• .Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant...
    Texte de Sandra Mioli
    A lire, à partager, à méditer... !

    "Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant. Je ne cherchais pas à avoir raison. Ce n’était pas non plus par goût du chaos, même si je ne suis pas la plus docile, j’avoue ! J’ai résisté parce que mon corps ne croyait pas à l’histoire qu’on me racontait. Trop de droits fondamentaux sautaient d’un coup, trop vite, trop facilement, sous couvert d’urgence et de morale sanitaire. Et ça, je l’avais déjà vu ailleurs : dans les couples toxiques, dans les familles dysfonctionnelles, dans les structures d’accueil pour enfants dans lesquelles j’ai bossé au début de ma carrière... Dans tous les systèmes pervers où l’on commence toujours par expliquer que c’est temporaire !

    À l’époque, ça m’a coûté cher, des amitiés, des tensions. Des portes refermées. J’ai été traitée d’irresponsable, d’égoïste, de dangereuse. On ne discutait plus, on disqualifiait. Exactement comme dans toute dynamique de domination bien rodée. Divisons pour mieux régner, n’est ce pas ?

    Je me souviens très bien d’avoir dit, calmement, que ce vaccin n’était pas seulement un acte médical. Qu’il devenait un précédent politique ; une manière de tester jusqu’où on pouvait aller dans la restriction des libertés individuelles sans provoquer de révolte massive. J’avais parlé d’un glissement sur dix ans. On m’avait souvent ri au nez !

    Et puis hier, je croise dans la rue quelqu’un avec qui je m’étais brouillée à l’époque (voilé par un masque facial anti buée évidemment), défenseur acharné des mesures. Il s’arrête, soupire, et me dit : « Putain Sandra… t’avais raison. C’est de pire en pire. Les droits sautent les uns après les autres. Même en Belgique. »

    Il n’y avait en moi ni triomphe, ni soulagement ; juste un goût amer ! Parce que le problème n’a jamais été d’avoir raison. Le problème, c’est ce qu’on a accepté comme normal. La facilité avec laquelle des libertés sont devenues conditionnelles. Se déplacer, travailler, se rassembler, disposer de son corps, tout est devenu négociable.
    Ce que beaucoup n’ont pas vu à l’époque n’avait rien à voir avec l’intelligence. On a simplement appuyé là où l’humain est le plus vulnérable quand il se croit juste. On a mobilisé la bienveillance, étendu la mort, convoqué l’altruisme, sacralisé le geste présenté comme protecteur. Désobéir devenait une faute morale. Obéir, c’était faire le bien ! La loi se confondait avec la vertu. Et dans ce cadre-là, beaucoup ont collaboré en toute bonne foi à leur propre dépossession.

    Puis est venue la saturation. Depuis le Covid, l’espace psychique collectif n’a plus jamais été laissé au repos. Crises successives, guerres, menaces et urgences permanentes ! Un flot continu d’informations stressantes qui empêche toute mise à distance. Un esprit saturé ne questionne plus, il tient. Pendant ce temps, des dispositifs d’exception sont devenus des cadres durables. Une fois le précédent posé, il ne disparaît pas… il attend le prochain contexte exceptionnel.

    Et le contrôle ne s’est pas arrêté aux lois : il est passé par les corps, par ce que nous mangeons et buvons! L’alimentation s’est appauvrie pendant que les prix explosaient. Oui, manger sainement est devenu un luxe !!!

    Le vivant lui même est entré dans une logique de protocole: animaux d’élevage, viandes, œufs, poissons, soumis à des politiques de vaccination de masse, y compris avec des technologies récentes. Peu importe le débat technique. Le symbole est clair : le corps, humain ou animal, devient une variable d’ajustement !

    À cela s’ajoutent les microplastiques, dans l’eau, dans les sols, dans le sang. Une pollution diffuse, permanente, impossible à éviter. Le corps s’adapte, encaisse, se fatigue. Et on s’étonne ensuite de l’inflammation généralisée, de l’anxiété chronique, de l’épuisement! Alors oui, lorsque vous venez me voir pour une dépression, moi je vous parle en priorité de votre alimentation, d’eau, de sommeil, de sport et de nature.

    La guérison est et sera de plus en plus systémique !
    Donc, toujours est il que pris ensemble, ces éléments dessinent autre chose qu’une suite de crises.
    Un même mouvement :
    - Libertés conditionnelles.
    - Corps contraints.
    - Nourriture dégradée.
    - Esprits saturés.

    Face à ça, certains sentent que la réponse n’est plus seulement politique, elle est existentielle !
    Se regrouper, s’éloigner partiellement des villes, vivre avec moins de confort (moins de textiles de merde, moins de produits chimiques dans nos cosmétiques, moins de poêles Tefal, moins de déchets, …)… en clair, moins de consommation, mais plus de cohérence ! Produire une partie de sa nourriture. Mutualiser. Réduire la dépendance. Ce n’est pas un fantasme de retour en arrière. C’est une tentative de rééquilibrage ! Ceux qui ont commencé sentent le bon, le juste ! Merci d’oser !

    La manipulation ne craint pas ceux qui crient. Elle craint ceux qui respirent, qui sentent leurs appuis, qui réduisent leur dépendance. Un humain présent, calme, difficile à culpabiliser. Un humain qui ne coopère plus intérieurement.

    La liberté ne fera pas de bruit. Elle commencera souvent par un refus simple : celui de se trahir soi même pour avoir la paix !
    Et ce sera peut-être ça, au fond, le vrai scandale. Hahaha !
    Un humain incarné, sobre, lucide. Aucun système n’a jamais vraiment su quoi faire de ça."

