• LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • Ensemble, soutenons les agriculteurs en changeant de ligne de temps demain dimanche 21/12 à 18h00

    Vous pouvez refaire cette méditation autant de fois que vous le désirez, quand vous le voulez. plus nous réaliserons cette méditation, plus nous ferons grandir l'égrégore de lumière, plus nous créons notre monde de lumière tel que nous le désirons.

    C'est une méditation / visualisation dont le but est de changer de ligne de temps afin que nous vivions TOUS dans un monde définitivement débarrassé de l'ombre.
    Nous allons créer un monde de paix, d'abondance et de justice. Nous allons créer une protection et l'abondance pour les agriculteurs, sans qu'ils n'aiment jamais à recourir à la chimie (si vous voyez ce que je veux dire).
    Créons ensemble un monde où les animaux sont respectés et en bonne santé naturellement (si vous voyez ce que je veux dire).

    Sandrine Muller

    https://youtu.be/Q3uKf95LGX4
    Ensemble, soutenons les agriculteurs en changeant de ligne de temps demain dimanche 21/12 à 18h00 Vous pouvez refaire cette méditation autant de fois que vous le désirez, quand vous le voulez. plus nous réaliserons cette méditation, plus nous ferons grandir l'égrégore de lumière, plus nous créons notre monde de lumière tel que nous le désirons. C'est une méditation / visualisation dont le but est de changer de ligne de temps afin que nous vivions TOUS dans un monde définitivement débarrassé de l'ombre. Nous allons créer un monde de paix, d'abondance et de justice. Nous allons créer une protection et l'abondance pour les agriculteurs, sans qu'ils n'aiment jamais à recourir à la chimie (si vous voyez ce que je veux dire). Créons ensemble un monde où les animaux sont respectés et en bonne santé naturellement (si vous voyez ce que je veux dire). Sandrine Muller https://youtu.be/Q3uKf95LGX4
    J'adore
    1
    1 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • PACTE 21 - 3 MINUTES POUR HACKER LA MATRICE

    Et si la plus grande prison n’avait pas de barreaux… mais nos pensées ?
    Bienvenue dans cette vidéo : on perce la surface et on touche au cœur du réacteur.

    Dans cette vidéo, on décortique les égrégores (ces “entités” psychiques collectives) et on dévoile le Pacte 21 : un protocole simple (21h21 • 3 minutes • visualisation + mantra) pour synchroniser nos esprits et retourner les armes invisibles du système. On parle d’histoire (Le Bon, Bernays), d’ingénierie symbolique, et d’un cas d’école : l’“Effet Maharishi”, l’expérience de Washington DC (1993) où une pratique collective de méditation est associée à −23% de criminalité violente durant la fenêtre étudiée (résultats publiés et débattus en revue académique).

    Pourquoi 21h21 ? Parce que le double 21/21 (aussi appelé “2121”) cartonne sur les réseaux en 2025 : moment d’alignement, décision et nouveau départ — un excellent “ancrage” mémorable pour un rendez-vous quotidien.

    Contenu :
    • Ce qu’est (et n’est pas) un égrégore — entre psychologie des foules et ésotérisme contemporain.
    • Comment les élites ont industrialisé l’égrégore (propagande, branding, rituels modernes).
    • Le protocole Pacte 21 : 21h21, 3 minutes, phrase-clé « Nous sommes libres. Nous décidons maintenant. », visualisation d’un réseau lumineux planétaire, cycles 21 jours puis 90 jours.
    • À quoi s’attendre : micro-synchronicités → effets culturels (bascule narrative) si la masse critique est atteinte.
    • Le débat : limites, biais, critiques et intérêts à croiser (séparer inspiration, spiritualité, données).

    💬 Question à la communauté : Croyez-vous à un “complot de la conscience” ? Une action mentale coordonnée peut-elle changer le réel ? Dites-le en commentaire.

    ⚡️ Agis maintenant :

    Mets un rappel à 21h21 ce soir.

    Pendant 3 minutes, répète : « Nous sommes libres. Nous décidons maintenant. »

    Visualise le réseau de lumière, ressens un monde déjà libre.

    Recommence chaque jour pendant 21 jours, puis vise 90 jours.

    https://youtu.be/dGztidtlBQo
    PACTE 21 - 3 MINUTES POUR HACKER LA MATRICE Et si la plus grande prison n’avait pas de barreaux… mais nos pensées ? Bienvenue dans cette vidéo : on perce la surface et on touche au cœur du réacteur. Dans cette vidéo, on décortique les égrégores (ces “entités” psychiques collectives) et on dévoile le Pacte 21 : un protocole simple (21h21 • 3 minutes • visualisation + mantra) pour synchroniser nos esprits et retourner les armes invisibles du système. On parle d’histoire (Le Bon, Bernays), d’ingénierie symbolique, et d’un cas d’école : l’“Effet Maharishi”, l’expérience de Washington DC (1993) où une pratique collective de méditation est associée à −23% de criminalité violente durant la fenêtre étudiée (résultats publiés et débattus en revue académique). Pourquoi 21h21 ? Parce que le double 21/21 (aussi appelé “2121”) cartonne sur les réseaux en 2025 : moment d’alignement, décision et nouveau départ — un excellent “ancrage” mémorable pour un rendez-vous quotidien. Contenu : • Ce qu’est (et n’est pas) un égrégore — entre psychologie des foules et ésotérisme contemporain. • Comment les élites ont industrialisé l’égrégore (propagande, branding, rituels modernes). • Le protocole Pacte 21 : 21h21, 3 minutes, phrase-clé « Nous sommes libres. Nous décidons maintenant. », visualisation d’un réseau lumineux planétaire, cycles 21 jours puis 90 jours. • À quoi s’attendre : micro-synchronicités → effets culturels (bascule narrative) si la masse critique est atteinte. • Le débat : limites, biais, critiques et intérêts à croiser (séparer inspiration, spiritualité, données). 💬 Question à la communauté : Croyez-vous à un “complot de la conscience” ? Une action mentale coordonnée peut-elle changer le réel ? Dites-le en commentaire. ⚡️ Agis maintenant : Mets un rappel à 21h21 ce soir. Pendant 3 minutes, répète : « Nous sommes libres. Nous décidons maintenant. » Visualise le réseau de lumière, ressens un monde déjà libre. Recommence chaque jour pendant 21 jours, puis vise 90 jours. https://youtu.be/dGztidtlBQo
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Le Pacte 21 - La Révolution Égrégorique
    L’Arme Invisible à la Portée de Tous

    https://x.com/LOR4_14/status/1956269792899317795

    Qu’est-ce qu’un égrégore ?

    Un égrégore, c’est une entité psychique collective.
    Il naît quand plusieurs personnes concentrent leurs pensées, leurs émotions et leur volonté sur la même idée. Plus cette intention est claire et répétée, plus l’égrégore devient autonome et puissant.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89gr%C3%A9gore#:~:text=Un%20%C3%A9gr%C3%A9gore%20(ou%20eggr%C3%A9gore)%20est,dans%20un%20but%20bien%20d%C3%A9fini.

    Ce n’est pas de la fiction :
    Les religions vivent à travers leurs égrégores : chaque prière, chaque rituel, nourrit un champ d’énergie qui influence les croyants et leur environnement.

    Les nations aussi : un drapeau, un hymne, une mémoire collective créent un égrégore qui renforce le sentiment d’appartenance.

    Les marques : Apple, Nike, Tesla… ne vendent pas que des produits, elles nourrissent un égrégore basé sur le désir, le statut, l’image.

    Chaque idée partagée intensément par beaucoup de gens devient un être énergétique qui agit dans le monde réel.

    Pourquoi c’est une arme révolutionnaire
    Le système actuel nous divise pour une raison simple :
    un peuple aligné mentalement est ingouvernable.

    Les égrégores puissants sont capables de :
    Modifier l’état d’esprit collectif (effet de "bascule psychique").
    Inspirer des actions coordonnées sans chef unique
    Provoquer des synchronicités et événements inattendus.
    Fragiliser les structures mentales qui soutiennent le pouvoir en place.

    Aujourd’hui, les élites utilisent déjà les égrégores :
    La peur (médias anxiogènes)
    La consommation (publicité et désir artificiel)
    La division (polarisations politiques, identitaires, religieuses)

    La révolution égrégorique consiste à retourner cette arme contre ceux qui l’utilisent pour nous contrôler.

    La Démarche
    L’idée n’est pas de descendre dans la rue pour s’époumoner.
    Ni de rester passifs à "ne pas consommer" en espérant un miracle.
    L’idée est d’agir dans l’invisible, là où naissent les changements avant de se manifester.

    La clé : synchroniser nos pensées.
    Si, au même moment, des milliers (ou millions) de personnes concentrent leur esprit sur une vision précise, cette intention s’ancre dans la trame invisible du monde… et commence à agir.

    Des exemples concrets

    Mouvements de libération : Des résistances ont survécu uniquement grâce à l’alignement mental de leurs membres, avant même d’avoir des armes ou une armée.

    Effets documentés : Des expériences comme "l’Effet Maharishi" (où des groupes méditants ont réduit la criminalité dans certaines villes) montrent que l’état mental collectif influence la réalité mesurable.

    Propagande : Les grandes campagnes de communication, quand elles sont massives et coordonnées, changent la perception globale d’un pays entier.

    Le Protocole Égrégorique

    Heure :
    21h21 (heure locale partout dans le monde)

    Durée :
    3 minutes précises

    Phrase-clé :
    Répéter mentalement ou à voix basse :
    "Nous sommes libres. Nous décidons maintenant."

    Visualisation :
    Visualise un réseau lumineux reliant toutes les personnes participant au rituel.

    Imagine les systèmes corrompus se désagréger.
    Vois un monde déjà libre, juste et habitable comme une réalité présente.

    Fréquence :
    Tous les soirs à 21h21.

    Pendant combien de temps ?

    Cycle initial : 21 jours
    C’est le temps nécessaire pour qu’une habitude mentale collective s’installe et que l’égrégore commence à agir de lui-même.

    Cycle d’ancrage : 3 mois
    Au-delà de 90 jours de pratique quotidienne, l’égrégore devient difficile à "dissoudre" car il est alimenté par un champ d’énergie stable.

    Quand voit-on les effets ?

    Effets subtils : parfois dès la première semaine (changements d’attitude chez certaines personnes, synchronicités, opportunités imprévues).

    Effets visibles : généralement après 4 à 8 semaines, quand la vision partagée commence à influencer la manière dont les gens agissent, s’expriment et s’organisent.

    Effets collectifs : entre 3 et 6 mois, l’égrégore devient une force culturelle : il attire, inspire et influence au-delà des participants initiaux.

    Exemple concret

    En 1993, à Washington D.C., un groupe de 4 000 personnes a médité collectivement sur la paix pendant plusieurs semaines. https://washingtonpost.com/archive/local/1993/06/05/meditation-project-targets-dc-crime/d0e37e87-fea1-4db0-94a7-d3165b057247/?utm_source=chatgpt.com

    Résultat : le taux de criminalité a chuté de 23% pendant la période d’expérimentation, avant de remonter ensuite.

