• Peut-être pour que les victimes osent porter plainte, et témoignent…
    https://x.com/trump_fact_news/status/2019827524000440547?s=46
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  • Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence
    3 février 2026

    Transparence, sacrifice et gouvernement du scandale.
    Pourquoi l’affaire Epstein n’est pas un échec du système, mais l’une de ses formes de stabilisation rituelle. Et si l’affaire Epstein n’était pas un scandale à résoudre, mais un rituel à observer ?

    À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence – sans procès, sans responsabilités nouvelles, sans rupture –, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de survie. La vérité, rendue inoffensive par excès, expose une mécanique sacrificielle, une catharsis organisée et une transparence devenue outil de gouvernement. Observer Epstein, c’est regarder fonctionner le pouvoir contemporain.
    Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant.

    La révélation qui ne révèle rien
    Le 30 janvier 2026, le Département de la Justice américain publie plus de 3 millions de pages supplémentaires, portant le total à près de 3,5 millions de documents rendus publics en vertu de l’Epstein Files Transparency Act, signé par le président Trump le 19 novembre 2025. Emails, transcriptions d’enquêtes, communications post-condamnation, plus de 2 000 vidéos et 180 000 images – une masse écrasante, chaotique, saturée de passages caviardés défaillants et de fragments inachevés. C’est la stratégie de l’aveuglement par illumination.

    Le DOJ affirme avoir rempli ses obligations légales. Les critiques, démocrates comme certains républicains, dénoncent que, sur plus de 6 millions de pages potentiellement pertinentes identifiées, la moitié reste dans l’ombre, protégée par des motifs de sécurité nationale, de protection des victimes ou de simple discrétion administrative.

    L’événement est présenté comme un triomphe de la transparence. Il est surtout rituel.
    Ce qui se joue n’est pas la chute d’un système, mais sa mise en scène de survie. La preuve n’est plus cachée. Elle est déversée – massivement, sans hiérarchie, sans conséquence judiciaire majeure. Une transparence qui n’ouvre rien, mais referme. L’affaire Epstein n’est pas un scandale. C’est une liturgie de fin de cycle.

    L’Ouverture du Rituel : la visibilité comme anesthésie
    Dans les sociétés archaïques, le rituel commence par l’exposition du corps sacrifié. Dans la modernité tardive, il commence par l’exposition du crime.

    Les fichiers Epstein ne sont pas révélés : ils sont noyés. Leur fonction n’est pas d’éclairer, mais de saturer. En 2026, la vérité n’est plus dissimulée. Elle est rendue indigeste.

    L’excès d’informations devient une technique de neutralisation cognitive. Tout est visible – noms célèbres, emails compromettants, images suggestives – mais rien n’est intelligible. Le crime se montre sans structure, sans causalité ascendante, sans responsabilité finale. C’est un cadavre exquis numérique, dont les membres épars ne reconstituent aucun corps du délit.
    Anthropologiquement, c’est un mécanisme ancien : ce qui est montré sans ordre ne peut produire ni sens ni action.

    La Désignation du Monstre Fonctionnel
    Toute société a besoin d’un monstre. Mais le monstre moderne n’est plus un ennemi extérieur. Il est un initié rendu visible.

    Epstein concentre :
    • l’argent sans origine claire,
    • la sexualité sans limite symbolique,
    • le pouvoir sans responsabilité,
    • la transgression sans sanction structurelle.

    Ce faisant, il offre au système la forme parfaite de son bouc émissaire. Il devient le réceptacle idéal de la culpabilité des élites. Le système peut dire : le mal est là, identifiable, mort depuis 2019. Et tant que le mal a un visage, il n’a plus d’architecture.

    Epstein n’est pas une anomalie morale. Il est une figure de condensation.

    Le Faux Sacrifice
    Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant.
    Epstein meurt en cellule. Mais rien ne s’effondre.