    Sandra Mioli
    .Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant... Texte de Sandra Mioli A lire, à partager, à méditer... ! "Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant. Je ne cherchais pas à avoir raison. Ce n’était pas non plus par goût du chaos, même si je ne suis pas la plus docile, j’avoue ! J’ai résisté parce que mon corps ne croyait pas à l’histoire qu’on me racontait. Trop de droits fondamentaux sautaient d’un coup, trop vite, trop facilement, sous couvert d’urgence et de morale sanitaire. Et ça, je l’avais déjà vu ailleurs : dans les couples toxiques, dans les familles dysfonctionnelles, dans les structures d’accueil pour enfants dans lesquelles j’ai bossé au début de ma carrière... Dans tous les systèmes pervers où l’on commence toujours par expliquer que c’est temporaire ! À l’époque, ça m’a coûté cher, des amitiés, des tensions. Des portes refermées. J’ai été traitée d’irresponsable, d’égoïste, de dangereuse. On ne discutait plus, on disqualifiait. Exactement comme dans toute dynamique de domination bien rodée. Divisons pour mieux régner, n’est ce pas ? Je me souviens très bien d’avoir dit, calmement, que ce vaccin n’était pas seulement un acte médical. Qu’il devenait un précédent politique ; une manière de tester jusqu’où on pouvait aller dans la restriction des libertés individuelles sans provoquer de révolte massive. J’avais parlé d’un glissement sur dix ans. On m’avait souvent ri au nez ! Et puis hier, je croise dans la rue quelqu’un avec qui je m’étais brouillée à l’époque (voilé par un masque facial anti buée évidemment), défenseur acharné des mesures. Il s’arrête, soupire, et me dit : « Putain Sandra… t’avais raison. C’est de pire en pire. Les droits sautent les uns après les autres. Même en Belgique. » Il n’y avait en moi ni triomphe, ni soulagement ; juste un goût amer ! Parce que le problème n’a jamais été d’avoir raison. Le problème, c’est ce qu’on a accepté comme normal. La facilité avec laquelle des libertés sont devenues conditionnelles. Se déplacer, travailler, se rassembler, disposer de son corps, tout est devenu négociable. Ce que beaucoup n’ont pas vu à l’époque n’avait rien à voir avec l’intelligence. On a simplement appuyé là où l’humain est le plus vulnérable quand il se croit juste. On a mobilisé la bienveillance, étendu la mort, convoqué l’altruisme, sacralisé le geste présenté comme protecteur. Désobéir devenait une faute morale. Obéir, c’était faire le bien ! La loi se confondait avec la vertu. Et dans ce cadre-là, beaucoup ont collaboré en toute bonne foi à leur propre dépossession. Puis est venue la saturation. Depuis le Covid, l’espace psychique collectif n’a plus jamais été laissé au repos. Crises successives, guerres, menaces et urgences permanentes ! Un flot continu d’informations stressantes qui empêche toute mise à distance. Un esprit saturé ne questionne plus, il tient. Pendant ce temps, des dispositifs d’exception sont devenus des cadres durables. Une fois le précédent posé, il ne disparaît pas… il attend le prochain contexte exceptionnel. Et le contrôle ne s’est pas arrêté aux lois : il est passé par les corps, par ce que nous mangeons et buvons! L’alimentation s’est appauvrie pendant que les prix explosaient. Oui, manger sainement est devenu un luxe !!! Le vivant lui même est entré dans une logique de protocole: animaux d’élevage, viandes, œufs, poissons, soumis à des politiques de vaccination de masse, y compris avec des technologies récentes. Peu importe le débat technique. Le symbole est clair : le corps, humain ou animal, devient une variable d’ajustement ! À cela s’ajoutent les microplastiques, dans l’eau, dans les sols, dans le sang. Une pollution diffuse, permanente, impossible à éviter. Le corps s’adapte, encaisse, se fatigue. Et on s’étonne ensuite de l’inflammation généralisée, de l’anxiété chronique, de l’épuisement! Alors oui, lorsque vous venez me voir pour une dépression, moi je vous parle en priorité de votre alimentation, d’eau, de sommeil, de sport et de nature. La guérison est et sera de plus en plus systémique ! Donc, toujours est il que pris ensemble, ces éléments dessinent autre chose qu’une suite de crises. Un même mouvement : - Libertés conditionnelles. - Corps contraints. - Nourriture dégradée. - Esprits saturés. Face à ça, certains sentent que la réponse n’est plus seulement politique, elle est existentielle ! Se regrouper, s’éloigner partiellement des villes, vivre avec moins de confort (moins de textiles de merde, moins de produits chimiques dans nos cosmétiques, moins de poêles Tefal, moins de déchets, …)… en clair, moins de consommation, mais plus de cohérence ! Produire une partie de sa nourriture. Mutualiser. Réduire la dépendance. Ce n’est pas un fantasme de retour en arrière. C’est une tentative de rééquilibrage ! Ceux qui ont commencé sentent le bon, le juste ! Merci d’oser ! La manipulation ne craint pas ceux qui crient. Elle craint ceux qui respirent, qui sentent leurs appuis, qui réduisent leur dépendance. Un humain présent, calme, difficile à culpabiliser. Un humain qui ne coopère plus intérieurement. La liberté ne fera pas de bruit. Elle commencera souvent par un refus simple : celui de se trahir soi même pour avoir la paix ! Et ce sera peut-être ça, au fond, le vrai scandale. Hahaha ! Un humain incarné, sobre, lucide. Aucun système n’a jamais vraiment su quoi faire de ça." Sandra Mioli
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  • Les hôpitaux publics… on ne reconnaît plus la qualité d’avant. Manque de personnel, urgences saturées, délais interminables… Aujourd’hui, se faire soigner devient parfois plus risqué que rassurant. Comment en est-on arrivés là ?
    #hopitaux #france #santé #pourtoiii

    https://www.tiktok.com/@oculi5/video/7580391590498258198?q=%40oculi5&t=1765041452917
    ou
    https://x.com/i/status/1997200694605238749
    Les hôpitaux publics… on ne reconnaît plus la qualité d’avant. Manque de personnel, urgences saturées, délais interminables… Aujourd’hui, se faire soigner devient parfois plus risqué que rassurant. Comment en est-on arrivés là ? #hopitaux #france #santé #pourtoiii https://www.tiktok.com/@oculi5/video/7580391590498258198?q=%40oculi5&t=1765041452917 ou https://x.com/i/status/1997200694605238749
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    Les hôpitaux publics… on ne reconnaît plus la qualité d’avant. Manque de personnel, urgences saturées, délais interminables… Aujourd’hui, se faire soigner devient parfois plus risqué que rassurant. Comment en est-on arrivés là ?#hopitaux #france #santé #pourtoiii

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  • Hier soir, à Milan, une jeune fille de 18 ans a été battue et violée alors qu'elle tentait de prendre le train pour rentrer chez elle. Elle venait d'avoir 18 ans. Elle a appelé elle-même les urgences, la voix brisée, en racontant ce qui lui avait été infligé : traînée hors du passage souterrain de la gare de San Zenone al Lambro, dans les arbres, battue, violée, abandonnée.

    Les secouristes l'ont trouvée avec des marques encore visibles sur le corps et l'ont emmenée d'urgence à la Policlinico di Milano, puis au centre anti-violence de Mangiagalli. Elle a été soignée, examinée, traitée comme un cas de plus dans une longue série. Une cicatrice de plus ajoutée à un système qui enregistre la violence sans la stopper.

    L'enquête a commencé. Le parquet de Lodi travaille en coordination avec les carabiniers de Milan. Ils examinent les caméras et reconstituent l'histoire. Des témoins ont décrit l'homme comme étant nord-africain. Il s'est approché, l'a traînée derrière le poste et a détruit sa vie en quelques minutes.

    Comme le demande @andst7 (source X) , nous nous retrouvons face à la même question à laquelle personne au pouvoir ne répond jamais : combien ? Combien de viols, d’agressions, de vols devons-nous attendre avant que les institutions n’agissent ? Ont-elles un chiffre en tête ? En ont-elles besoin de dix de plus ? De cent ? De mille ? Dites-nous quel est le quota, car pour les gens ordinaires, même un seul est déjà de trop.

    Et voici la vérité, personne au pouvoir ne dira : cela continue parce que l'État en a fait sa politique. Ils ouvrent les frontières, laissent passer les gens sans contrôle et font supporter le coût de leurs décisions aux citoyens ordinaires. La jeune fille paie de son sang, tandis que les politiciens ne paient rien. La police intervient après coup, les procureurs remplissent les papiers, et le cycle recommence.

