste-t-il de la liberté lorsque l’espace intérieur devient accessible ? " Lien de la vidéo sur X : https://x.com/i/status/2036842900516995113
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  • Dr Addor

    La plupart des gens pensent prendre le soleil derrière une fenêtre.

    En réalité… leur corps ne reçoit presque rien.

    Le verre bloque une grande partie des signaux biologiques essentiels contenus dans la lumière solaire.

    • ~97 % des UVB sont bloqués → aucune synthèse de vitamine D
    • Une grande partie de l’infrarouge est filtrée → moins de stimulation mitochondriale
    • L’intensité lumineuse à l’intérieur est 10 à 100 fois trop faible pour synchroniser correctement votre horloge circadienne

    Résultat : votre cerveau et vos cellules reçoivent un signal incomplet.

    Or la lumière n’est pas seulement faite pour voir.

    C’est une information biologique fondamentale qui régule :

    • votre sommeil
    • votre tension artérielle
    • votre métabolisme
    • votre humeur
    • votre énergie cellulaire

    Le problème ?

    Nous avons construit une société presque entièrement en intérieur, sous des LED et derrière des vitres.

    Et notre biologie n’a jamais évolué pour ça.

    La solution est pourtant simple.

    Dans les 30 à 60 minutes après votre réveil, sortez dehors.

    Exposez-vous 10 à 20 minutes à la lumière naturelle, sans lunettes de soleil, même si le ciel est nuageux.

    Aucun supplément.
    Aucun biohack coûteux.

    Juste le signal solaire complet que votre corps attend depuis des millions d’années.

    Commentez LUX et je vous envoie l’article complet que j’ai écrit sur le sujet.

    Et abonnez-vous pour apprendre à construire une biologie d’élite (lien en bio)

    Dr. ADDOR

    #sun #medicine #system #life #best


    https://www.instagram.com/reel/DV1DT5wjS6-/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=NTc4MTIwNjQ2YQ==
    Dr Addor La plupart des gens pensent prendre le soleil derrière une fenêtre. En réalité… leur corps ne reçoit presque rien. Le verre bloque une grande partie des signaux biologiques essentiels contenus dans la lumière solaire. • ~97 % des UVB sont bloqués → aucune synthèse de vitamine D • Une grande partie de l’infrarouge est filtrée → moins de stimulation mitochondriale • L’intensité lumineuse à l’intérieur est 10 à 100 fois trop faible pour synchroniser correctement votre horloge circadienne Résultat : votre cerveau et vos cellules reçoivent un signal incomplet. Or la lumière n’est pas seulement faite pour voir. C’est une information biologique fondamentale qui régule : • votre sommeil • votre tension artérielle • votre métabolisme • votre humeur • votre énergie cellulaire Le problème ? Nous avons construit une société presque entièrement en intérieur, sous des LED et derrière des vitres. Et notre biologie n’a jamais évolué pour ça. La solution est pourtant simple. Dans les 30 à 60 minutes après votre réveil, sortez dehors. Exposez-vous 10 à 20 minutes à la lumière naturelle, sans lunettes de soleil, même si le ciel est nuageux. Aucun supplément. Aucun biohack coûteux. Juste le signal solaire complet que votre corps attend depuis des millions d’années. Commentez LUX et je vous envoie l’article complet que j’ai écrit sur le sujet. Et abonnez-vous pour apprendre à construire une biologie d’élite (lien en bio) Dr. ADDOR #sun #medicine #system #life #best https://www.instagram.com/reel/DV1DT5wjS6-/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=NTc4MTIwNjQ2YQ==
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  • .📢🚨 Oui, je suis aligné avec ce qui est dit dans cette vidéo. Parce que le sujet dépasse largement le simple fait divers technique du “piratage”. On ne parle pas d’un bug isolé. On parle d’un État qui centralise tout, qui collecte tout, qui exige tout, qui trace tout… et qui, au final, ne protège même pas ce qu’il nous arrache.
    Ce qui me frappe, c’est la facilité avec laquelle ces attaques deviennent des outils narratifs. On instille la peur. On parle de cybermenace permanente. On explique que le monde est devenu incontrôlable. Et derrière, on prépare l’opinion à accepter des dispositifs toujours plus intrusifs, toujours plus contraignants, toujours plus “nécessaires”. Le mécanisme est simple : créer l’insécurité pour justifier le verrouillage.
    Mais au-delà de la rhétorique, il y a une réalité brutale. Le tissu organisationnel de notre société se fragilise. On collecte des milliards par l’impôt. On nous parle d’efficacité, de modernisation, de transformation numérique. Et pourtant, les bases de données fuient. Les systèmes tombent. Les informations circulent. L’argent est prélevé avec une précision redoutable, mais la sécurité, elle, semble approximative.
    Alors la question devient inconfortable : est-ce qu’on ne commence pas à ressentir une forme de prise au piège institutionnalisée ?
    Le citoyen moyen, celui qui travaille, qui paie, qui ne fraude pas, qui a une hygiène numérique correcte, peut très bien se réveiller un matin avec un compte vidé. Pas parce qu’il a cliqué sur un lien grotesque à trois heures du matin. Mais parce que ses données ont circulé ailleurs, revendues, croisées, exploitées. Là, ce n’est plus théorique. Ce n’est plus un débat d’experts. C’est votre vie concrète.
    Et soyons honnêtes : est-ce que vous ne ressentez pas, vous aussi, cette explosion d’appels téléphoniques frauduleux, ces spams permanents qui sonnent à n’importe quelle heure ?
    Des numéros inconnus, souvent usurpés.
    Des plateformes de démarchage agressif.
    Des faux conseillers énergie.
    Des pseudo services administratifs.
    Des vendeurs d’assurances fantômes.
    Ils connaissent votre nom et votre prénom.
    Parfois votre adresse.
    Parfois votre fournisseur.
    Ils parlent comme s’ils sortaient d’un fichier officiel.
    Ils entretiennent une conversation suffisamment crédible pour troubler même quelqu’un de vigilant.
    On n’est pas dans l’anecdote. On est dans une industrialisation de l’arnaque. Une mécanique structurée, alimentée par des données qui ne devraient jamais circuler.
    Et le plus troublant, c’est l’habituation. On bloque le numéro. On soupire. On passe à autre chose. On normalise l’anormal.
    Mais derrière, il y a une mise en danger réelle de votre existence administrative et financière. Surtout si vous êtes discipliné, si vous faites confiance, si vous pensez que “tout est sécurisé”.
    L’obéissance devient une fragilité.
    La centralisation devient une exposition.
    La conformité devient une vulnérabilité.
    La vraie question n’est pas seulement “qui a hacké ?”.
    La vraie question, c’est : à quel moment accepte-t-on que le système qui prétend nous protéger devienne lui-même une source permanente de risque ?
    Par Chien Surpris