    Dans les sociétés traditionnelles, le sacrifice rétablit un ordre symbolique réel. Dans la modernité, le sacrifice est narratif.

    Sa mort interrompt les chaînes judiciaires, fige les responsabilités, transforme une affaire systémique en mythe clos. Les documents publiés en 2026 ne prolongent rien : ils archivent. Le DOJ répète que les nouveaux fichiers ne fondent pas de nouvelles poursuites.

    Le sacrifice moderne ne purifie pas. Il stabilise. Le cadavre du bouc émissaire sert désormais de fondation, non d’engrais.

    La Catharsis Spectaculaire
    Vient alors la phase cathartique.
    Indignation. Débats. Colère morale.

    Mais cette colère est consommée, pas dirigée. Elle devient un flux médiatique, un carburant algorithmique sur les réseaux sociaux, un spectacle participatif. Le scandale n’est plus un moment politique : il est un produit culturel. L’adrénaline de l’indignation, autrefois moteur de l’action, se consume désormais en chaleur sans mouvement.
    La catharsis ne transforme rien. Elle soulage sans agir.

    L’Oubli Dilué
    Puis vient un oubli nouveau, propre à l’ère numérique.

    Epstein ne disparaît pas. Il devient omniprésent – donc inoffensif.

    Son nom circule en permanence, vidé de toute charge structurante. Trop présent pour choquer, trop diffus pour menacer. Le scandale devient un bruit de fond permanent. Réduit à l’état de signifiant flottant, il est recyclé par l’économie de l’attention en curiosité périodique, non en questionnement durable.

    L’oubli moderne n’est pas l’effacement. C’est la dilution permanente.

    L’Architecture Invisible : la co-implication
    Le cœur du système Epstein n’est pas le chantage individuel. C’est la co-implication généralisée.

    Quand chacun détient un fragment du secret, personne ne peut parler. Quand tout le monde est compromis, la morale cesse d’être une arme.

    Ce n’est pas une conspiration centralisée. C’est une écologie de la compromission. Un équilibre silencieux s’établit, où la menace mutuelle de révélation tient lieu de lien social le plus puissant et le plus stable.
    Le pouvoir moderne repose moins sur la vertu que sur la culpabilité partagée.

    Le Rituel de l’Impuissance Déléguée
    Voici l’acte le plus décisif.

    L’affaire Epstein permet une délégation massive de l’impuissance politique. En concentrant le mal dans une élite monstrueuse, le rituel absout le reste du corps social.

    Le citoyen peut dire : « Le monde est pourri, mais ce n’est pas moi. » Ainsi, le spectateur, lavé de toute complicité par l’horreur même du spectacle, peut retourner à ses affaires avec le sentiment du devoir accompli : celui d’avoir regardé.
    La lucidité se transforme en fatalisme. La critique devient contemplation.

    Le rituel neutralise la capacité d’agir en transformant la colère en spectacle.
    Le rituel ne se rompt pas par une révélation supplémentaire, mais il devient fragile dès lors que la vérité cesse d’être regardée comme un spectacle et commence à être traitée comme une responsabilité partagée.

    L’Anthropologie du Corps-Marchandise
    Epstein révèle une anthropologie.

    Dans ce monde :
    • le corps est une ressource,
    • le désir est un capital,
    • l’humain est un matériau.

    Les documents de 2026 montrent, sans le vouloir, cette logique à l’œuvre : dons à des institutions scientifiques, financements de recherches sur le futur de l’humain, langage du progrès et de l’optimisation.

    Ce n’est pas un complot. C’est une vision du monde. Epstein n’en fut pas l’architecte, mais un opérateur zélé et cohérent. Ses actes ne sont pas la corruption d’un système sain, mais l’application littérale, dans l’ombre, de ses principes affichés au grand jour.
    Les plaintes des avocats des victimes, dénonçant l’exposition involontaire de données privées lors des publications, montrent une vérité crue : le rituel prétend protéger les innocents, mais les sacrifie une seconde fois pour préserver le système.