    Alors, posez-vous la vraie question : si l’État ne protège pas une jeune fille de 18 ans sur le chemin du retour, qui protège-t-il exactement ? Parce que ce n’est pas elle. Et ce n’est pas vous.
    Hier soir, à Milan, une jeune fille de 18 ans a été battue et violée alors qu'elle tentait de prendre le train pour rentrer chez elle. Elle venait d'avoir 18 ans. Elle a appelé elle-même les urgences, la voix brisée, en racontant ce qui lui avait été infligé : traînée hors du passage souterrain de la gare de San Zenone al Lambro, dans les arbres, battue, violée, abandonnée. Les secouristes l'ont trouvée avec des marques encore visibles sur le corps et l'ont emmenée d'urgence à la Policlinico di Milano, puis au centre anti-violence de Mangiagalli. Elle a été soignée, examinée, traitée comme un cas de plus dans une longue série. Une cicatrice de plus ajoutée à un système qui enregistre la violence sans la stopper. L'enquête a commencé. Le parquet de Lodi travaille en coordination avec les carabiniers de Milan. Ils examinent les caméras et reconstituent l'histoire. Des témoins ont décrit l'homme comme étant nord-africain. Il s'est approché, l'a traînée derrière le poste et a détruit sa vie en quelques minutes. Comme le demande @andst7 (source X) , nous nous retrouvons face à la même question à laquelle personne au pouvoir ne répond jamais : combien ? Combien de viols, d’agressions, de vols devons-nous attendre avant que les institutions n’agissent ? Ont-elles un chiffre en tête ? En ont-elles besoin de dix de plus ? De cent ? De mille ? Dites-nous quel est le quota, car pour les gens ordinaires, même un seul est déjà de trop. Et voici la vérité, personne au pouvoir ne dira : cela continue parce que l'État en a fait sa politique. Ils ouvrent les frontières, laissent passer les gens sans contrôle et font supporter le coût de leurs décisions aux citoyens ordinaires. La jeune fille paie de son sang, tandis que les politiciens ne paient rien. La police intervient après coup, les procureurs remplissent les papiers, et le cycle recommence. Alors, posez-vous la vraie question : si l’État ne protège pas une jeune fille de 18 ans sur le chemin du retour, qui protège-t-il exactement ? Parce que ce n’est pas elle. Et ce n’est pas vous.
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  • La conscience de l'Homme change : vers une banalisation de la mort (9 exemples)

    Le gouvernement français prépare une loi sur la fin de vie qui pourrait légaliser une forme d'euthanasie, relançant le débat sur l'acceptation sociale de la mort provoquée. La crise sanitaire a révélé des failles dramatiques dans la protection des personnes âgées, avec des Ehpad accusés d'avoir abandonné leurs résidents durant la pandémie. Parallèlement, le système de santé se fragilise avec des fermetures massives de lits hospitaliers et de services essentiels, particulièrement en zone rurale.

    Les décisions de déremboursement de certains médicaments, y compris des traitements vitaux, interrogent sur l'abandon des patients les plus fragiles, tandis que la France maintient son rang de grand exportateur d'armes vers des zones de conflit, malgré les risques de complicité dans des crimes de guerre. Enfin, l'inscription de l'IVG dans la Constitution, bien qu'étant une avancée pour les droits des femmes, continue de diviser la société sur les questions éthiques entourant le début de la vie.

    1. Lois sur la fin de vie (euthanasie & suicide assisté)
    Le débat sur la légalisation de l’euthanasie ou du suicide assisté en France, souvent présenté comme une "aide active à mourir", peut être perçu comme une forme d’acceptation institutionnelle de la mort provoquée.
    Exemple récent : Le projet de loi sur la "fin de vie" annoncé par Emmanuel Macron en 2024, qui pourrait élargir les conditions d’accès à une mort médicalement assistée.

    2. Gestion des personnes âgées pendant la COVID-19
    La politique d’isolement en Ehpad et les morts massives durant les vagues épidémiques ont été qualifiées d’"abandon des seniors". Rivotril

    3. Fermetures des services hospitaliers et déserts médicaux
    La réduction des budgets de la santé publique et la fermeture de lits d’hôpitaux (notamment en zones rurales) peuvent être vues comme une négligence envers la préservation de la vie.
    Exemple : Les fermetures répétées de services d’urgences ou de maternités

    4. Déremboursement de certains médicaments ou traitements
    La décision de ne plus rembourser certains médicaments (parfois vitaux pour des patients chroniques) peut être interprétée comme une forme d’abandon des plus fragiles.
    Exemple : Les débats sur le déremboursement de l’homéopathie ou de certains anti-cancer coûteux.

    5. Armement et ventes d’armes à des pays en guerre
    La France est l’un des plus grands exportateurs d’armes (Arabie Saoudite, Émirats, Ukraine, etc.).
    Exemple récent : Les livraisons d’armes à l’Ukraine ou à Israël, malgré accusations crimes de guerre.

    6. Politiques environnementales laxistes face à la pollution
    Le retard dans la lutte contre la pollution de l’air, des sols ou des pesticides impacte l’espérance de vie. Exemple : Les dérogations répétées sur les limites de pesticides, malgré leurs effets cancérigènes.

    7. Expérimentations animales et recherche controversée
    Malgré les réglementations, la France autorise toujours des tests sur les animaux, y compris dans des conditions critiquées par les défenseurs des droits des animaux.

    8. Banalisation de la culture de la mort (médias, jeux vidéo, séries)
    Certains groupes conservateurs dénoncent une glorification de la violence (à travers le cinéma, les jeux vidéo) ou une trivialisation de la mort (suicide, tueries).
    Exemple : Les polémiques autour de séries comme 13 Reasons Why (suicide) ou des jeux violents type GTA.

    9. Avortement (IVG) dans la Constitution
    L’inscription de l’IVG dans la Constitution en 2024, bien que célébré comme un progrès féministe, est vu par certains (Église, mouvements pro-vie) comme une institutionnalisation de la "destruction de la vie naissante". Handicapés, trisomiques, autistes bons à être supprimés...