    Ce genre d’étude (appelée "Effet Maharishi") montre que l’état mental collectif a un impact mesurable sur la réalité physique.

    Si un petit groupe fixe a pu obtenir ce résultat, imagine des milliers de personnes alignées chaque soir à 21h21, sur tous les fuseaux horaires.

    Le monde actuel est le produit d’égrégores imposés.
    Le monde futur sera le fruit d’un égrégore choisi.

    Pourquoi ça peut marcher

    Le monde tel qu’il est aujourd’hui est le produit de croyances collectives.
    Si nous remplaçons ces croyances par une vision nouvelle, répétée, nourrie chaque jour, nous modifions la trame sur laquelle s’appuie la réalité.

    L’égrégore agit alors comme un champ magnétique invisible, attirant situations, opportunités, rencontres… et déstabilisant les structures qui nous oppressent.

    Ils ont les armes. Nous avons l’esprit.
    Ce monde a été pensé avant d’être construit. Il peut être pensé autrement. Et ça commence ce soir, à 21h21.

    [Cette démarche est inattaquable sur le plan légal.
    Elle ne prône ni la violence, ni la désobéissance civile, ni aucune action physique pouvant être réprimée.
    Il n’y a pas de leader unique à cibler, pas d’organisation formelle à infiltrer, pas de structure hiérarchique à démanteler.

    C’est un mouvement fondé uniquement sur la synchronisation volontaire des pensées, un acte intérieur, invisible et libre.

    Les autorités ne peuvent ni l’interdire, ni le surveiller efficacement : aucune réunion publique, aucun slogan crié dans la rue, aucun canal centralisé.

    Et c’est précisément ce qui le rend redoutable : il est incontrôlable, indétectable et potentiellement illimité.]

    Laura Py
    @LOR4_14

    https://x.com/LOR4_14/status/1956269792899317795
    Le Pacte 21 - La Révolution Égrégorique L’Arme Invisible à la Portée de Tous https://x.com/LOR4_14/status/1956269792899317795 Qu’est-ce qu’un égrégore ? Un égrégore, c’est une entité psychique collective. Il naît quand plusieurs personnes concentrent leurs pensées, leurs émotions et leur volonté sur la même idée. Plus cette intention est claire et répétée, plus l’égrégore devient autonome et puissant. https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89gr%C3%A9gore#:~:text=Un%20%C3%A9gr%C3%A9gore%20(ou%20eggr%C3%A9gore)%20est,dans%20un%20but%20bien%20d%C3%A9fini. Ce n’est pas de la fiction : Les religions vivent à travers leurs égrégores : chaque prière, chaque rituel, nourrit un champ d’énergie qui influence les croyants et leur environnement. Les nations aussi : un drapeau, un hymne, une mémoire collective créent un égrégore qui renforce le sentiment d’appartenance. Les marques : Apple, Nike, Tesla… ne vendent pas que des produits, elles nourrissent un égrégore basé sur le désir, le statut, l’image. Chaque idée partagée intensément par beaucoup de gens devient un être énergétique qui agit dans le monde réel. Pourquoi c’est une arme révolutionnaire Le système actuel nous divise pour une raison simple : un peuple aligné mentalement est ingouvernable. Les égrégores puissants sont capables de : Modifier l’état d’esprit collectif (effet de "bascule psychique"). Inspirer des actions coordonnées sans chef unique Provoquer des synchronicités et événements inattendus. Fragiliser les structures mentales qui soutiennent le pouvoir en place. Aujourd’hui, les élites utilisent déjà les égrégores : La peur (médias anxiogènes) La consommation (publicité et désir artificiel) La division (polarisations politiques, identitaires, religieuses) La révolution égrégorique consiste à retourner cette arme contre ceux qui l’utilisent pour nous contrôler. La Démarche L’idée n’est pas de descendre dans la rue pour s’époumoner. Ni de rester passifs à "ne pas consommer" en espérant un miracle. L’idée est d’agir dans l’invisible, là où naissent les changements avant de se manifester. La clé : synchroniser nos pensées. Si, au même moment, des milliers (ou millions) de personnes concentrent leur esprit sur une vision précise, cette intention s’ancre dans la trame invisible du monde… et commence à agir. Des exemples concrets Mouvements de libération : Des résistances ont survécu uniquement grâce à l’alignement mental de leurs membres, avant même d’avoir des armes ou une armée. Effets documentés : Des expériences comme "l’Effet Maharishi" (où des groupes méditants ont réduit la criminalité dans certaines villes) montrent que l’état mental collectif influence la réalité mesurable. Propagande : Les grandes campagnes de communication, quand elles sont massives et coordonnées, changent la perception globale d’un pays entier. Le Protocole Égrégorique Heure : 21h21 (heure locale partout dans le monde) Durée : 3 minutes précises Phrase-clé : Répéter mentalement ou à voix basse : "Nous sommes libres. Nous décidons maintenant." Visualisation : Visualise un réseau lumineux reliant toutes les personnes participant au rituel. Imagine les systèmes corrompus se désagréger. Vois un monde déjà libre, juste et habitable comme une réalité présente. Fréquence : Tous les soirs à 21h21. Pendant combien de temps ? Cycle initial : 21 jours C’est le temps nécessaire pour qu’une habitude mentale collective s’installe et que l’égrégore commence à agir de lui-même. Cycle d’ancrage : 3 mois Au-delà de 90 jours de pratique quotidienne, l’égrégore devient difficile à "dissoudre" car il est alimenté par un champ d’énergie stable. Quand voit-on les effets ? Effets subtils : parfois dès la première semaine (changements d’attitude chez certaines personnes, synchronicités, opportunités imprévues). Effets visibles : généralement après 4 à 8 semaines, quand la vision partagée commence à influencer la manière dont les gens agissent, s’expriment et s’organisent. Effets collectifs : entre 3 et 6 mois, l’égrégore devient une force culturelle : il attire, inspire et influence au-delà des participants initiaux. Exemple concret En 1993, à Washington D.C., un groupe de 4 000 personnes a médité collectivement sur la paix pendant plusieurs semaines. https://washingtonpost.com/archive/local/1993/06/05/meditation-project-targets-dc-crime/d0e37e87-fea1-4db0-94a7-d3165b057247/?utm_source=chatgpt.com Résultat : le taux de criminalité a chuté de 23% pendant la période d’expérimentation, avant de remonter ensuite. Ce genre d’étude (appelée "Effet Maharishi") montre que l’état mental collectif a un impact mesurable sur la réalité physique. Si un petit groupe fixe a pu obtenir ce résultat, imagine des milliers de personnes alignées chaque soir à 21h21, sur tous les fuseaux horaires. Le monde actuel est le produit d’égrégores imposés. Le monde futur sera le fruit d’un égrégore choisi. Pourquoi ça peut marcher Le monde tel qu’il est aujourd’hui est le produit de croyances collectives. Si nous remplaçons ces croyances par une vision nouvelle, répétée, nourrie chaque jour, nous modifions la trame sur laquelle s’appuie la réalité. L’égrégore agit alors comme un champ magnétique invisible, attirant situations, opportunités, rencontres… et déstabilisant les structures qui nous oppressent. Ils ont les armes. Nous avons l’esprit. Ce monde a été pensé avant d’être construit. Il peut être pensé autrement. Et ça commence ce soir, à 21h21. [Cette démarche est inattaquable sur le plan légal. Elle ne prône ni la violence, ni la désobéissance civile, ni aucune action physique pouvant être réprimée. Il n’y a pas de leader unique à cibler, pas d’organisation formelle à infiltrer, pas de structure hiérarchique à démanteler. C’est un mouvement fondé uniquement sur la synchronisation volontaire des pensées, un acte intérieur, invisible et libre. Les autorités ne peuvent ni l’interdire, ni le surveiller efficacement : aucune réunion publique, aucun slogan crié dans la rue, aucun canal centralisé. Et c’est précisément ce qui le rend redoutable : il est incontrôlable, indétectable et potentiellement illimité.] Laura Py @LOR4_14 https://x.com/LOR4_14/status/1956269792899317795
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • ''Le pouvoir de la visualisation et l'action des pensées'' à 42:00.
    Fait en conscience et par le coeur, est notre véritable pouvoir créateur de changement dans ce monde.
    Anne Givaudan est une éclatante synchronicité de confirmation de mes révélations de conscience éprouvées par expérience sur ma réalité.
    Vous êtes en chacun de vous le seul véritable pouvoir créateur de paix, d'élévation vibratoire des consciences, et du changement positif dans ce monde.
    L'avez-vous déjà expérimenté autour de vous ?

    https://www.youtube.com/live/3b5uYb9R5cU?si=eNtBRS126xmefYlj
    ''Le pouvoir de la visualisation et l'action des pensées'' à 42:00. Fait en conscience et par le coeur, est notre véritable pouvoir créateur de changement dans ce monde. Anne Givaudan est une éclatante synchronicité de confirmation de mes révélations de conscience éprouvées par expérience sur ma réalité. Vous êtes en chacun de vous le seul véritable pouvoir créateur de paix, d'élévation vibratoire des consciences, et du changement positif dans ce monde. L'avez-vous déjà expérimenté autour de vous ? https://www.youtube.com/live/3b5uYb9R5cU?si=eNtBRS126xmefYlj
    D'accord
    2
    0 Commentaires 0 Partages 545 Vues 0 Notes
  • La Polio ne serait pas due à un Virus !

    Publié le 30 Janvier 2024

    La Polio ne serait pas due à un Virus et donc n'est pas Contagieuse, et c'est à l'Utilisation de certains Insecticides et des Vaxx Anti-Polio qu'elle s'est développée !

    Qu'est-ce que la polio et at-elle été réellement éradiquée ?

    Les symptômes de ce que l'on appelait "Polio" existent aujourd'hui sous divers autres noms, la seule différence étant la cause supposée.

    Ce qui est clair, cependant, c'est qu'une cause "infectieuse" n'a jamais été prouvée et qu'il n'existe aucune preuve scientifique pour étayer le discours dominant selon lequel la polio est contagieuse.

    Cette idée selon laquelle la polio est hautement contagieuse est un mythe utilisé pour promouvoir une campagne de vaccination toxique et pour dissimuler les crimes d'empoisonnement agrochimique, selon le scientifique biomédical Simon Lee.

    Qu'est-ce que la polio et at-elle vraiment été éradiquée ?
    par Simon Lee, responsable scientifique, Anew UK

    "Les tendances historiques de la mortalité due à la poliomyélite ne sont pas représentatives des tendances historiques de la mortalité due aux maladies infectieuses.

    Au XIXe siècle, lorsque les autres maladies étaient à leur paroxysme, la poliomyélite était encore relativement peu connue dans de nombreuses régions.

    Alors que la mortalité due aux autres maladies a diminué dans la première moitié du 20e siècle, la mortalité due à la poliomyélite a augmenté.