    Liens de la vidéo :
    https://www.tiktok.com/@roroelguapo/video/7609016191843175702
    ou
    https://x.com/i/status/2027301723383935267
    .📢🚨 Oui, je suis aligné avec ce qui est dit dans cette vidéo. Parce que le sujet dépasse largement le simple fait divers technique du “piratage”. On ne parle pas d’un bug isolé. On parle d’un État qui centralise tout, qui collecte tout, qui exige tout, qui trace tout… et qui, au final, ne protège même pas ce qu’il nous arrache. Ce qui me frappe, c’est la facilité avec laquelle ces attaques deviennent des outils narratifs. On instille la peur. On parle de cybermenace permanente. On explique que le monde est devenu incontrôlable. Et derrière, on prépare l’opinion à accepter des dispositifs toujours plus intrusifs, toujours plus contraignants, toujours plus “nécessaires”. Le mécanisme est simple : créer l’insécurité pour justifier le verrouillage. Mais au-delà de la rhétorique, il y a une réalité brutale. Le tissu organisationnel de notre société se fragilise. On collecte des milliards par l’impôt. On nous parle d’efficacité, de modernisation, de transformation numérique. Et pourtant, les bases de données fuient. Les systèmes tombent. Les informations circulent. L’argent est prélevé avec une précision redoutable, mais la sécurité, elle, semble approximative. Alors la question devient inconfortable : est-ce qu’on ne commence pas à ressentir une forme de prise au piège institutionnalisée ? Le citoyen moyen, celui qui travaille, qui paie, qui ne fraude pas, qui a une hygiène numérique correcte, peut très bien se réveiller un matin avec un compte vidé. Pas parce qu’il a cliqué sur un lien grotesque à trois heures du matin. Mais parce que ses données ont circulé ailleurs, revendues, croisées, exploitées. Là, ce n’est plus théorique. Ce n’est plus un débat d’experts. C’est votre vie concrète. Et soyons honnêtes : est-ce que vous ne ressentez pas, vous aussi, cette explosion d’appels téléphoniques frauduleux, ces spams permanents qui sonnent à n’importe quelle heure ? Des numéros inconnus, souvent usurpés. Des plateformes de démarchage agressif. Des faux conseillers énergie. Des pseudo services administratifs. Des vendeurs d’assurances fantômes. Ils connaissent votre nom et votre prénom. Parfois votre adresse. Parfois votre fournisseur. Ils parlent comme s’ils sortaient d’un fichier officiel. Ils entretiennent une conversation suffisamment crédible pour troubler même quelqu’un de vigilant. On n’est pas dans l’anecdote. On est dans une industrialisation de l’arnaque. Une mécanique structurée, alimentée par des données qui ne devraient jamais circuler. Et le plus troublant, c’est l’habituation. On bloque le numéro. On soupire. On passe à autre chose. On normalise l’anormal. Mais derrière, il y a une mise en danger réelle de votre existence administrative et financière. Surtout si vous êtes discipliné, si vous faites confiance, si vous pensez que “tout est sécurisé”. L’obéissance devient une fragilité. La centralisation devient une exposition. La conformité devient une vulnérabilité. La vraie question n’est pas seulement “qui a hacké ?”. La vraie question, c’est : à quel moment accepte-t-on que le système qui prétend nous protéger devienne lui-même une source permanente de risque ? Par Chien Surpris Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@roroelguapo/video/7609016191843175702 ou https://x.com/i/status/2027301723383935267
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    je vous apprend à décentralisez vos fonds sur mon groupe tlgm #france #arnaque #euronumerique #hack #phising