    #finde vie #mort #loi


    https://youtu.be/cwXXvs49brg
    La conscience de l'Homme change : vers une banalisation de la mort (9 exemples) Le gouvernement français prépare une loi sur la fin de vie qui pourrait légaliser une forme d'euthanasie, relançant le débat sur l'acceptation sociale de la mort provoquée. La crise sanitaire a révélé des failles dramatiques dans la protection des personnes âgées, avec des Ehpad accusés d'avoir abandonné leurs résidents durant la pandémie. Parallèlement, le système de santé se fragilise avec des fermetures massives de lits hospitaliers et de services essentiels, particulièrement en zone rurale. Les décisions de déremboursement de certains médicaments, y compris des traitements vitaux, interrogent sur l'abandon des patients les plus fragiles, tandis que la France maintient son rang de grand exportateur d'armes vers des zones de conflit, malgré les risques de complicité dans des crimes de guerre. Enfin, l'inscription de l'IVG dans la Constitution, bien qu'étant une avancée pour les droits des femmes, continue de diviser la société sur les questions éthiques entourant le début de la vie. 1. Lois sur la fin de vie (euthanasie & suicide assisté) Le débat sur la légalisation de l’euthanasie ou du suicide assisté en France, souvent présenté comme une "aide active à mourir", peut être perçu comme une forme d’acceptation institutionnelle de la mort provoquée. Exemple récent : Le projet de loi sur la "fin de vie" annoncé par Emmanuel Macron en 2024, qui pourrait élargir les conditions d’accès à une mort médicalement assistée. 2. Gestion des personnes âgées pendant la COVID-19 La politique d’isolement en Ehpad et les morts massives durant les vagues épidémiques ont été qualifiées d’"abandon des seniors". Rivotril 3. Fermetures des services hospitaliers et déserts médicaux La réduction des budgets de la santé publique et la fermeture de lits d’hôpitaux (notamment en zones rurales) peuvent être vues comme une négligence envers la préservation de la vie. Exemple : Les fermetures répétées de services d’urgences ou de maternités 4. Déremboursement de certains médicaments ou traitements La décision de ne plus rembourser certains médicaments (parfois vitaux pour des patients chroniques) peut être interprétée comme une forme d’abandon des plus fragiles. Exemple : Les débats sur le déremboursement de l’homéopathie ou de certains anti-cancer coûteux. 5. Armement et ventes d’armes à des pays en guerre La France est l’un des plus grands exportateurs d’armes (Arabie Saoudite, Émirats, Ukraine, etc.). Exemple récent : Les livraisons d’armes à l’Ukraine ou à Israël, malgré accusations crimes de guerre. 6. Politiques environnementales laxistes face à la pollution Le retard dans la lutte contre la pollution de l’air, des sols ou des pesticides impacte l’espérance de vie. Exemple : Les dérogations répétées sur les limites de pesticides, malgré leurs effets cancérigènes. 7. Expérimentations animales et recherche controversée Malgré les réglementations, la France autorise toujours des tests sur les animaux, y compris dans des conditions critiquées par les défenseurs des droits des animaux. 8. Banalisation de la culture de la mort (médias, jeux vidéo, séries) Certains groupes conservateurs dénoncent une glorification de la violence (à travers le cinéma, les jeux vidéo) ou une trivialisation de la mort (suicide, tueries). Exemple : Les polémiques autour de séries comme 13 Reasons Why (suicide) ou des jeux violents type GTA. 9. Avortement (IVG) dans la Constitution L’inscription de l’IVG dans la Constitution en 2024, bien que célébré comme un progrès féministe, est vu par certains (Église, mouvements pro-vie) comme une institutionnalisation de la "destruction de la vie naissante". Handicapés, trisomiques, autistes bons à être supprimés... #finde vie #mort #loi https://youtu.be/cwXXvs49brg
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  • 📢🚨 "Paris devient complètement ingérable.
    On en est à verbaliser les taxis qui attendent leurs clients en situation de handicap ou à mobilité réduite. Oui, vous avez bien lu. Des chauffeurs qui rendent un service essentiel, humain, solidaire, sont sanctionnés parce que la mairie socialiste est incapable de gérer correctement le génie urbain.

    C’est du délire. On multiplie les pistes cyclables sur des axes majeurs, on ferme des rues entières sans logique de flux, et derrière on punit ceux qui continuent à rendre Paris vivable pour les plus fragiles. À ce rythme, tous les services nécessitant un véhicule – transport adapté, livraisons, urgences, artisans – vont devenir soit hors de prix, soit impossibles. Résultat ? Les plus vulnérables, ceux qu’on prétend protéger, finiront isolés, abandonnés, parfois laissés à crever seuls dans leur appartement.

    Je ne sais pas si vous mesurez la dinguerie, mais elle est réelle. Et elle est en train de pourrir la vie des Parisiens. Les gens sont à bout. Ce n’est pas de l’opposition politique, c’est un cri d’alerte. Ouvrez les yeux."

    Par Chien Surpris sur X
    28 03 2025

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1905584328538771500
    📢🚨 "Paris devient complètement ingérable. On en est à verbaliser les taxis qui attendent leurs clients en situation de handicap ou à mobilité réduite. Oui, vous avez bien lu. Des chauffeurs qui rendent un service essentiel, humain, solidaire, sont sanctionnés parce que la mairie socialiste est incapable de gérer correctement le génie urbain. C’est du délire. On multiplie les pistes cyclables sur des axes majeurs, on ferme des rues entières sans logique de flux, et derrière on punit ceux qui continuent à rendre Paris vivable pour les plus fragiles. À ce rythme, tous les services nécessitant un véhicule – transport adapté, livraisons, urgences, artisans – vont devenir soit hors de prix, soit impossibles. Résultat ? Les plus vulnérables, ceux qu’on prétend protéger, finiront isolés, abandonnés, parfois laissés à crever seuls dans leur appartement. Je ne sais pas si vous mesurez la dinguerie, mais elle est réelle. Et elle est en train de pourrir la vie des Parisiens. Les gens sont à bout. Ce n’est pas de l’opposition politique, c’est un cri d’alerte. Ouvrez les yeux." Par Chien Surpris sur X 28 03 2025 Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1905584328538771500
    WoW
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  • Macron Pour l'Ukraine : plus de 3,5 milliards d'euros

    - Pour les agriculteurs : 0 €
    - Pour les hôpitaux et les urgences : 0 €
    - Pour les enseignants : 0 €
    - Pour les pompiers : 0 €
    - Pour les travailleurs sociaux : 0 €
    - Pour les infrastructures routières : 0 €
    - Pour les services de transport public : 0 €
    - Pour la recherche scientifique : 0 €
    - Pour l'éducation spécialisée : 0 €
    - Pour les programmes culturels : 0 €
    - Pour la sécurité publique : 0 €
    - Pour l'aide aux personnes âgées : 0 €
    - Pour les employés des chemins de fer : 0 €
    - Pour les employés des aéroports : 0 €

    #GouvernementDeTromperie #Russie #Ukraine #Macron #BayrouBétharram
    #BayrouDémission

    https://x.com/IvaMasson/status/1892233707651535036
    Macron Pour l'Ukraine : plus de 3,5 milliards d'euros - Pour les agriculteurs : 0 € - Pour les hôpitaux et les urgences : 0 € - Pour les enseignants : 0 € - Pour les pompiers : 0 € - Pour les travailleurs sociaux : 0 € - Pour les infrastructures routières : 0 € - Pour les services de transport public : 0 € - Pour la recherche scientifique : 0 € - Pour l'éducation spécialisée : 0 € - Pour les programmes culturels : 0 € - Pour la sécurité publique : 0 € - Pour l'aide aux personnes âgées : 0 € - Pour les employés des chemins de fer : 0 € - Pour les employés des aéroports : 0 € #GouvernementDeTromperie #Russie #Ukraine #Macron #BayrouBétharram #BayrouDémission https://x.com/IvaMasson/status/1892233707651535036
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  • L’État contre la santé ? Itv de Thierry Casasnovas au centre RGNR

    😡💉🏥 : "Si j'ai un accident de la route et que ça saigne de partout, je ne vais pas me faire un jus de carotte, je file aux urgences, c'est stupide comme débat. C'est comme si tu commences à questionner les v*****s et à dire qu'est-ce qu'il y a dans le v****n ? "Ah ouais, tu es anti-vax !" Non, je ne dis pas que je suis anti-vax, c'est juste que tu veux planter une seringue dans le bras de mon fils ou de ma fille, je veux bien savoir ce qu'il y a dedans. Non, soit tu es pour et tu fermes ta g****e, soit tu commences à poser des questions et tu es contre. C'est cette polarisation du débat qui bloque tout."

    Thierry Casasnovas pousse un coup de gueule contre la polarisation constante des débats dans la société.