    La mortalité due à la polio a eu une tendance opposée à celle de la plupart des autres maladies et à la tendance opposée de la mortalité due aux maladies infectieuses en général." Jordan Henderson

    La campagne terroriste !
    Au milieu du XXe siècle, la poliomyélite a semé la terreur dans les esprits car elle ne rendait pas seulement les gens malades (surtout les jeunes), elle les laissait parfois aussi paralysés.

    Les photos de personnes aux poumons d'acier et d'enfants portant des attelles aux jambes ont joué un rôle de premier plan dans la campagne terroriste contre la poliomyélite.

    Alors que les principales causes de décès et d'invalidité (tuberculose, choléra, diphtérie et paludisme) étaient en déclin ou à des niveaux historiques bas dans les années 1940, cette génération était sans doute la population la plus en bonne santé de l'histoire , mais la polio reste une « horreur inexpliquée » persistante.

    Les organisations de propagande terroriste telles que le CDC, l'OMS, le CDC européen et autres nous disent que la polio est provoquée par un "virus" qui est "très contagieux" ou "hautement contagieux" qui peut "infecter 90 à 100% des contacts familiaux".

    Nous sommes encouragés à avoir particulièrement peur des enfants car, selon l'OMS, "tant qu'un seul enfant reste infecté, les enfants de tous les pays courent le risque de contracter la polio".

    Non seulement nous devrions avoir peur des enfants et des personnes présentant des symptômes de rhume ou de grippe, mais nous devrions également éviter celles qui ne présentent aucun symptôme, car "une personne infectée peut transmettre le virus à d'autres immédiatement avant et jusqu'à 'à 2 semaines après les symptômes" d'après le CDC.

    Le CDC nous informe que la grande majorité des cas de polio sont asymptomatiques.

    Ils affirment qu'un grand nombre de personnes sont susceptibles d'en infecter d'autres sans le savoir :

    "On estime que 95 à 99% des personnes qui contractent le poliovirus sont asymptomatiques.

    C'est ce qu'on appelle la polio subclinique.

    Même sans symptômes, les personnes infectées par le poliovirus peuvent toujours propager le virus et infecter d'autres personnes.

    Diagnostics douteux et réétiquetage des symptômes
    En réalité, la polio n'est qu'un ensemble de symptômes courants présents sur une étiquette effrayante. Les symptômes comprennent des maux de gorge, de la fièvre, de la fatigue, des nausées, des maux de tête et des douleurs à l'estomac.

    Ces symptômes sont les mêmes que ceux de la grippe et de pratiquement toutes les autres maladies, sauf qu'il existe également un faible risque de paralysie. Lorsque la paralysie se développe à la suite de symptômes pseudo-grippaux, la maladie est considérée comme la polio.

    Étrangement, on prétend que le moyen le plus précis de diagnostiquer la polio consiste à utiliser des échantillons de selles plutôt que du sang ou du liquide céphalo-rachidien (LCR).

    Ce "virus" doit sûrement être présent dans le LCR des personnes atteintes de cette maladie paralytique du système nerveux central ?

    En 1954, les critères de diagnostic de la polio ont été modifiés afin d'en faire un diagnostic beaucoup plus rare.

    Avant 1954, des symptômes paralytiques ne durant que 24 heures suffisaient pour garantir un diagnostic de polio sans aucune paralysie résiduelle ni confirmation en laboratoire.

    Après 1954, la paralysie résiduelle a été déterminée 10 à 20 jours, puis 50 à 70 jours après le début de la maladie.

    Ce changement de définition signifiait que depuis 1955, la poliomyélite paralytique était définie comme une paralysie de plus longue durée, faisant ainsi disparaître miraculeusement la plupart des cas de polio.

    En plus de relever la barre pour un diagnostic de polio, des affections présentant exactement les mêmes symptômes viennent de recevoir de nouveaux noms, par exemple myélite flasque aiguë.

    Selon la clinique Mayo :

    "La myélite flasque aiguë (AFM) est une maladie rare mais grave qui affecte la moelle épinière. Cela peut provoquer une faiblesse soudaine des bras ou des jambes, une perte de tonus musculaire et une perte des réflexes.

    La maladie touche principalement les jeunes enfants.

    La plupart des enfants souffrent d'une légère maladie respiratoire ou d'une fièvre provoquée par une infection virale environ une à quatre semaines avant de développer les symptômes d'une myélite flasque aiguë.

    La paralysie flasque aiguë est un autre terme utilisé pour décrire la maladie anciennement connue sous le nom de polio :

    "L'AFM est en fait un nouveau terme inventé pour un sous-ensemble de cas du syndrome reconnu depuis longtemps de paralysie flasque aiguë (AFP), dans lequel la myélite du cordon est documentée, généralement par visualisation par imagerie par résonance magnétique (IRM). ).

    Le terme AFP englobe d'autres causes de paralysie flasque telles que les traumatismes, les tumeurs et les troubles immunopathologiques. Source

    La maladie autrefois connue sous le nom de polio a également été reclassée en méningite aseptique et syndrome de Guillain-Barré afin de la faire disparaître comme par magie.

    La polio n'est désormais envisagée que si toutes les autres causes possibles de paralysie flasque aiguë ont été exclues.

    La polio n'a pas été vaincue, les symptômes de la maladie ont simplement été reclassés sous de nouveaux noms et les critères de diagnostic ont changé afin d'en faire un diagnostic beaucoup plus rare.

    La maladie autrefois connue sous le nom de polio existe encore aujourd'hui, même si elle n'est plus aussi répandue qu'elle l'était autrefois.

    La polio n'est PAS contagieuse
    «Il y a cinq ans encore, si quelqu'un avait laissé entendre que la maladie en question était infectieuse ou contagieuse, cela aurait été considéré comme une plaisanterie.» L. Emmett Holt

    La polio est considérée comme résultant d'un « virus hautement contagieux » qui se propage facilement d'une personne à l'autre par les excréments et les gouttelettes provenant de la toux et des éternuements.

    Est-ce vraiment vrai ?

    Le pédiatre suédois Dr Karl-Oskar Medin, qui a mené les premières études scientifiques sur une épidémie de polio en 1887, a conclu que, même si la polio était une maladie "infectieuse", elle n'était pas une maladie "contagieuse".

    En 1899, un chercheur norvégien du nom de Leegaard n'a pas été en mesure de prouver un seul cas de contagion de patient à patient lors d'une épidémie de polio de 54 cas en Norvège :

    "La seule observation digne de mention à cet égard est celle de Leegaard. Il a prouvé que la maladie présentait une relation remarquable avec les autoroutes. Mais pour lui aussi, le mode précis de diffusion de la maladie reste obscur.

    L'opinion actuelle était exprimée dans la phrase : "La paralysie infantile est de nature infectieuse, mais non contagieuse." En fait, aucun cas incontestable de contagion n'a pu être prouvé. Source

    Un article de 1893 intitulé "La poliomyélite aiguë est-elle inhabituellement répandue cette saison ?" est apparu dans un numéro du très lu Boston Medical and Surgical Journal. Contrairement aux attentes concernant une maladie « infectieuse et contagieuse », la plupart des victimes de la polio seront des zones suburbaines et rurales entourant Boston, plutôt que de la ville elle-même :

    "Il est remarquable, contrairement à toute influence épidémique fortement marquée, que les patients ne surviennent pas d'une localité quelconque, mais de différentes parties de la vaste zone de la banlieue de Boston." putnam1893Télécharger

    Le Dr Charles Caverly, affirmait dans son livre "Infantile Paralysis in Vermont", qu'aucune maladie « infectieuse" n'avait été découverte pouvant expliquer une épidémie de paralysie infantile en 1894, et qu'il était sûr qu'elle n'était pas contagieuse :

    "Il y avait une absence générale de maladie infectieuse comme facteur étiologique dans cette épidémie. L'élément de contagion n'entre pas non plus dans l'étiologie.

    Je ne trouve qu'un seul cas où plus d'un membre d'une famille souffrait de la maladie, et comme elle survenait habituellement dans les familles de plus d'un enfant, et comme aucun effort n'était fait pour l'isolement., il est très certain qu'elle n'était pas due à la maladie contagieux." infantileparalys00caveTélécharger

    Dans une édition de 1909 du Boston Medical and Surgical Journal, le Dr Herbert Emerson a renforcé le point de vue du Dr Caverly dans son rapport sur l'épidémie de polio de 1908 au Massachusetts.

    Il a constaté que, dans les cas où il n'y avait pas d'isolement parmi les familles avec plusieurs enfants et où il y avait de nombreux cas de contacts étroits entre la famille et les amis (totalisant au moins 244 enfants ayant des contacts étroites au total), seuls deux cas se sont développés. Il a conclu que la maladie était au mieux "légèrement contagieuse". Source

    Le Dr Fredrik Batten a publié un article intitulé « L'épidémiologie de la poliomyélite » en 1911 et a décrit la nature non contagieuse de la poliomyélite lors d'une épidémie en 1909. Il a mentionné qu'il y avait une absence d'« infection » à l'hôpital.

    Aucune tentative d'isolement ou de détection n'a été faite et au moins 70 enfants sont entrés en contact avec des enfants malades, mais aucune « infection » n'a eu lieu.

    eCela l'a amené à croire que le stade paralytique de la maladie n'est pas contagieux, car il y a une absence totale d'« infection » même lorsque le contact a été intime.

    « The Epidemiology of Acute Poliomyelitis », publié en 1908 dans l'American Journal of Medical Sciences par les docteurs new-yorkais Luther Emmet Holt et Frederic Bartlett, a passé en revue toutes les épidémies de polio signalées dans la littérature médicale de l'époque , au total 35. Ils ont accordé une attention particulière aux rapports sur plusieurs cas dans une même famille. Sur les 1 400 cas de polio examinés, seuls 40 cas impliquant plus d'un patient dans une même famille ont été détectés. Ils ont conclu que la contagiosité de la poliomyélite était une question ouverte et que si elle était contagieuse, ce n'était qu'à un très faible degré. Source

    Lors d'une conférence à la conférence de 1926 de l'American Medical Association, le Dr Lloyd Aycock du Département de médecine préventive et d'hygiène de la Harvard Medical School a parlé de l'épidémiologie de la polio et de sa distribution. Il a constaté une incidence plus élevée de polio dans les zones rurales que dans les villes, ce qui contredit ce que l'on pourrait attendre d'une maladie contagieuse.
    Le Dr Aycock a également souligné le manque de preuves d'une contagion directe parmi les patients atteints de polio. aycock1926Télécharger

    En 1938, GO Barber a déclaré que la polio n'était certainement pas hautement « contagieuse », car les enfants vivants dans des maisons surpeuplées et qui dormaient chaque nuit dans le même lit que l'enfant paralysé n'étaient pas « infectés ».

    En 1951, le Dr Aycock soulignait également l'absence de preuves épidémiologiques de contacts directs, estimée à environ 5 %, démontrant que la proportion de cas de contacts directs est infime.