    L’Hérésie Fondamentale
    Voici l’énoncé hérétique :
    Epstein n’est pas le produit d’une décadence morale. Il est le produit d’une cohérence idéologique.

    Une élite qui ne croit plus à l’égalité humaine, qui ne se pense plus liée à la loi commune, qui se voit comme gestionnaire du vivant.

    D’où :
    • l’eugénisme soft,
    • le transhumanisme élitiste,
    • la reproduction comme privilège.

    En transformant le corps des jeunes femmes en capital social et biologique, Epstein a poussé cette logique jusqu’à sa réalisation la plus littérale et la plus criminelle.
    Epstein est obscène parce qu’il est logique.

    La Transparence comme Technologie de Gouvernement
    Les publications de 2026 illustrent un phénomène central : la transparence n’est plus un contre-pouvoir. Elle est une technique administrative.

    Délais manqués (la loi exigeait tout pour le 19 décembre 2025). Publications massives. Aucune poursuite supplémentaire annoncée par le procureur général adjoint Todd Blanche.

    La transparence devient une manière de clore sans juger.
    Le pouvoir moderne n’a plus peur de la vérité. Il sait la diffuser sans conséquence. L’overdose de faits, soigneusement dosée et canalisée, devient le meilleur bouclier contre l’exigence de justice.

    Le Rituel Numérique
    Sur X et ailleurs, les fichiers sont disséqués en temps réel. Des noms surgissent, deviennent tendances, puis disparaissent. Trump, Clinton, Musk, Gates – signifiants flottants d’un théâtre algorithmique.

    Le scandale devient mème. La révélation devient contenu.

    Les algorithmes produisent un oubli accéléré par excès de circulation. Le rituel s’automatise. Comme une machine à laver le linge sale en public, le flux numérique brasse, étale et rince les faits dans un cycle sans fin d’exposition et d’effacement.
    Epstein est analogique. Le pouvoir qui vient est algorithmique.

    La Question Interdite
    Pourquoi avons-nous besoin d’Epstein ?
    Pourquoi cette affaire revient-elle sans cesse, comme un mythe fondateur ?

    Parce qu’elle nous permet de croire que le mal est ailleurs. Chez les riches. Chez les monstres. Cette croyance est un confort existentiel ; elle préserve notre innocence tout en nous donnant le frisson salutaire de la révolte.

    Elle nous évite de regarder :
    • les structures que nous tolérons,
    • les systèmes que nous finançons,
    • les logiques que nous acceptons.

    Le Rituel a réussi
    L’affaire Epstein n’a pas échoué. Elle a parfaitement fonctionné.

    Le système est intact. La marchandisation du vivant continue. La justice structurelle n’a pas eu lieu.
    Les victimes restent périphériques. La colère est recyclée. La conscience est neutralisée.

    Et tant que nous attendrons :
    • la révélation finale,
    • la liste ultime,
    • le nom qui fera tout tomber,
    rien ne tombera.

    Car le pouvoir moderne n’a plus besoin de cacher la vérité. Il a appris à la ritualiser.

    Epstein est mort.
    Mais le rituel est vivant.
    Et tant que nous en serons les spectateurs, nous resterons innocents – et impuissants.

    P.S. La seule révélation qui menace ce système ne figurera dans aucun document. Elle aura lieu le jour où nous cesserons d’attendre un sauveur, une liste ou un coupable – et où nous commencerons à nous demander quel rôle joue notre propre regard dans la perpétuation du rituel.