    Interview en intégralité avec Thierry Casasnovas (partie 2)👇

    http://youtu.be/2itsWsifriY?si=83gvpTmqoGesDLOp

    Extrait vidéo (texte ci-dessus) :
    https://x.com/i/status/1858550142539821095
    L’État contre la santé ? Itv de Thierry Casasnovas au centre RGNR 😡💉🏥 : "Si j'ai un accident de la route et que ça saigne de partout, je ne vais pas me faire un jus de carotte, je file aux urgences, c'est stupide comme débat. C'est comme si tu commences à questionner les v*****s et à dire qu'est-ce qu'il y a dans le v****n ? "Ah ouais, tu es anti-vax !" Non, je ne dis pas que je suis anti-vax, c'est juste que tu veux planter une seringue dans le bras de mon fils ou de ma fille, je veux bien savoir ce qu'il y a dedans. Non, soit tu es pour et tu fermes ta g****e, soit tu commences à poser des questions et tu es contre. C'est cette polarisation du débat qui bloque tout." Thierry Casasnovas pousse un coup de gueule contre la polarisation constante des débats dans la société. Interview en intégralité avec Thierry Casasnovas (partie 2)👇 http://youtu.be/2itsWsifriY?si=83gvpTmqoGesDLOp Extrait vidéo (texte ci-dessus) : https://x.com/i/status/1858550142539821095
    D'accord
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  • 194 pays membres de l’OMS acceptent d’arrêter les citoyens qui s’opposent au vaccin contre la grippe aviaire
    par Stuart Bramhall

    194 États membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont accepté d’arrêter et de poursuivre les citoyens qui s’élèvent contre le vaccin contre la grippe aviaire, dans le cadre de nouvelles mesures sévères destinées à éradiquer la «désinformation».

    L’Assemblée mondiale de la santé a adopté cette semaine des amendements au controversé Règlement sanitaire international, sans que les grands médias ne s’en émeuvent. Ces amendements abolissent la souveraineté nationale des pays, accordent à l’OMS des pouvoirs considérables lui permettant d’adopter des lois dans les pays occidentaux et criminalisent les discours qui, selon l’OMS, sapent le discours officiel.

    Expose-news . com en parle : Voici de brèves descriptions d’articles, de podcasts et de conférences de presse provenant de diverses sources au cours des derniers jours. Les inquiétudes portent notamment sur l’accord qui prévoit que les gouvernements «s’attaquent» à la désinformation et sur la formulation qui renforce encore la surveillance, jetant ainsi les bases de l’approche «surveiller-déclarer-menacer-enfermer-coercitivement» de la vaccination de masse. Il est important de noter que les pays disposent de 10 mois pour réserver ou rejeter les dispositions, à l’exception des pays qui ont rejeté les amendements 2022 et qui disposent donc de 18 mois.

    Nous devons donc continuer à sensibiliser et à faire pression sur nos gouvernements pour qu’ils rejettent les amendements avant la fin du mois de mars 2025. À la fin, nous avons inclus un article sur le Conseil scientifique de l’Organisation mondiale de la santé, un «groupe de personnes non élues qui contrôlent votre avenir».

    Tedros déclare la victoire, le 1er juin 2024

    Lors d’une conférence de presse sur la pandémie, la préparation et la riposte, ainsi que sur d’autres événements survenus lors de la 77e Assemblée mondiale de la santé, le dictateur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré :

    «Aujourd’hui, les nations du monde sont entrées dans l’histoire lors de l’Assemblée mondiale de la santé. Après deux ans de négociations, elles ont adopté un solide ensemble d’amendements au Règlement sanitaire international, sur la base des enseignements tirés de la pandémie de grippe aviaire de 19 ans. La dernière mise à jour du RSI remonte à 19 ans. Les modifications adoptées aujourd’hui renforcent la préparation, la surveillance et la réponse aux urgences de santé publique, y compris les pandémies, au niveau mondial.

    Bien que l’accord sur les pandémies n’ait pas encore été finalisé, l’Assemblée de la santé a tracé la voie à suivre. Elle a accepté de prolonger le mandat de l’organe intergouvernemental de négociation afin de finaliser les négociations sur l’accord sur les pandémies dès que possible et au plus tard lors de l’Assemblée mondiale de la santé de l’année prochaine. Le succès des amendements au RSI démontre que dans notre monde divisé et diviseur, les pays peuvent encore s’unir pour trouver une cause commune et un terrain d’entente».

    Le point presse de 30 minutes a été diffusé en direct sur Twitter le 1er juin 2023. Vous pouvez regarder l’intégralité du briefing ici. Vous pouvez également regarder l’intégralité de la séance de clôture de la 77e Assemblée mondiale de la santé sur le site web de l’OMS ici. Dans la vidéo intitulée «Neuvième réunion plénière», le discours de Tedros le terroriste commence à 1:33:36. Il commence par dire : «J’espère que vous n’en avez pas assez de moi».

    Notre réponse est la suivante :«Oui, nous sommes fatigués de vous».

    • Communiqué de presse de l’Organisation mondiale de la santé, 1er juin 2024

    L’Assemblée mondiale de la santé, la réunion annuelle de ses 194 pays membres, a adopté aujourd’hui un ensemble d’amendements essentiels au Règlement sanitaire international (2005) (RSI). Les nouveaux amendements au RSI comprennent une définition de l’urgence pandémique, un engagement en faveur de la solidarité et de l’équité, la mise en place du Comité des États parties et la création d’autorités nationales du RSI. Les pays ont accepté de poursuivre les négociations sur la proposition d’accord sur les pandémies. Les États membres de l’OMS ont décidé de prolonger le mandat de l’organe intergouvernemental de négociation, créé en décembre 2021, afin qu’il achève ses travaux de négociation d’un accord sur les pandémies dans un délai d’un an, d’ici l’Assemblée mondiale de la santé en 2025, ou plus tôt si possible lors d’une session extraordinaire de l’Assemblée de la santé en 2024.

    • «Rejeter la prise de pouvoir illégale de l’OMS : Tedros viole la «Constitution» de son organisation pour menacer la nôtre», 4 juin 2024

    Samedi soir, à Genève, l’administration Biden, la Chine et d’autres co-conspirateurs ont lancé, en toute illégalité, un nouveau mécanisme pour imposer la «gouvernance mondiale» à chacun d’entre nous. En modifiant illégalement le Règlement sanitaire international (RSI) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans le but de donner à son directeur général, Tedros Ghebreyesus, un pouvoir sans précédent pour piétiner notre souveraineté et nos libertés, l’OMS a fait savoir qu’elle abuserait tyranniquement d’un tel pouvoir, notamment en violant ce même règlement. Tedros a ignoré l’article 55.2 du RSI, qui stipule que tout amendement doit être rendu disponible «au moins quatre mois» avant d’être susceptible d’être adopté. Ensuite, le directeur général a refusé de procéder à un vote par appel nominal pour adopter l’accord international juridiquement contraignant. Au lieu de cela, dans une salle décrite comme réunissant environ 30% des États membres, soit bien moins que le quorum nécessaire, Tedros a annoncé qu’il existait un «consensus» pour l’adoption des modifications du RSI.