    Source
    Enquêtant sur une épidémie de polio à Louisville en 1935, LL Lumsden a déclaré qu'il n'y avait aucune preuve de transmission par contact personnel :

    « Des efforts minutieux ont été déployés tout au long des études pour obtenir toutes les traces de transmission de la maladie par contact personnel, mais il semble que dans cette épidémie de Louisville, la preuve d'une association personnelle entre les cas de poliomyélite, évocatrice d'une cause à effet, n'était plus évidente. commun que celui qui aurait pu être trouvé si des présumés avaient été pris en matière d'association personnelle entre des cas de fractures survenus dans la ville au cours de la même période. b2993204x-1Télécharger

    En 1938, Lumsden exprime davantage de doutes sur l'hypothèse de la contagion et déclare que les preuves indiquaient la conclusion opposée :

    « Les caractéristiques épidémiologiques générales et habituelles de la maladie semblent toutes s'opposer à l'hypothèse selon laquelle la poliomyélite serait une maladie contagieuse qui se propagerait entre les êtres humains par le nez à nez ou par tout autre personnel de contact direct. Quelle est la raison d'une telle répartition régionale de la maladie que nous appelons la poliomyélite ? Nous ne le savons tout simplement pas. Aucune des hypothèses habituelles de propagation – la contagion ou autre – ne semble s'y appliquer de manière tout à fait satisfaisante. lumsden1938Télécharger

    Dans l'article de 1938 « Acute Anterior Poliomyelitis », GO Barber notait l'absence de transmission de la polio chez les enfants qui dormaient souvent à côté de leurs frères et sœurs au stade paralytique pendant plusieurs jours, allant jusqu'à dire que la La polio n'était certainement pas fortement « contagieuse ». coiffeur1938Télécharger

    En fait, le Dr Archibald Hoyne, professeur de pédiatrie à la Chicago Medical School et médecin traitant dans deux hôpitaux de Chicago, a noté qu'au cours des 35 années où il a travaillé dans les services de maladies « infectieuses » des hôpitaux de Chicago , aucun médecin, interne, infirmière, Un membre du personnel ou un patient hospitalisé a déjà été « infecté » par la polio.

    Le Dr Hoyne se demande à quoi sert la bonne recherche sur la poliomyélite puisque
    « très peu d'informations de valeur pratique ont été ajoutées à nos connaissances sur la poliomyélite au cours des quarante dernières années » et a déploré que « plus nous en apprenons sur la poliomyélite, moins nous en savons ».

    Le Dr Hoyne a dressé un résumé des problèmes liés à la polio malgré des recherches approfondies sur le problème :

    « UN RÉSUMÉ DES PROBLÈMES

    Agent étiologique encore inconnu.
    Prévalence du temps chaud, inhabituel pour une maladie transmissible.
    Mode de transmission indéterminé.
    Susceptibilité chez les personnes exceptionnellement bien nourries.
    Variabilité des symptômes.
    Absence de test de diagnostic en laboratoire réalisable.
    Difficultés de diagnostic ajoutées par le « nouveau virus ».
    Mesures de prévention fiables.
    Méthodes de traitement fiables.
    Se demander si l’isolement des patients atteints de poliomyélite est un moyen efficace de contrôler la maladie. hoyne1951Télécharger

    Edward Shaw et Hulda Thelander de l'hôpital pour enfants de San Francisco étaient également exaspérés par la situation :

    « Chaque aspect de la poliomyélite a fait l'objet d'études intensives au cours des deux ou trois dernières décennies, malgré lesquelles le clinicien n'a reçu aucune doctrine inéluctablement valable concernant son épidémiologie et sa transmission, sa pathogenèse précise ou les détails du diagnostic et de la transmission. traitement… L’épidémiologie de la maladie reste obscure. Il y a eu une tendance à s'écarter d'une première théorie selon laquelle la maladie se propage par contact direct.

    En 1951, le Dr Ralph R. Scobey, professeur de pédiatrie clinique et président du Poliomyelitis Research Institute de Syracuse, a remis en question l'idée d'une contagion de la poliomyélite. Le Dr Scobey a souligné que toutes les tentatives visant à prouver que la contagion avaient échoué et que les connaissances sur la polio reposaient presque entièrement sur des expérimentations animales plutôt que sur des investigations cliniques.

    En 1952, le Dr Scobey a déclaré qu'aucune preuve concluante de contagiosité n'avait été établie lors d'aucune épidémie de poliomyélite, y compris en 1949 lors de la plus grande épidémie de poliomyélite de l'histoire enregistrée. Il a souligné qu'il s'était avéré impossible de démontrer la contagiosité de la poliomyélite non seulement chez les humains mais aussi chez les animaux.

    D'autres doutes ont été exprimés dans l'article du Dr Scobey de 1952 « La cause empoisonnée de la poliomyélite et les obstacles à son enquête » :

    "En plus de l'incapacité à prouver la contagiosité de la poliomyélite humaine, il a également été impossible de prouver la contagiosité de la poliomyélite chez les animaux de laboratoire."

    https://archive.org/details/sim_archives-of-pediatrics_1951-05_68_5/page/220/mode/2up

    Ces premières études sur les épidémies de polio n'ont en rien prouvé l'idée selon laquelle la polio était une maladie virale contagieuse. Sa qualification de maladie « infectieuse » ne reposait pas sur des preuves solides.

    Les infirmières et les mères qui s'occupaient des enfants atteints n'ont jamais contracté la maladie, et il n'y a aucune preuve de cas de polio contractés dans les services hospitaliers avec des enfants atteints de la maladie.

    Les photographies du personnel médical et infirmier prises pendant cette période montrent qu'ils ne portaient ni gants ni masques et qu'ils n'avaient donc clairement pas peur de contracter la polio des patients dont ils s'occupaient.

    Une grande partie des preuves de l'existence de la polio chez l'homme provenaient d'expériences cruelles sur les animaux qui n'étaient pas pertinentes pour l'homme.

    Affaires de singe
    "En plus de l'incapacité à prouver la contagiosité de la poliomyélite humaine, il a également été impossible de prouver la contagiosité de la poliomyélite chez les animaux de laboratoire."

    Dr Ralph Scobey

    En 1948, Van Rooyen et Rhodes ont déclaré que notre compréhension de la polio reposait sur des expériences sur des singes plutôt que sur des faits observables chez les humains.

    En 1918, Milton Rosenau, professeur de médecine préventive et d'hygiène à Harvard, a déclaré que la seule façon de créer une polio expérimentale était de paralyser des singes en laboratoire via des injections directement dans le cerveau ou la moelle épinière. Mais même après avoir été paralysés, les singes ne sont pas contagieux et ne développent pas spontanément la polio, même lorsqu'ils sont maintenus en contact étroit les uns avec les autres.

    Dans un article de 1941, le Dr John Toomey notait que le mode expérimental de transmission chez les animaux n'était pas pertinent pour les humains et que les singes n'étaient pas contagieux pour les autres singes, quelle que soit leur exposition intime.

    En 1908-1909, les chercheurs allemands Landsteiner et Popper prétendaient avoir isolé le « virus » de la polio et l'avoir utilisé pour provoquer la polio chez les singes. Ils ont injecté une soupe pulvérisée de tissu cérébral malade dans le cerveau de deux singes. L'un est mort et l'autre est tombé malade.

    "Il faut admettre que nos conceptions actuelles de la pathogénèse de la poliomyélite humaine résultent en grande partie de travaux expérimentaux récents réalisés sur des singes, plutôt que de faits observés sur le patient lui-même." Dr Ralph Scobey

    Intoxication aux pesticides !
    Au milieu des années 1950, le Dr Morton S. Biskind a témoigné devant le Congrès américain pour dire aux hommes politiques ce qu'ils ne voulaient pas entendre. Il leur a expliqué que la polio n'était pas causée par un virus mais plutôt par des poisons du système nerveux central (SNC), et que le principal poison du SNC à cette époque était un pesticide appelé dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT).

    Le DDT a été utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale pour lutter contre les insectes présumés responsables du paludisme et du typhus parmi les troupes et les civils. L'inventeur du DDT, Paul Herman Müller, a reçu le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1948 « pour sa découverte de la grande efficacité du DDT comme poison de contact contre plusieurs anthropodes ».

    En octobre 1945, le DDT était disponible à la vente au public aux États-Unis et était fortement promu comme pesticide agricole et domestique.

    Des photographies de l'époque montrent des femmes au foyer remplissant leurs maisons de brouillard de DDT, des producteurs laitiers époussetant leurs vaches dans leurs étables et même en pulvérisant dans le lait, des épandeurs déversant du DDT sur les champs et les forêts, et des enfants sur des plages couvertes de pesticides. Un accessoire pour tondeuse à gazon pouvait propager du DDT sur les pelouses, et des camions pulvérisaient du DDT dans les rues de la ville, où les enfants jouaient.

    Le DDT a remplacé l'arséniate de plomb qui a été introduit en 1898 et avant cela, l'arsenic ordinaire était utilisé comme pesticide. Ce sont tous des poisons connus du SNC humain.

    Les experts qui ont étudié la pharmacologie du DDT et l'ont jugé dangereux pour toutes les formes de vie ont mis en garde contre son utilisation générale par le public comme insecticide. Dès 1945, on savait que le DDT était stocké dans la graisse corporelle des mammifères et apparaissait dans le lait. Cela n'a en rien empêché la campagne intensive d'empoisonnement massif qui a suivi.

    Les responsables gouvernementaux comptaient uniquement sur le prestige de l'autorité gouvernementale et sur le grand nombre d'experts pour étayer leur position selon laquelle le DDT était sans danger. Ils n'ont fourni aucune preuve pour contrecarrer les preuves démontrant clairement que le DDT n'était pas sûr.

    Il a été démontré que les jeunes enfants exposés au DDT développaient une claudication qui durait de 2 ou 3 jours à une semaine ou plus. Il a été démontré que le DDT peut provoquer une dégénérescence des cellules de la corne antérieure de la moelle épinière chez les animaux de laboratoire.

    Les effets neurotoxiques du DDT sont bien connus et comprennent les symptômes habituels de la polio/grippe : étourdissements, maux de tête, fatigue et vomissements, ainsi que la paralysie et la mort :

    « Les effets neurotoxiques du DDT comprennent des tremblements, des convulsions, une paralysie, une diminution de la teneur en lipides, phospholipides et cholestérol du système nerveux central. L'exposition au DDT au début de la vie entraîne une diminution de la croissance, de la mortalité, une diminution des niveaux de récepteurs muscariniques de l'acétylcholine dans le cerveau, une augmentation de l'activité motrice spontanée à l'âge adulte et une diminution de l'apprentissage.

    https://www.ewg.org/sites/humantoxome/chemicals/chemical.php?chemid=20007

    Il y a eu une relation claire, directe et directe entre les pesticides et la polio sur une période de trente ans, les pesticides ayant précédé l'incidence de la polio.

    À mesure que l’utilisation du DDT diminuait aux États-Unis, l’incidence de la poliomyélite diminuait également. Les vaccinations ont été introduites au même moment et ont été attribuées à la baisse des cas de polio.

    La folie du vaccin contre la polio
    On sait que les vaccins contre la polio Salk et Sabin provoquent exactement la même maladie qu'ils étaient censés prévenir. Les cas de polio ont été reclassés lorsque les vaccins ont été déployés afin de donner l'impression que la polio avait été vaincue.