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  • 1 milliard de données sensibles exposées sur Internet par une plateforme de vérification d’identité négligente

    « Noms, adresses, numéros de téléphone, dates de naissance… des informations qui permettent de qualifier plus encore des profils à destination d’opérations d’arnaques ou d’escroqueries d’une précision chirurgicale. Si la majorité des données concernent les États‑Unis, l’Europe n’est pas en reste, Allemagne, France, Italie… des millions d’individus sont exposés », nous explique Benoit Grunemwald.

    Lire l'article :
    https://www.01net.com/actualites/1milliard-donnees-ultra-sensibles-exposees-internet.html
    1 milliard de données sensibles exposées sur Internet par une plateforme de vérification d’identité négligente « Noms, adresses, numéros de téléphone, dates de naissance… des informations qui permettent de qualifier plus encore des profils à destination d’opérations d’arnaques ou d’escroqueries d’une précision chirurgicale. Si la majorité des données concernent les États‑Unis, l’Europe n’est pas en reste, Allemagne, France, Italie… des millions d’individus sont exposés », nous explique Benoit Grunemwald. Lire l'article : https://www.01net.com/actualites/1milliard-donnees-ultra-sensibles-exposees-internet.html
    WWW.01NET.COM
    1 milliard de données sensibles exposées sur Internet par une plateforme de vérification d’identité négligente
    Une base de données appartenant à IDMerit, spécialiste de la vérification d'identité (KYC) pour les banques et les fintechs, a été exposée sur Internet sans aucune protection. Un milliard de fiches personnelles sensibles s'est retrouvé à la merci des cybercriminels. C'est un véritable kit d'usurpation d'identité pour les pirates, alertent les chercheurs.
    GRRR
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  • Epstein Gate : les “Epstein Files” dévoilés… la mécanique du silence !
    ____
    Epstein Gate explose : des fichiers sortent, des éléments se confirment, mais le système ne s’effondre pas.
    On remonte la mécanique : dilution, saturation, protection, impunité.

    Pendant des années, l’affaire Epstein a été racontée comme une anomalie : un homme, un réseau, une île, un scandale.
    Mais quand une affaire produit un déluge documentaire et ne produit pourtant aucune conséquence à la hauteur, ce n’est plus un scandale isolé : c’est le miroir d’un système.

    Dans cette vidéo, je ne fais ni un catalogue de noms, ni une compilation d’horreurs. Je fais un travail de reconstruction : comment une vérité peut être rendue “visible” tout en restant inopérante, comment le chaos informationnel devient une protection, et pourquoi certaines révélations sortent tard, massives, saturantes.

    🎯 Objectif : comprendre la mécanique, pas consommer le scandale.

    📌 Important : on parle ici de documents, de procédures, de traces — et aussi du bruit (fakes, injections, saturation) qui sert à neutraliser la lecture.

    #Epstein #EpsteinFiles #EpsteinGate #GhislaineMaxwell
    _______
    https://www.youtube.com/watch?v=bfVHgAOTvwg
    Epstein Gate : les “Epstein Files” dévoilés… la mécanique du silence ! ____ Epstein Gate explose : des fichiers sortent, des éléments se confirment, mais le système ne s’effondre pas. On remonte la mécanique : dilution, saturation, protection, impunité. Pendant des années, l’affaire Epstein a été racontée comme une anomalie : un homme, un réseau, une île, un scandale. Mais quand une affaire produit un déluge documentaire et ne produit pourtant aucune conséquence à la hauteur, ce n’est plus un scandale isolé : c’est le miroir d’un système. Dans cette vidéo, je ne fais ni un catalogue de noms, ni une compilation d’horreurs. Je fais un travail de reconstruction : comment une vérité peut être rendue “visible” tout en restant inopérante, comment le chaos informationnel devient une protection, et pourquoi certaines révélations sortent tard, massives, saturantes. 🎯 Objectif : comprendre la mécanique, pas consommer le scandale. 📌 Important : on parle ici de documents, de procédures, de traces — et aussi du bruit (fakes, injections, saturation) qui sert à neutraliser la lecture. #Epstein #EpsteinFiles #EpsteinGate #GhislaineMaxwell _______ https://www.youtube.com/watch?v=bfVHgAOTvwg
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  • LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

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    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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