    • Les modifications du RSI de l’OMS ont été illégalement approuvées, 5 juin 2024

    L’Assemblée mondiale de la santé (en étroite collaboration avec l’administration américaine HHS/Biden) a travaillé à la «mise à jour» de l’accord existant (2005) sur le Règlement sanitaire international (RSI). Au mépris flagrant du protocole et des procédures établis, des amendements radicaux au RSI ont été préparés à huis clos, puis soumis à l’examen et acceptés par l’Assemblée mondiale de la santé, littéralement dans les derniers instants d’une réunion qui s’est prolongée tard dans la nuit de samedi à dimanche, le dernier jour du calendrier des réunions.

    L’exigence d’un délai de quatre mois pour l’examen a été ignorée dans la hâte de produire un résultat tangible de la part de l’Assemblée. Il n’y a pas eu de vote réel pour confirmer et approuver ces amendements. Selon l’OMS, ce résultat a été obtenu par «consensus» au sein de ce conclave d’initiés non élus, plutôt que par un vote. Les représentants de nombreux États membres de l’OMS n’étaient pas présents dans la salle, et ceux qui étaient là ont été encouragés à se taire. Il s’agit clairement d’une clique d’initiés agissant unilatéralement pour contourner les procédures normales et reflétant un processus similaire utilisé pour confirmer la reconduction de Tedros Ghebreyesus au poste de directeur général.

    • Les amendements au Règlement sanitaire international ont été adoptés, «Nous, le peuple, avons subi une défaite cuisante», 2 juin 2024

    «La 77e Assemblée mondiale de la santé a adopté un ensemble substantiel d’amendements au Règlement sanitaire international. Nous, le peuple, avons subi une défaite cuisante. La bataille continue», a déclaré James Roguski. «Les amendements récemment adoptés faciliteront l’énorme développement mondial du complexe industriel pharmaceutique hospitalier d’urgence qui cherche à déclencher des «urgences pandémiques» permanentes qui seront encore aggravées par des «produits de santé pertinents», a ajouté Roguski.

    L’ancienne députée Michele Bachmann, qui a également suivi de près le processus de négociation à l’Assemblée mondiale de la santé de l’OMS, a déclaré ce matin dans un courriel : «L’essentiel est que l’OMS passe du statut d’organe consultatif mondial à celui d’organe international chargé de faire respecter ses mandats».

    source : Stuart Bramhall via Marie-Claire Tellier


    https://reseauinternational.net/194-pays-membres-de-loms-acceptent-darreter-les-citoyens-qui-sopposent-au-vaccin-contre-la-grippe-aviaire/
    194 pays membres de l’OMS acceptent d’arrêter les citoyens qui s’opposent au vaccin contre la grippe aviaire par Stuart Bramhall 194 États membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont accepté d’arrêter et de poursuivre les citoyens qui s’élèvent contre le vaccin contre la grippe aviaire, dans le cadre de nouvelles mesures sévères destinées à éradiquer la «désinformation». L’Assemblée mondiale de la santé a adopté cette semaine des amendements au controversé Règlement sanitaire international, sans que les grands médias ne s’en émeuvent. Ces amendements abolissent la souveraineté nationale des pays, accordent à l’OMS des pouvoirs considérables lui permettant d’adopter des lois dans les pays occidentaux et criminalisent les discours qui, selon l’OMS, sapent le discours officiel. Expose-news . com en parle : Voici de brèves descriptions d’articles, de podcasts et de conférences de presse provenant de diverses sources au cours des derniers jours. Les inquiétudes portent notamment sur l’accord qui prévoit que les gouvernements «s’attaquent» à la désinformation et sur la formulation qui renforce encore la surveillance, jetant ainsi les bases de l’approche «surveiller-déclarer-menacer-enfermer-coercitivement» de la vaccination de masse. Il est important de noter que les pays disposent de 10 mois pour réserver ou rejeter les dispositions, à l’exception des pays qui ont rejeté les amendements 2022 et qui disposent donc de 18 mois. Nous devons donc continuer à sensibiliser et à faire pression sur nos gouvernements pour qu’ils rejettent les amendements avant la fin du mois de mars 2025. À la fin, nous avons inclus un article sur le Conseil scientifique de l’Organisation mondiale de la santé, un «groupe de personnes non élues qui contrôlent votre avenir». Tedros déclare la victoire, le 1er juin 2024 Lors d’une conférence de presse sur la pandémie, la préparation et la riposte, ainsi que sur d’autres événements survenus lors de la 77e Assemblée mondiale de la santé, le dictateur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré : «Aujourd’hui, les nations du monde sont entrées dans l’histoire lors de l’Assemblée mondiale de la santé. Après deux ans de négociations, elles ont adopté un solide ensemble d’amendements au Règlement sanitaire international, sur la base des enseignements tirés de la pandémie de grippe aviaire de 19 ans. La dernière mise à jour du RSI remonte à 19 ans. Les modifications adoptées aujourd’hui renforcent la préparation, la surveillance et la réponse aux urgences de santé publique, y compris les pandémies, au niveau mondial. Bien que l’accord sur les pandémies n’ait pas encore été finalisé, l’Assemblée de la santé a tracé la voie à suivre. Elle a accepté de prolonger le mandat de l’organe intergouvernemental de négociation afin de finaliser les négociations sur l’accord sur les pandémies dès que possible et au plus tard lors de l’Assemblée mondiale de la santé de l’année prochaine. Le succès des amendements au RSI démontre que dans notre monde divisé et diviseur, les pays peuvent encore s’unir pour trouver une cause commune et un terrain d’entente». Le point presse de 30 minutes a été diffusé en direct sur Twitter le 1er juin 2023. Vous pouvez regarder l’intégralité du briefing ici. Vous pouvez également regarder l’intégralité de la séance de clôture de la 77e Assemblée mondiale de la santé sur le site web de l’OMS ici. Dans la vidéo intitulée «Neuvième réunion plénière», le discours de Tedros le terroriste commence à 1:33:36. Il commence par dire : «J’espère que vous n’en avez pas assez de moi». Notre réponse est la suivante :«Oui, nous sommes fatigués de vous». • Communiqué de presse de l’Organisation mondiale de la santé, 1er juin 2024 L’Assemblée mondiale de la santé, la réunion annuelle de ses 194 pays membres, a adopté aujourd’hui un ensemble d’amendements essentiels au Règlement sanitaire international (2005) (RSI). Les nouveaux amendements au RSI comprennent une définition de l’urgence pandémique, un engagement en faveur de la solidarité et de l’équité, la mise en place du Comité des États parties et la création d’autorités nationales du RSI. Les pays ont accepté de poursuivre les négociations sur la proposition d’accord sur les pandémies. Les États membres de l’OMS ont décidé de prolonger le mandat de l’organe intergouvernemental de négociation, créé en décembre 2021, afin qu’il achève ses travaux de négociation d’un accord sur les pandémies dans un délai d’un an, d’ici l’Assemblée mondiale de la santé en 2025, ou plus tôt si possible lors d’une session extraordinaire de l’Assemblée de la santé en 2024. • «Rejeter la prise de pouvoir illégale de l’OMS : Tedros viole la «Constitution» de son organisation pour menacer la nôtre», 4 juin 2024 Samedi soir, à Genève, l’administration Biden, la Chine et d’autres co-conspirateurs ont lancé, en toute illégalité, un nouveau mécanisme pour imposer la «gouvernance mondiale» à chacun d’entre nous. En modifiant illégalement le Règlement sanitaire international (RSI) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans le but de donner à son directeur général, Tedros Ghebreyesus, un pouvoir sans précédent pour piétiner notre souveraineté et nos libertés, l’OMS a fait savoir qu’elle abuserait tyranniquement d’un tel pouvoir, notamment en violant ce même règlement. Tedros a ignoré l’article 55.2 du RSI, qui stipule que tout amendement doit être rendu disponible «au moins quatre mois» avant d’être susceptible d’être adopté. Ensuite, le directeur général a refusé de procéder à un vote par appel nominal pour adopter l’accord international juridiquement contraignant. Au lieu de cela, dans une salle décrite comme réunissant environ 30% des États membres, soit bien moins que le quorum nécessaire, Tedros a annoncé qu’il existait un «consensus» pour l’adoption des modifications du RSI. • Les modifications du RSI de l’OMS ont été illégalement approuvées, 5 juin 2024 L’Assemblée mondiale de la santé (en étroite collaboration avec l’administration américaine HHS/Biden) a travaillé à la «mise à jour» de l’accord existant (2005) sur le Règlement sanitaire international (RSI). Au mépris flagrant du protocole et des procédures établis, des amendements radicaux au RSI ont été préparés à huis clos, puis soumis à l’examen et acceptés par l’Assemblée mondiale de la santé, littéralement dans les derniers instants d’une réunion qui s’est prolongée tard dans la nuit de samedi à dimanche, le dernier jour du calendrier des réunions. L’exigence d’un délai de quatre mois pour l’examen a été ignorée dans la hâte de produire un résultat tangible de la part de l’Assemblée. Il n’y a pas eu de vote réel pour confirmer et approuver ces amendements. Selon l’OMS, ce résultat a été obtenu par «consensus» au sein de ce conclave d’initiés non élus, plutôt que par un vote. Les représentants de nombreux États membres de l’OMS n’étaient pas présents dans la salle, et ceux qui étaient là ont été encouragés à se taire. Il s’agit clairement d’une clique d’initiés agissant unilatéralement pour contourner les procédures normales et reflétant un processus similaire utilisé pour confirmer la reconduction de Tedros Ghebreyesus au poste de directeur général. • Les amendements au Règlement sanitaire international ont été adoptés, «Nous, le peuple, avons subi une défaite cuisante», 2 juin 2024 «La 77e Assemblée mondiale de la santé a adopté un ensemble substantiel d’amendements au Règlement sanitaire international. Nous, le peuple, avons subi une défaite cuisante. La bataille continue», a déclaré James Roguski. «Les amendements récemment adoptés faciliteront l’énorme développement mondial du complexe industriel pharmaceutique hospitalier d’urgence qui cherche à déclencher des «urgences pandémiques» permanentes qui seront encore aggravées par des «produits de santé pertinents», a ajouté Roguski. L’ancienne députée Michele Bachmann, qui a également suivi de près le processus de négociation à l’Assemblée mondiale de la santé de l’OMS, a déclaré ce matin dans un courriel : «L’essentiel est que l’OMS passe du statut d’organe consultatif mondial à celui d’organe international chargé de faire respecter ses mandats». source : Stuart Bramhall via Marie-Claire Tellier https://reseauinternational.net/194-pays-membres-de-loms-acceptent-darreter-les-citoyens-qui-sopposent-au-vaccin-contre-la-grippe-aviaire/
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    194 pays membres de l'OMS acceptent d'arrêter les citoyens qui s'opposent au vaccin contre la grippe aviaire
    par Stuart Bramhall. Nous devons donc continuer à sensibiliser et à faire pression sur nos gouvernements pour qu'ils rejettent les amendements avant la fin du mois de mars 2025.
    WoW
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  • 😂😂😂😂😂
    Je rappelle aux abrutis que quand Macron leur dit que poutine veut envahir toute l’Europe, on parle bien du même mec qui leur a aussi dit que s’ils attrapent le Covid, ils restent chez eux, ils prennent du Doliprane et au moment où ils étouffent, ils vont aux urgences…
    🤡