    La plupart des gens pensent que la polio a été éradiquée, mais elle est toujours présente en Inde, en Afrique, au Pakistan et en Afghanistan. La majorité de ces cas sont causés par le vaccin censé protéger contre la maladie.

    "C'est en fait fou parce que nous vaccinons désormais contre le vaccin dans la plupart des régions du monde, et non contre la poliomyélite sauvage, qui est confinée au Pakistan et à l'Afghanistan."

    Dr Vincent Racaniello (virologue)

    Il est communément admis que la polio a été complètement éradiquée grâce aux vaccins. En réalité, la polio était déjà en déclin avant l'introduction des vaccins toxiques.

    Même avec les programmes mondiaux de vaccination, la poliomyélite n'a pas disparu. Des symptômes caractéristiques ont reçu de nouveaux noms, notamment la paralysie flasque aiguë (PFA) et de nombreux parents ont observé que cette affection apparaissait après une vaccination.

    En Inde et en Afrique, l'incidence de la paralysie flasque aiguë à grimpé en flèche, ce que beaucoup attribuent aux campagnes visant à administrer des vaccins expérimentaux contre la polio aux jeunes enfants.

    Dans une publication de 2018 dans l'International Journal of Environmental Research and Public Health, des chercheurs indiens ont décrit la forte corrélation entre les vaccins contre la polio et l'AFP. Ils ont calculé qu'en Inde, entre 2000 et 2017, il y avait « 491 000 enfants paralysés supplémentaires », en plus du « nombre attendu ».

    Le Dr Suzanne Humphries suggère qu'« il existe des preuves solides indiquant la probabilité que la vaccination expérimentale contre la polio soit liée à la forte augmentation de la PFA ».

    CONCLUSIONS :
    Les symptômes d'une maladie autrefois qualifiée de polio existent encore aujourd'hui sous divers autres noms. La seule différence entre ces étiquettes est la cause supposée. Cependant, il est très clair qu'une cause « infectieuse » n'a jamais été prouvée et que la capacité de la maladie à se transmettre d'une personne à l'autre n'est étayée par aucune preuve.

    Le discours dominant concernant la polio a été remis en question par des preuves extrêmement convaincantes fournies par de nombreux médecins, scientifiques et chercheurs, qui ont démontré le manque de preuves étayant la nature contagieuse de la polio.

    Il était autrefois largement admis que la polio n'était pas une maladie qui pouvait se propager d'une personne à l'autre ou même d'un animal à l'autre dans des conditions expérimentales.

    Les expérimentations animales ont consisté à injecter dans le cerveau d'animaux des soupes toxiques non purifiées qui, sans surprise, ont parfois provoqué une paralysie.

    Cependant, cette paralysie ne pourrait pas se transmettre par contact avec d'autres animaux.

    Cela n'est pas surprenant si l'on considère le fait qu'aucun "virus" de la polio n'a jamais été correctement purifié et isolé et s'est avéré pathogène via une voie d'exposition naturelle, conformément à la méthode scientifique.

    Le DDT et l'arséniate de plomb utilisés à l'époque où la polio était très répandue provoquant exactement les mêmes symptômes que ceux attribués à la polio.

    L'histoire de la polio est une fiction utilisée pour promouvoir une campagne de vaccination toxique et pour dissimuler les crimes d'empoisonnement commis par l'industrie agrochimique. L'idée selon laquelle la polio est "hautement contagieuse et contagieuse" est un mythe.

    Le conseil non scientifique du CDC concernant la polio est le suivant : "Pour prévenir les infections en général, les personnes doivent rester à la maison si elles sont malades, se laver souvent les mains avec de l'eau et du savon, éviter tout contact étroit (comme toucher et serrer la main) avec ceux qui sont malades, et nettoyer et désinfecter les surfaces fréquemment touchées."

    Cela vous semble familier ?

    Note du Site : Le Chlorure de Magnésium mélangé à l'eau de boisson (avec du citron ou de la Vitamine C pour cacher son mauvais goût), peut soigner une polio à son démarrage !

    Via : https://odysee.com/@linguitariste:f/la-polio-ne-serait-pas-due-a-un-virus:4

    Les références :

    1) ÉVANGÉLISTES DU VACCIN, APOSTATS ET APOLOGUES : PARTIE 5 – LES APOLOGUES par Jordan Henderson. chêne d'hiver https://winteroak.org.uk/2023/11/16/vaccine-evangelists-apostates-and-apologists-part-5-the-apologists/

    2) La polio at-elle été vaincue ? Mike Stone https://viroliegy.com/2021/11/05/was-polio-conquered/

    3) Qu'est-ce que la polio ? https://www.cdc.gov/polio/what-is-polio/index.htm

    4) L'OMS – Fiche d'information https://www.who.int/newsroom/factsheets/detail/poliomyelitis

    5) Fiche d'information sur la poliomyélite https://www.ecdc.europa.eu/en/poliomyelitis/facts

    6) Quels sont les symptômes de la polio ? https://www.healthline.com/health/poliomyelitis#symptoms .

    7) Le scientifique – La vaccination contre la polio provoque plus d'infections que le virus sauvage https://www.google.com/amp/s/www.the-scientist.com/news-opinion/polio-vaccination-causes -plus-d'infections-que-virus-sauvage-66778/ampère

    8) Myélite flasque aiguë (AFM) https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/acute-flaccid-myelitis/symptoms-causes/syc-20493046

    9) Myélite flasque aiguë : quelque chose d'ancien et quelque chose de nouveau -  https://mbio.asm.org/content/10/2/e00521-19

    10) La polio n'a pas été vaincue, elle a été redéfinie https://thevaccinereaction.org/2015/07/polio-wasnt-vanquished-it-was-redéfini/#_edn1

    11) Morens , Folkers , Fauci (2023) Le mythe infectieux brisé, partie 5 : la polio est-elle contagieuse ? Mike Stone – https://viroliegy.com/2023/10/10/the-infectious-myth-busted-part-5-is-polio-contagious/

    12) Thomas S. Cowan, MD, et Sally Fallon Morell Le mythe de la contagion https://drtomcowan.com/products/the-contagion-myth/