    https://t.me/aubontouite_francais
    😂😂😂😂😂 Je rappelle aux abrutis que quand Macron leur dit que poutine veut envahir toute l’Europe, on parle bien du même mec qui leur a aussi dit que s’ils attrapent le Covid, ils restent chez eux, ils prennent du Doliprane et au moment où ils étouffent, ils vont aux urgences… 🤡 https://t.me/aubontouite_francais
    T.ME
    Aubontouitefrancais
    « Le complotisme en s’amusant » ____________ Je ne vous demanderai jamais rien. Donc si un connard vient vous parler en se faisant passer pour moi et en vous demandant des trucs bloquez-le immédiatement
    Haha
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  • L’UE et Macron sont coupables. A quand le #FREXIT et l’incarcération des coupables ?
    🚨 Tragédie à l'hôpital de Saint-Denis : une jeune femme de 24 ans décède après avoir été sommée de quitter les urgences, malgré ses graves symptômes.👇
    https://francesoir.fr/societe-sante/hopital-de-saint-denis-deces-d-une-jeune-femme-4-heures-apres-avoir-ete-renvoyee-des
    L’UE et Macron sont coupables. A quand le #FREXIT et l’incarcération des coupables ? 🚨 Tragédie à l'hôpital de Saint-Denis : une jeune femme de 24 ans décède après avoir été sommée de quitter les urgences, malgré ses graves symptômes.👇 https://francesoir.fr/societe-sante/hopital-de-saint-denis-deces-d-une-jeune-femme-4-heures-apres-avoir-ete-renvoyee-des
    FRANCESOIR.FR
    Hôpital de Saint-Denis : décès d’une jeune femme 4 heures après avoir été renvoyée des urgences | FranceSoir
    Une tragédie au centre hospitalier de Saint-Denis, en banlieue parisienne, où une jeune femme de 24 ans, souffrant de douleurs à la poitrine et d'une surinfection des bronches, a été renvoyée chez elle après une visite aux urgences, et est décédée quatre heures plus tard.
    Triste
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  • https://www.lelibrepenseur.org/apres-10-heures-dattente-aux-urgences-une-patiente-de-66-ans-decede/
    https://www.lelibrepenseur.org/apres-10-heures-dattente-aux-urgences-une-patiente-de-66-ans-decede/
    WWW.LELIBREPENSEUR.ORG
    Après 10 heures d’attente aux urgences, une patiente de 66 ans décède !
    Les Français sont en train de mourir comme des mouches dans les services d'urgences hospitalières à cause du mande de
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  • Cet article a été énormément partagé mais il est réservé aux abonnés.

    Or le contenu est encore plus atroce que le titre.

    On vous le laisse.

    « Horrible maman, horrible » : le calvaire de Lucas, 25 ans, mort aux urgences après huit heures d’agonie

    Les minutes s’écoulent au rythme des SMS de détresse. Ce 30 septembre, les lèvres bleues, le palpitant à mille à heure, Lucas est emmené par les pompiers à 15h50 aux urgences d’Hyères (Var), après de violentes douleurs à l’abdomen, survenues la veille au soir.