    Partagé par Patricia Harrity le 14 janvier 2024 :
    https://expose-news.com/2024/01/14/what-is-polio-and-was-it-really-
    La Polio ne serait pas due à un Virus ! Publié le 30 Janvier 2024 La Polio ne serait pas due à un Virus et donc n'est pas Contagieuse, et c'est à l'Utilisation de certains Insecticides et des Vaxx Anti-Polio qu'elle s'est développée ! Qu'est-ce que la polio et at-elle été réellement éradiquée ? Les symptômes de ce que l'on appelait "Polio" existent aujourd'hui sous divers autres noms, la seule différence étant la cause supposée. Ce qui est clair, cependant, c'est qu'une cause "infectieuse" n'a jamais été prouvée et qu'il n'existe aucune preuve scientifique pour étayer le discours dominant selon lequel la polio est contagieuse. Cette idée selon laquelle la polio est hautement contagieuse est un mythe utilisé pour promouvoir une campagne de vaccination toxique et pour dissimuler les crimes d'empoisonnement agrochimique, selon le scientifique biomédical Simon Lee. Qu'est-ce que la polio et at-elle vraiment été éradiquée ? par Simon Lee, responsable scientifique, Anew UK "Les tendances historiques de la mortalité due à la poliomyélite ne sont pas représentatives des tendances historiques de la mortalité due aux maladies infectieuses. Au XIXe siècle, lorsque les autres maladies étaient à leur paroxysme, la poliomyélite était encore relativement peu connue dans de nombreuses régions. Alors que la mortalité due aux autres maladies a diminué dans la première moitié du 20e siècle, la mortalité due à la poliomyélite a augmenté. La mortalité due à la polio a eu une tendance opposée à celle de la plupart des autres maladies et à la tendance opposée de la mortalité due aux maladies infectieuses en général." Jordan Henderson La campagne terroriste ! Au milieu du XXe siècle, la poliomyélite a semé la terreur dans les esprits car elle ne rendait pas seulement les gens malades (surtout les jeunes), elle les laissait parfois aussi paralysés. Les photos de personnes aux poumons d'acier et d'enfants portant des attelles aux jambes ont joué un rôle de premier plan dans la campagne terroriste contre la poliomyélite. Alors que les principales causes de décès et d'invalidité (tuberculose, choléra, diphtérie et paludisme) étaient en déclin ou à des niveaux historiques bas dans les années 1940, cette génération était sans doute la population la plus en bonne santé de l'histoire , mais la polio reste une « horreur inexpliquée » persistante. Les organisations de propagande terroriste telles que le CDC, l'OMS, le CDC européen et autres nous disent que la polio est provoquée par un "virus" qui est "très contagieux" ou "hautement contagieux" qui peut "infecter 90 à 100% des contacts familiaux". Nous sommes encouragés à avoir particulièrement peur des enfants car, selon l'OMS, "tant qu'un seul enfant reste infecté, les enfants de tous les pays courent le risque de contracter la polio". Non seulement nous devrions avoir peur des enfants et des personnes présentant des symptômes de rhume ou de grippe, mais nous devrions également éviter celles qui ne présentent aucun symptôme, car "une personne infectée peut transmettre le virus à d'autres immédiatement avant et jusqu'à 'à 2 semaines après les symptômes" d'après le CDC. Le CDC nous informe que la grande majorité des cas de polio sont asymptomatiques. Ils affirment qu'un grand nombre de personnes sont susceptibles d'en infecter d'autres sans le savoir : "On estime que 95 à 99% des personnes qui contractent le poliovirus sont asymptomatiques. C'est ce qu'on appelle la polio subclinique. Même sans symptômes, les personnes infectées par le poliovirus peuvent toujours propager le virus et infecter d'autres personnes. Diagnostics douteux et réétiquetage des symptômes En réalité, la polio n'est qu'un ensemble de symptômes courants présents sur une étiquette effrayante. Les symptômes comprennent des maux de gorge, de la fièvre, de la fatigue, des nausées, des maux de tête et des douleurs à l'estomac. Ces symptômes sont les mêmes que ceux de la grippe et de pratiquement toutes les autres maladies, sauf qu'il existe également un faible risque de paralysie. Lorsque la paralysie se développe à la suite de symptômes pseudo-grippaux, la maladie est considérée comme la polio. Étrangement, on prétend que le moyen le plus précis de diagnostiquer la polio consiste à utiliser des échantillons de selles plutôt que du sang ou du liquide céphalo-rachidien (LCR). Ce "virus" doit sûrement être présent dans le LCR des personnes atteintes de cette maladie paralytique du système nerveux central ? En 1954, les critères de diagnostic de la polio ont été modifiés afin d'en faire un diagnostic beaucoup plus rare. Avant 1954, des symptômes paralytiques ne durant que 24 heures suffisaient pour garantir un diagnostic de polio sans aucune paralysie résiduelle ni confirmation en laboratoire. Après 1954, la paralysie résiduelle a été déterminée 10 à 20 jours, puis 50 à 70 jours après le début de la maladie. Ce changement de définition signifiait que depuis 1955, la poliomyélite paralytique était définie comme une paralysie de plus longue durée, faisant ainsi disparaître miraculeusement la plupart des cas de polio. En plus de relever la barre pour un diagnostic de polio, des affections présentant exactement les mêmes symptômes viennent de recevoir de nouveaux noms, par exemple myélite flasque aiguë. Selon la clinique Mayo : "La myélite flasque aiguë (AFM) est une maladie rare mais grave qui affecte la moelle épinière. Cela peut provoquer une faiblesse soudaine des bras ou des jambes, une perte de tonus musculaire et une perte des réflexes. La maladie touche principalement les jeunes enfants. La plupart des enfants souffrent d'une légère maladie respiratoire ou d'une fièvre provoquée par une infection virale environ une à quatre semaines avant de développer les symptômes d'une myélite flasque aiguë. La paralysie flasque aiguë est un autre terme utilisé pour décrire la maladie anciennement connue sous le nom de polio : "L'AFM est en fait un nouveau terme inventé pour un sous-ensemble de cas du syndrome reconnu depuis longtemps de paralysie flasque aiguë (AFP), dans lequel la myélite du cordon est documentée, généralement par visualisation par imagerie par résonance magnétique (IRM). ). Le terme AFP englobe d'autres causes de paralysie flasque telles que les traumatismes, les tumeurs et les troubles immunopathologiques. Source La maladie autrefois connue sous le nom de polio a également été reclassée en méningite aseptique et syndrome de Guillain-Barré afin de la faire disparaître comme par magie. La polio n'est désormais envisagée que si toutes les autres causes possibles de paralysie flasque aiguë ont été exclues. La polio n'a pas été vaincue, les symptômes de la maladie ont simplement été reclassés sous de nouveaux noms et les critères de diagnostic ont changé afin d'en faire un diagnostic beaucoup plus rare. La maladie autrefois connue sous le nom de polio existe encore aujourd'hui, même si elle n'est plus aussi répandue qu'elle l'était autrefois. La polio n'est PAS contagieuse «Il y a cinq ans encore, si quelqu'un avait laissé entendre que la maladie en question était infectieuse ou contagieuse, cela aurait été considéré comme une plaisanterie.» L. Emmett Holt La polio est considérée comme résultant d'un « virus hautement contagieux » qui se propage facilement d'une personne à l'autre par les excréments et les gouttelettes provenant de la toux et des éternuements. Est-ce vraiment vrai ? Le pédiatre suédois Dr Karl-Oskar Medin, qui a mené les premières études scientifiques sur une épidémie de polio en 1887, a conclu que, même si la polio était une maladie "infectieuse", elle n'était pas une maladie "contagieuse". En 1899, un chercheur norvégien du nom de Leegaard n'a pas été en mesure de prouver un seul cas de contagion de patient à patient lors d'une épidémie de polio de 54 cas en Norvège : "La seule observation digne de mention à cet égard est celle de Leegaard. Il a prouvé que la maladie présentait une relation remarquable avec les autoroutes. Mais pour lui aussi, le mode précis de diffusion de la maladie reste obscur. L'opinion actuelle était exprimée dans la phrase : "La paralysie infantile est de nature infectieuse, mais non contagieuse." En fait, aucun cas incontestable de contagion n'a pu être prouvé. Source Un article de 1893 intitulé "La poliomyélite aiguë est-elle inhabituellement répandue cette saison ?" est apparu dans un numéro du très lu Boston Medical and Surgical Journal. Contrairement aux attentes concernant une maladie « infectieuse et contagieuse », la plupart des victimes de la polio seront des zones suburbaines et rurales entourant Boston, plutôt que de la ville elle-même : "Il est remarquable, contrairement à toute influence épidémique fortement marquée, que les patients ne surviennent pas d'une localité quelconque, mais de différentes parties de la vaste zone de la banlieue de Boston." putnam1893Télécharger Le Dr Charles Caverly, affirmait dans son livre "Infantile Paralysis in Vermont", qu'aucune maladie « infectieuse" n'avait été découverte pouvant expliquer une épidémie de paralysie infantile en 1894, et qu'il était sûr qu'elle n'était pas contagieuse : "Il y avait une absence générale de maladie infectieuse comme facteur étiologique dans cette épidémie. L'élément de contagion n'entre pas non plus dans l'étiologie. Je ne trouve qu'un seul cas où plus d'un membre d'une famille souffrait de la maladie, et comme elle survenait habituellement dans les familles de plus d'un enfant, et comme aucun effort n'était fait pour l'isolement., il est très certain qu'elle n'était pas due à la maladie contagieux." infantileparalys00caveTélécharger Dans une édition de 1909 du Boston Medical and Surgical Journal, le Dr Herbert Emerson a renforcé le point de vue du Dr Caverly dans son rapport sur l'épidémie de polio de 1908 au Massachusetts. Il a constaté que, dans les cas où il n'y avait pas d'isolement parmi les familles avec plusieurs enfants et où il y avait de nombreux cas de contacts étroits entre la famille et les amis (totalisant au moins 244 enfants ayant des contacts étroites au total), seuls deux cas se sont développés. Il a conclu que la maladie était au mieux "légèrement contagieuse". Source Le Dr Fredrik Batten a publié un article intitulé « L'épidémiologie de la poliomyélite » en 1911 et a décrit la nature non contagieuse de la poliomyélite lors d'une épidémie en 1909. Il a mentionné qu'il y avait une absence d'« infection » à l'hôpital. Aucune tentative d'isolement ou de détection n'a été faite et au moins 70 enfants sont entrés en contact avec des enfants malades, mais aucune « infection » n'a eu lieu. eCela l'a amené à croire que le stade paralytique de la maladie n'est pas contagieux, car il y a une absence totale d'« infection » même lorsque le contact a été intime. « The Epidemiology of Acute Poliomyelitis », publié en 1908 dans l'American Journal of Medical Sciences par les docteurs new-yorkais Luther Emmet Holt et Frederic Bartlett, a passé en revue toutes les épidémies de polio signalées dans la littérature médicale de l'époque , au total 35. Ils ont accordé une attention particulière aux rapports sur plusieurs cas dans une même famille. Sur les 1 400 cas de polio examinés, seuls 40 cas impliquant plus d'un patient dans une même famille ont été détectés. Ils ont conclu que la contagiosité de la poliomyélite était une question ouverte et que si elle était contagieuse, ce n'était qu'à un très faible degré. Source Lors d'une conférence à la conférence de 1926 de l'American Medical Association, le Dr Lloyd Aycock du Département de médecine préventive et d'hygiène de la Harvard Medical School a parlé de l'épidémiologie de la polio et de sa distribution. Il a constaté une incidence plus élevée de polio dans les zones rurales que dans les villes, ce qui contredit ce que l'on pourrait attendre d'une maladie contagieuse. Le Dr Aycock a également souligné le manque de preuves d'une contagion directe parmi les patients atteints de polio. aycock1926Télécharger En 1938, GO Barber a déclaré que la polio n'était certainement pas hautement « contagieuse », car les enfants vivants dans des maisons surpeuplées et qui dormaient chaque nuit dans le même lit que l'enfant paralysé n'étaient pas « infectés ». En 1951, le Dr Aycock soulignait également l'absence de preuves épidémiologiques de contacts directs, estimée à environ 5 %, démontrant que la proportion de cas de contacts directs est infime. Source Enquêtant sur une épidémie de polio à Louisville en 1935, LL Lumsden a déclaré qu'il n'y avait aucune preuve de transmission par contact personnel : « Des efforts minutieux ont été déployés tout au long des études pour obtenir toutes les traces de transmission de la maladie par contact personnel, mais il semble que dans cette épidémie de Louisville, la preuve d'une association personnelle entre les cas de poliomyélite, évocatrice d'une cause à effet, n'était plus évidente. commun que celui qui aurait pu être trouvé si des présumés avaient été pris en matière d'association personnelle entre des cas de fractures survenus dans la ville au cours de la même période. b2993204x-1Télécharger En 1938, Lumsden exprime davantage de doutes sur l'hypothèse de la contagion et déclare que les preuves indiquaient la conclusion opposée : « Les caractéristiques épidémiologiques générales et habituelles de la maladie semblent toutes s'opposer à l'hypothèse selon laquelle la poliomyélite serait une maladie contagieuse qui se propagerait entre les êtres humains par le nez à nez ou par tout autre personnel de contact direct. Quelle est la raison d'une telle répartition régionale de la maladie que nous appelons la poliomyélite ? Nous ne le savons tout simplement pas. Aucune des hypothèses habituelles de propagation – la contagion ou autre – ne semble s'y appliquer de manière tout à fait satisfaisante. lumsden1938Télécharger Dans l'article de 1938 « Acute Anterior Poliomyelitis », GO Barber notait l'absence de transmission de la polio chez les enfants qui dormaient souvent à côté de leurs frères et sœurs au stade paralytique pendant plusieurs jours, allant jusqu'à dire que la La polio n'était certainement pas fortement « contagieuse ». coiffeur1938Télécharger En fait, le Dr Archibald Hoyne, professeur de pédiatrie à la Chicago Medical School et médecin traitant dans deux hôpitaux de Chicago, a noté qu'au cours des 35 années où il a travaillé dans les services de maladies « infectieuses » des hôpitaux de Chicago , aucun médecin, interne, infirmière, Un membre du personnel ou un patient hospitalisé a déjà été « infecté » par la polio. Le Dr Hoyne se demande à quoi sert la bonne recherche sur la poliomyélite puisque « très peu d'informations de valeur pratique ont été ajoutées à nos connaissances sur la poliomyélite au cours des quarante dernières années » et a déploré que « plus nous en apprenons sur la poliomyélite, moins nous en savons ». Le Dr Hoyne a dressé un résumé des problèmes liés à la polio malgré des recherches approfondies sur le problème : « UN RÉSUMÉ DES PROBLÈMES Agent étiologique encore inconnu. Prévalence du temps chaud, inhabituel pour une maladie transmissible. Mode de transmission indéterminé. Susceptibilité chez les personnes exceptionnellement bien nourries. Variabilité des symptômes. Absence de test de diagnostic en laboratoire réalisable. Difficultés de diagnostic ajoutées par le « nouveau virus ». Mesures de prévention fiables. Méthodes de traitement fiables. Se demander si l’isolement des patients atteints de poliomyélite est un moyen efficace de contrôler la maladie. hoyne1951Télécharger Edward Shaw et Hulda Thelander de l'hôpital pour enfants de San Francisco étaient également exaspérés par la situation : « Chaque aspect de la poliomyélite a fait l'objet d'études intensives au cours des deux ou trois dernières décennies, malgré lesquelles le clinicien n'a reçu aucune doctrine inéluctablement valable concernant son épidémiologie et sa transmission, sa pathogenèse précise ou les détails du diagnostic et de la transmission. traitement… L’épidémiologie de la maladie reste obscure. Il y a eu une tendance à s'écarter d'une première théorie selon laquelle la maladie se propage par contact direct. En 1951, le Dr Ralph R. Scobey, professeur de pédiatrie clinique et président du Poliomyelitis Research Institute de Syracuse, a remis en question l'idée d'une contagion de la poliomyélite. Le Dr Scobey a souligné que toutes les tentatives visant à prouver que la contagion avaient échoué et que les connaissances sur la polio reposaient presque entièrement sur des expérimentations animales plutôt que sur des investigations cliniques. En 1952, le Dr Scobey a déclaré qu'aucune preuve concluante de contagiosité n'avait été établie lors d'aucune épidémie de poliomyélite, y compris en 1949 lors de la plus grande épidémie de poliomyélite de l'histoire enregistrée. Il a souligné qu'il s'était avéré impossible de démontrer la contagiosité de la poliomyélite non seulement chez les humains mais aussi chez les animaux. D'autres doutes ont été exprimés dans l'article du Dr Scobey de 1952 « La cause empoisonnée de la poliomyélite et les obstacles à son enquête » : "En plus de l'incapacité à prouver la contagiosité de la poliomyélite humaine, il a également été impossible de prouver la contagiosité de la poliomyélite chez les animaux de laboratoire." https://archive.org/details/sim_archives-of-pediatrics_1951-05_68_5/page/220/mode/2up Ces premières études sur les épidémies de polio n'ont en rien prouvé l'idée selon laquelle la polio était une maladie virale contagieuse. Sa qualification de maladie « infectieuse » ne reposait pas sur des preuves solides. Les infirmières et les mères qui s'occupaient des enfants atteints n'ont jamais contracté la maladie, et il n'y a aucune preuve de cas de polio contractés dans les services hospitaliers avec des enfants atteints de la maladie. Les photographies du personnel médical et infirmier prises pendant cette période montrent qu'ils ne portaient ni gants ni masques et qu'ils n'avaient donc clairement pas peur de contracter la polio des patients dont ils s'occupaient. Une grande partie des preuves de l'existence de la polio chez l'homme provenaient d'expériences cruelles sur les animaux qui n'étaient pas pertinentes pour l'homme. Affaires de singe "En plus de l'incapacité à prouver la contagiosité de la poliomyélite humaine, il a également été impossible de prouver la contagiosité de la poliomyélite chez les animaux de laboratoire." Dr Ralph Scobey En 1948, Van Rooyen et Rhodes ont déclaré que notre compréhension de la polio reposait sur des expériences sur des singes plutôt que sur des faits observables chez les humains. En 1918, Milton Rosenau, professeur de médecine préventive et d'hygiène à Harvard, a déclaré que la seule façon de créer une polio expérimentale était de paralyser des singes en laboratoire via des injections directement dans le cerveau ou la moelle épinière. Mais même après avoir été paralysés, les singes ne sont pas contagieux et ne développent pas spontanément la polio, même lorsqu'ils sont maintenus en contact étroit les uns avec les autres. Dans un article de 1941, le Dr John Toomey notait que le mode expérimental de transmission chez les animaux n'était pas pertinent pour les humains et que les singes n'étaient pas contagieux pour les autres singes, quelle que soit leur exposition intime. En 1908-1909, les chercheurs allemands Landsteiner et Popper prétendaient avoir isolé le « virus » de la polio et l'avoir utilisé pour provoquer la polio chez les singes. Ils ont injecté une soupe pulvérisée de tissu cérébral malade dans le cerveau de deux singes. L'un est mort et l'autre est tombé malade. "Il faut admettre que nos conceptions actuelles de la pathogénèse de la poliomyélite humaine résultent en grande partie de travaux expérimentaux récents réalisés sur des singes, plutôt que de faits observés sur le patient lui-même." Dr Ralph Scobey Intoxication aux pesticides ! Au milieu des années 1950, le Dr Morton S. Biskind a témoigné devant le Congrès américain pour dire aux hommes politiques ce qu'ils ne voulaient pas entendre. Il leur a expliqué que la polio n'était pas causée par un virus mais plutôt par des poisons du système nerveux central (SNC), et que le principal poison du SNC à cette époque était un pesticide appelé dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT). Le DDT a été utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale pour lutter contre les insectes présumés responsables du paludisme et du typhus parmi les troupes et les civils. L'inventeur du DDT, Paul Herman Müller, a reçu le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1948 « pour sa découverte de la grande efficacité du DDT comme poison de contact contre plusieurs anthropodes ». En octobre 1945, le DDT était disponible à la vente au public aux États-Unis et était fortement promu comme pesticide agricole et domestique. Des photographies de l'époque montrent des femmes au foyer remplissant leurs maisons de brouillard de DDT, des producteurs laitiers époussetant leurs vaches dans leurs étables et même en pulvérisant dans le lait, des épandeurs déversant du DDT sur les champs et les forêts, et des enfants sur des plages couvertes de pesticides. Un accessoire pour tondeuse à gazon pouvait propager du DDT sur les pelouses, et des camions pulvérisaient du DDT dans les rues de la ville, où les enfants jouaient. Le DDT a remplacé l'arséniate de plomb qui a été introduit en 1898 et avant cela, l'arsenic ordinaire était utilisé comme pesticide. Ce sont tous des poisons connus du SNC humain. Les experts qui ont étudié la pharmacologie du DDT et l'ont jugé dangereux pour toutes les formes de vie ont mis en garde contre son utilisation générale par le public comme insecticide. Dès 1945, on savait que le DDT était stocké dans la graisse corporelle des mammifères et apparaissait dans le lait. Cela n'a en rien empêché la campagne intensive d'empoisonnement massif qui a suivi. Les responsables gouvernementaux comptaient uniquement sur le prestige de l'autorité gouvernementale et sur le grand nombre d'experts pour étayer leur position selon laquelle le DDT était sans danger. Ils n'ont fourni aucune preuve pour contrecarrer les preuves démontrant clairement que le DDT n'était pas sûr. Il a été démontré que les jeunes enfants exposés au DDT développaient une claudication qui durait de 2 ou 3 jours à une semaine ou plus. Il a été démontré que le DDT peut provoquer une dégénérescence des cellules de la corne antérieure de la moelle épinière chez les animaux de laboratoire. Les effets neurotoxiques du DDT sont bien connus et comprennent les symptômes habituels de la polio/grippe : étourdissements, maux de tête, fatigue et vomissements, ainsi que la paralysie et la mort : « Les effets neurotoxiques du DDT comprennent des tremblements, des convulsions, une paralysie, une diminution de la teneur en lipides, phospholipides et cholestérol du système nerveux central. L'exposition au DDT au début de la vie entraîne une diminution de la croissance, de la mortalité, une diminution des niveaux de récepteurs muscariniques de l'acétylcholine dans le cerveau, une augmentation de l'activité motrice spontanée à l'âge adulte et une diminution de l'apprentissage. https://www.ewg.org/sites/humantoxome/chemicals/chemical.php?chemid=20007 Il y a eu une relation claire, directe et directe entre les pesticides et la polio sur une période de trente ans, les pesticides ayant précédé l'incidence de la polio. À mesure que l’utilisation du DDT diminuait aux États-Unis, l’incidence de la poliomyélite diminuait également. Les vaccinations ont été introduites au même moment et ont été attribuées à la baisse des cas de polio. La folie du vaccin contre la polio On sait que les vaccins contre la polio Salk et Sabin provoquent exactement la même maladie qu'ils étaient censés prévenir. Les cas de polio ont été reclassés lorsque les vaccins ont été déployés afin de donner l'impression que la polio avait été vaincue. La plupart des gens pensent que la polio a été éradiquée, mais elle est toujours présente en Inde, en Afrique, au Pakistan et en Afghanistan. La majorité de ces cas sont causés par le vaccin censé protéger contre la maladie. "C'est en fait fou parce que nous vaccinons désormais contre le vaccin dans la plupart des régions du monde, et non contre la poliomyélite sauvage, qui est confinée au Pakistan et à l'Afghanistan." Dr Vincent Racaniello (virologue) Il est communément admis que la polio a été complètement éradiquée grâce aux vaccins. En réalité, la polio était déjà en déclin avant l'introduction des vaccins toxiques. Même avec les programmes mondiaux de vaccination, la poliomyélite n'a pas disparu. Des symptômes caractéristiques ont reçu de nouveaux noms, notamment la paralysie flasque aiguë (PFA) et de nombreux parents ont observé que cette affection apparaissait après une vaccination. En Inde et en Afrique, l'incidence de la paralysie flasque aiguë à grimpé en flèche, ce que beaucoup attribuent aux campagnes visant à administrer des vaccins expérimentaux contre la polio aux jeunes enfants. Dans une publication de 2018 dans l'International Journal of Environmental Research and Public Health, des chercheurs indiens ont décrit la forte corrélation entre les vaccins contre la polio et l'AFP. Ils ont calculé qu'en Inde, entre 2000 et 2017, il y avait « 491 000 enfants paralysés supplémentaires », en plus du « nombre attendu ». Le Dr Suzanne Humphries suggère qu'« il existe des preuves solides indiquant la probabilité que la vaccination expérimentale contre la polio soit liée à la forte augmentation de la PFA ». CONCLUSIONS : Les symptômes d'une maladie autrefois qualifiée de polio existent encore aujourd'hui sous divers autres noms. La seule différence entre ces étiquettes est la cause supposée. Cependant, il est très clair qu'une cause « infectieuse » n'a jamais été prouvée et que la capacité de la maladie à se transmettre d'une personne à l'autre n'est étayée par aucune preuve. Le discours dominant concernant la polio a été remis en question par des preuves extrêmement convaincantes fournies par de nombreux médecins, scientifiques et chercheurs, qui ont démontré le manque de preuves étayant la nature contagieuse de la polio. Il était autrefois largement admis que la polio n'était pas une maladie qui pouvait se propager d'une personne à l'autre ou même d'un animal à l'autre dans des conditions expérimentales. Les expérimentations animales ont consisté à injecter dans le cerveau d'animaux des soupes toxiques non purifiées qui, sans surprise, ont parfois provoqué une paralysie. Cependant, cette paralysie ne pourrait pas se transmettre par contact avec d'autres animaux. Cela n'est pas surprenant si l'on considère le fait qu'aucun "virus" de la polio n'a jamais été correctement purifié et isolé et s'est avéré pathogène via une voie d'exposition naturelle, conformément à la méthode scientifique. Le DDT et l'arséniate de plomb utilisés à l'époque où la polio était très répandue provoquant exactement les mêmes symptômes que ceux attribués à la polio. L'histoire de la polio est une fiction utilisée pour promouvoir une campagne de vaccination toxique et pour dissimuler les crimes d'empoisonnement commis par l'industrie agrochimique. L'idée selon laquelle la polio est "hautement contagieuse et contagieuse" est un mythe. Le conseil non scientifique du CDC concernant la polio est le suivant : "Pour prévenir les infections en général, les personnes doivent rester à la maison si elles sont malades, se laver souvent les mains avec de l'eau et du savon, éviter tout contact étroit (comme toucher et serrer la main) avec ceux qui sont malades, et nettoyer et désinfecter les surfaces fréquemment touchées." Cela vous semble familier ? Note du Site : Le Chlorure de Magnésium mélangé à l'eau de boisson (avec du citron ou de la Vitamine C pour cacher son mauvais goût), peut soigner une polio à son démarrage ! Via : https://odysee.com/@linguitariste:f/la-polio-ne-serait-pas-due-a-un-virus:4 Les références : 1) ÉVANGÉLISTES DU VACCIN, APOSTATS ET APOLOGUES : PARTIE 5 – LES APOLOGUES par Jordan Henderson. chêne d'hiver https://winteroak.org.uk/2023/11/16/vaccine-evangelists-apostates-and-apologists-part-5-the-apologists/ 2) La polio at-elle été vaincue ? Mike Stone https://viroliegy.com/2021/11/05/was-polio-conquered/ 3) Qu'est-ce que la polio ? https://www.cdc.gov/polio/what-is-polio/index.htm 4) L'OMS – Fiche d'information https://www.who.int/newsroom/factsheets/detail/poliomyelitis 5) Fiche d'information sur la poliomyélite https://www.ecdc.europa.eu/en/poliomyelitis/facts 6) Quels sont les symptômes de la polio ? https://www.healthline.com/health/poliomyelitis#symptoms . 7) Le scientifique – La vaccination contre la polio provoque plus d'infections que le virus sauvage https://www.google.com/amp/s/www.the-scientist.com/news-opinion/polio-vaccination-causes -plus-d'infections-que-virus-sauvage-66778/ampère 8) Myélite flasque aiguë (AFM) https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/acute-flaccid-myelitis/symptoms-causes/syc-20493046 9) Myélite flasque aiguë : quelque chose d'ancien et quelque chose de nouveau -  https://mbio.asm.org/content/10/2/e00521-19 10) La polio n'a pas été vaincue, elle a été redéfinie https://thevaccinereaction.org/2015/07/polio-wasnt-vanquished-it-was-redéfini/#_edn1 11) Morens , Folkers , Fauci (2023) Le mythe infectieux brisé, partie 5 : la polio est-elle contagieuse ? Mike Stone – https://viroliegy.com/2023/10/10/the-infectious-myth-busted-part-5-is-polio-contagious/ 12) Thomas S. Cowan, MD, et Sally Fallon Morell Le mythe de la contagion https://drtomcowan.com/products/the-contagion-myth/ Partagé par Patricia Harrity le 14 janvier 2024 : https://expose-news.com/2024/01/14/what-is-polio-and-was-it-really-
    0 Commentaires 0 Partages 18K Vues 0 Notes
  • ✨🪄🧙🧚🏻‍♀️ "Un des principes de base de la magie c’est de répéter un même mot, phrase, prière, mantra 3 fois.. (paix, santé, liberté) 3 x. 😉