    Le technicien de 25 ans, installé sur un brancard dans le couloir, trouve à peine la force d’écrire à sa maman, Corinne. À 18h02, il lui envoie : « Je me plains à tout le monde que j’ai du mal à respirer. Mais personne ne fait rien. »

    Quatre minutes plus tard : « Jsp (je sais plus) quoi faire. J’ai tellement mal. »

    Elle : « Crie, j’en peux plus, au secours, dis que tu veux voir tes parents qui sont dehors. »

    Une infirmière lui fait une prise de sang. Puis plus rien.
    18h17, ses SMS se font lapidaires : « Horrible maman, horrible. »

    Épuisé, Lucas a tout juste la force d'échanger des SMS avec sa mère.

    Ses parents aimeraient crier, forcer la porte des urgences mais les accompagnants n’ont pas le droit d’entrer. Son cœur de maman déchiré, Corinne comprend instantanément la gravité de son état. « Lucas ne se plaignait jamais ! S’il dit ça ne va pas, c’est que ça ne va pas du tout », martèle cette fonctionnaire de 63 ans, habitante du Beausset, près de Toulon.

    « Il répétait, à bout de souffle, s’il vous plaît, mais personne ne s’arrêtait »

    D’une voix forte, sans jamais s’autoriser à vaciller, elle raconte heure par heure le calvaire de son fils, la passivité des blouses blanches, son agonie dans le silence. Jusqu’à la fin. « J’avais trois enfants, il m’en reste deux. »

    Ce soir-là, dans le couloir, un autre brancard fait face à celui de Lucas. Damien, du même âge, le dos bloqué, l’entend gémir durant des heures : « On voyait qu’il souffrait le martyre. Un médecin lui a demandé s’il avait fumé du cannabis, sûrement parce qu’il avait des dreadlocks. Puis a conclu, en moins de 30 secondes, à une indigestion. J’ai ensuite compris que c’était plus bien grave en le voyant se tordre de douleurs. Il répétait, à bout de souffle, s’il vous plaît, s’il vous plaît, mais personne ne s’arrêtait."

    Lucas est en réalité victime d’une infection à méningocoque dont la souche particulière attaque son ventre. Sans antibiotique, il ne survivra pas. « Vers 21h30, il était assis sur son brancard et d’un coup, il s’est effondré. Deux infirmiers sont passés devant lui sans le regarder. J’ai crié au troisième : Excusez-moi, il fait un malaise ! »

    Là, tout va très vite : il entend « 5,3 » de tension, le médecin arrive. « Le début de la fin », soupire Damien, qui fait dès le lendemain un signalement au procureur. Lucas n’aurait reçu une injection d’antibiotiques que vers minuit trente, après presque neuf heures d’attente. Mais il est déjà dans le coma. L’infection qui s’est répandue dans son sang lui provoque deux arrêts cardiaques. Les parents, enfin autorisés à entrer, assistent au sauvetage impossible. Son père hurle : « Vous avez tué mon fils ! »

    Les jours suivants, la famille découvre un courrier anonyme, tamponné des urgences, dans la boîte aux lettres de Lucas. Avec à l’intérieur, son dossier médical. Comme une série de preuves laissées à la famille qui a porté plainte pour homicide involontaire contre l’hôpital. Contactée, la direction de l’établissement nous répond « qu’en raison du secret médical, elle n’est pas autorisée à divulguer les détails du dossier du patient ». À la famille, ajoute-t-elle, « nous avons présenté nos sincères condoléances ».

    https://twitter.com/lesaurores/status/1751768230794809695
    Cet article a été énormément partagé mais il est réservé aux abonnés. Or le contenu est encore plus atroce que le titre. On vous le laisse. « Horrible maman, horrible » : le calvaire de Lucas, 25 ans, mort aux urgences après huit heures d’agonie Les minutes s’écoulent au rythme des SMS de détresse. Ce 30 septembre, les lèvres bleues, le palpitant à mille à heure, Lucas est emmené par les pompiers à 15h50 aux urgences d’Hyères (Var), après de violentes douleurs à l’abdomen, survenues la veille au soir. Le technicien de 25 ans, installé sur un brancard dans le couloir, trouve à peine la force d’écrire à sa maman, Corinne. À 18h02, il lui envoie : « Je me plains à tout le monde que j’ai du mal à respirer. Mais personne ne fait rien. » Quatre minutes plus tard : « Jsp (je sais plus) quoi faire. J’ai tellement mal. » Elle : « Crie, j’en peux plus, au secours, dis que tu veux voir tes parents qui sont dehors. » Une infirmière lui fait une prise de sang. Puis plus rien. 18h17, ses SMS se font lapidaires : « Horrible maman, horrible. » Épuisé, Lucas a tout juste la force d'échanger des SMS avec sa mère. Ses parents aimeraient crier, forcer la porte des urgences mais les accompagnants n’ont pas le droit d’entrer. Son cœur de maman déchiré, Corinne comprend instantanément la gravité de son état. « Lucas ne se plaignait jamais ! S’il dit ça ne va pas, c’est que ça ne va pas du tout », martèle cette fonctionnaire de 63 ans, habitante du Beausset, près de Toulon. « Il répétait, à bout de souffle, s’il vous plaît, mais personne ne s’arrêtait » D’une voix forte, sans jamais s’autoriser à vaciller, elle raconte heure par heure le calvaire de son fils, la passivité des blouses blanches, son agonie dans le silence. Jusqu’à la fin. « J’avais trois enfants, il m’en reste deux. » Ce soir-là, dans le couloir, un autre brancard fait face à celui de Lucas. Damien, du même âge, le dos bloqué, l’entend gémir durant des heures : « On voyait qu’il souffrait le martyre. Un médecin lui a demandé s’il avait fumé du cannabis, sûrement parce qu’il avait des dreadlocks. Puis a conclu, en moins de 30 secondes, à une indigestion. J’ai ensuite compris que c’était plus bien grave en le voyant se tordre de douleurs. Il répétait, à bout de souffle, s’il vous plaît, s’il vous plaît, mais personne ne s’arrêtait." Lucas est en réalité victime d’une infection à méningocoque dont la souche particulière attaque son ventre. Sans antibiotique, il ne survivra pas. « Vers 21h30, il était assis sur son brancard et d’un coup, il s’est effondré. Deux infirmiers sont passés devant lui sans le regarder. J’ai crié au troisième : Excusez-moi, il fait un malaise ! » Là, tout va très vite : il entend « 5,3 » de tension, le médecin arrive. « Le début de la fin », soupire Damien, qui fait dès le lendemain un signalement au procureur. Lucas n’aurait reçu une injection d’antibiotiques que vers minuit trente, après presque neuf heures d’attente. Mais il est déjà dans le coma. L’infection qui s’est répandue dans son sang lui provoque deux arrêts cardiaques. Les parents, enfin autorisés à entrer, assistent au sauvetage impossible. Son père hurle : « Vous avez tué mon fils ! » Les jours suivants, la famille découvre un courrier anonyme, tamponné des urgences, dans la boîte aux lettres de Lucas. Avec à l’intérieur, son dossier médical. Comme une série de preuves laissées à la famille qui a porté plainte pour homicide involontaire contre l’hôpital. Contactée, la direction de l’établissement nous répond « qu’en raison du secret médical, elle n’est pas autorisée à divulguer les détails du dossier du patient ». À la famille, ajoute-t-elle, « nous avons présenté nos sincères condoléances ». https://twitter.com/lesaurores/status/1751768230794809695
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