    Déjà quand ils n’arrêtaient pas de dire le mot canicule dans tous les médias, je capotais ma vie car je savais que ça l’invoquait.

    Si vous voulez essayer cet exercice pour voir si vous ressentez quelques choses? (Voir ma vidéo)

    https://youtube.com/shorts/aR0drEGAxxs?si=NfA7DJ1848oOHp5H

    C’est de dire le mot et en même temps que de visualiser l’action. Ça prend un peu de pratique.

    Évaluez de 1 à 10 comment vous vous sentez avant et après.
    10 étant la super forme.

    Faites attention au karma, à vos actions et à ce que vous répétez comme mot!!

    Les mondialistes invoquent beaucoup de choses négatives.. à nous d'invoquer des mots plus positifs!!

    Je vais devoir en refaire un nouveau.. vu que certaines phrases ne sont plus d'actualité."

    #spiritualité #magie #invocation #exercice #visualisation

    Reine des prés

    https://twitter.com/pres_reine/status/1736418138818846934
    ✨🪄🧙🧚🏻‍♀️ "Un des principes de base de la magie c’est de répéter un même mot, phrase, prière, mantra 3 fois.. (paix, santé, liberté) 3 x. 😉 Déjà quand ils n’arrêtaient pas de dire le mot canicule dans tous les médias, je capotais ma vie car je savais que ça l’invoquait. Si vous voulez essayer cet exercice pour voir si vous ressentez quelques choses? (Voir ma vidéo) https://youtube.com/shorts/aR0drEGAxxs?si=NfA7DJ1848oOHp5H C’est de dire le mot et en même temps que de visualiser l’action. Ça prend un peu de pratique. Évaluez de 1 à 10 comment vous vous sentez avant et après. 10 étant la super forme. Faites attention au karma, à vos actions et à ce que vous répétez comme mot!! Les mondialistes invoquent beaucoup de choses négatives.. à nous d'invoquer des mots plus positifs!! Je vais devoir en refaire un nouveau.. vu que certaines phrases ne sont plus d'actualité." #spiritualité #magie #invocation #exercice #visualisation Reine des prés https://twitter.com/pres_reine/status/1736418138818846934
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • 🤨🇺🇸 La CIA a récemment admis que la visualisation à distance (remote viewing) existait bel et bien

    Via :
    🔹https://twitter.com/i/status/1679224121215840258

    🔹https://t.me/qode17/25566
    🤨🇺🇸 La CIA a récemment admis que la visualisation à distance (remote viewing) existait bel et bien Via : 🔹https://twitter.com/i/status/1679224121215840258 🔹https://t.me/qode17/25566
    WoW
    1
    0 Commentaires 1 Partages 770 Vues 2 0 Notes
  • l'IA peut-elle déjà lire dans nos pensée? | Idriss Aberkane

    Le résultat est stupéfiant, mais pas besoin de paniquer pour autant: une équipe japonaise a récemment publié ses travaux en rétinotopie inverse (la capacité à inférer l'image visualisée par une personne en observant l'IRM fonctionnelle de son cortex visuel) mais avec l'aide d'une intelligence artificielle. Certes, pour l'heure ce n'est valable que pour une visualisation, et avec une IRMf, qui n'est pas un dispositif anodin et facilement portable, et surtout, avec une IA... cependant ce qui est réellement stupéfiant donc, c'est la vitesse à laquelle l'intégration des nouvelles IA change la donne: que pourront-elles inférer dans 5 ans? C'est le moment de faire le point sur le "biopouvoir" que décrivait Foucault et sur l'infinie malsaine volonté qu'on les plus puissants de contrôler l'Humanité jusque dans sa biologie et sa psychologie la plus intime.

    #artificialintelligence #neuroscience

    https://www.youtube.com/watch?v=rjrftsBWy_U
    l'IA peut-elle déjà lire dans nos pensée? | Idriss Aberkane Le résultat est stupéfiant, mais pas besoin de paniquer pour autant: une équipe japonaise a récemment publié ses travaux en rétinotopie inverse (la capacité à inférer l'image visualisée par une personne en observant l'IRM fonctionnelle de son cortex visuel) mais avec l'aide d'une intelligence artificielle. Certes, pour l'heure ce n'est valable que pour une visualisation, et avec une IRMf, qui n'est pas un dispositif anodin et facilement portable, et surtout, avec une IA... cependant ce qui est réellement stupéfiant donc, c'est la vitesse à laquelle l'intégration des nouvelles IA change la donne: que pourront-elles inférer dans 5 ans? C'est le moment de faire le point sur le "biopouvoir" que décrivait Foucault et sur l'infinie malsaine volonté qu'on les plus puissants de contrôler l'Humanité jusque dans sa biologie et sa psychologie la plus intime. #artificialintelligence #neuroscience https://www.youtube.com/watch?v=rjrftsBWy_U
    1 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • BULLE GALACTIQUE - La visualisation à distance du Dr BROWN sur le livre de Tony RODRIGUES.
    "Interview du Dr Michael SALLA;
    Tony RODRIGUES a été enlevé, traumatisé, abusé, par le programme spatial secret nazi.
    Il décrit dans son livre des expériences et des lieux, le Docteur BROWN a utilisé la visualisation à distance , par des moyens alphanumériques, afin de valider une partie des informations.
    Merci à toutes et tous pour votre bienveillance."
    Traduction et lecture par Patricia Laurent

    https://youtu.be/KNwofaP0K3M
    BULLE GALACTIQUE - La visualisation à distance du Dr BROWN sur le livre de Tony RODRIGUES. "Interview du Dr Michael SALLA; Tony RODRIGUES a été enlevé, traumatisé, abusé, par le programme spatial secret nazi. Il décrit dans son livre des expériences et des lieux, le Docteur BROWN a utilisé la visualisation à distance , par des moyens alphanumériques, afin de valider une partie des informations. Merci à toutes et tous pour votre bienveillance." Traduction et lecture par Patricia Laurent https://youtu.be/KNwofaP0K3M
    0 Commentaires 0 Partages 577 Vues 0 Notes
  • Récupérer son Pouvoir Créateur MAINTENANT ! - Un moment de co-création tous ensemble.
    "Je vous propose de récupérer notre Pouvoir Créateur dans ce moment de co-création tous ensemble.

    Il y a quelques jours je vous posais la question sur les réseaux sociaux par rapport à ce que vous souhaiteriez manifester en 2022, passons maintenant à l'application directe à travers cette visualisation où nous nous connectons tous ensemble.
    Co-créons le Monde Nouveau que nous souhaitons voir se manifester à travers des actes concrets !

    Je vous rappelle que notre premier rendez-vous en direct dans ma communauté l'Arche de Lumière sur mon site aura lieu le 18 janvier à 19h30, c'est une méditation collective intitulée "Le Retour à la Maison".

    L'Arche de Lumière ce sont deux rendez-vous mensuels en direct avec une Guidance + une séance de Questions-Réponses, et une méditation guidée collective avec des activations et libérations énergétiques.

    Au plaisir de vous voir démarrer l'aventure avec nous !"

    Gabrielle Isis

    https://www.youtube.com/watch?v=x2yg8zyHwv8
    Récupérer son Pouvoir Créateur MAINTENANT ! - Un moment de co-création tous ensemble. "Je vous propose de récupérer notre Pouvoir Créateur dans ce moment de co-création tous ensemble. Il y a quelques jours je vous posais la question sur les réseaux sociaux par rapport à ce que vous souhaiteriez manifester en 2022, passons maintenant à l'application directe à travers cette visualisation où nous nous connectons tous ensemble. Co-créons le Monde Nouveau que nous souhaitons voir se manifester à travers des actes concrets ! Je vous rappelle que notre premier rendez-vous en direct dans ma communauté l'Arche de Lumière sur mon site aura lieu le 18 janvier à 19h30, c'est une méditation collective intitulée "Le Retour à la Maison". L'Arche de Lumière ce sont deux rendez-vous mensuels en direct avec une Guidance + une séance de Questions-Réponses, et une méditation guidée collective avec des activations et libérations énergétiques. Au plaisir de vous voir démarrer l'aventure avec nous !" Gabrielle Isis https://www.youtube.com/watch?v=x2yg8zyHwv8
    0 Commentaires 0 Partages 594 Vues 0 Notes
Plok https://plok.fr