    Mounir Kilani


    https://reseauinternational.net/epstein-ou-la-survie-du-pouvoir-a-lere-de-la-transparence-2/
    Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence 3 février 2026 Transparence, sacrifice et gouvernement du scandale. Pourquoi l’affaire Epstein n’est pas un échec du système, mais l’une de ses formes de stabilisation rituelle. Et si l’affaire Epstein n’était pas un scandale à résoudre, mais un rituel à observer ? À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence – sans procès, sans responsabilités nouvelles, sans rupture –, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de survie. La vérité, rendue inoffensive par excès, expose une mécanique sacrificielle, une catharsis organisée et une transparence devenue outil de gouvernement. Observer Epstein, c’est regarder fonctionner le pouvoir contemporain. Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant. La révélation qui ne révèle rien Le 30 janvier 2026, le Département de la Justice américain publie plus de 3 millions de pages supplémentaires, portant le total à près de 3,5 millions de documents rendus publics en vertu de l’Epstein Files Transparency Act, signé par le président Trump le 19 novembre 2025. Emails, transcriptions d’enquêtes, communications post-condamnation, plus de 2 000 vidéos et 180 000 images – une masse écrasante, chaotique, saturée de passages caviardés défaillants et de fragments inachevés. C’est la stratégie de l’aveuglement par illumination. Le DOJ affirme avoir rempli ses obligations légales. Les critiques, démocrates comme certains républicains, dénoncent que, sur plus de 6 millions de pages potentiellement pertinentes identifiées, la moitié reste dans l’ombre, protégée par des motifs de sécurité nationale, de protection des victimes ou de simple discrétion administrative. L’événement est présenté comme un triomphe de la transparence. Il est surtout rituel. Ce qui se joue n’est pas la chute d’un système, mais sa mise en scène de survie. La preuve n’est plus cachée. Elle est déversée – massivement, sans hiérarchie, sans conséquence judiciaire majeure. Une transparence qui n’ouvre rien, mais referme. L’affaire Epstein n’est pas un scandale. C’est une liturgie de fin de cycle. L’Ouverture du Rituel : la visibilité comme anesthésie Dans les sociétés archaïques, le rituel commence par l’exposition du corps sacrifié. Dans la modernité tardive, il commence par l’exposition du crime. Les fichiers Epstein ne sont pas révélés : ils sont noyés. Leur fonction n’est pas d’éclairer, mais de saturer. En 2026, la vérité n’est plus dissimulée. Elle est rendue indigeste. L’excès d’informations devient une technique de neutralisation cognitive. Tout est visible – noms célèbres, emails compromettants, images suggestives – mais rien n’est intelligible. Le crime se montre sans structure, sans causalité ascendante, sans responsabilité finale. C’est un cadavre exquis numérique, dont les membres épars ne reconstituent aucun corps du délit. Anthropologiquement, c’est un mécanisme ancien : ce qui est montré sans ordre ne peut produire ni sens ni action. La Désignation du Monstre Fonctionnel Toute société a besoin d’un monstre. Mais le monstre moderne n’est plus un ennemi extérieur. Il est un initié rendu visible. Epstein concentre : • l’argent sans origine claire, • la sexualité sans limite symbolique, • le pouvoir sans responsabilité, • la transgression sans sanction structurelle. Ce faisant, il offre au système la forme parfaite de son bouc émissaire. Il devient le réceptacle idéal de la culpabilité des élites. Le système peut dire : le mal est là, identifiable, mort depuis 2019. Et tant que le mal a un visage, il n’a plus d’architecture. Epstein n’est pas une anomalie morale. Il est une figure de condensation. Le Faux Sacrifice Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant. Epstein meurt en cellule. Mais rien ne s’effondre. Dans les sociétés traditionnelles, le sacrifice rétablit un ordre symbolique réel. Dans la modernité, le sacrifice est narratif. Sa mort interrompt les chaînes judiciaires, fige les responsabilités, transforme une affaire systémique en mythe clos. Les documents publiés en 2026 ne prolongent rien : ils archivent. Le DOJ répète que les nouveaux fichiers ne fondent pas de nouvelles poursuites. Le sacrifice moderne ne purifie pas. Il stabilise. Le cadavre du bouc émissaire sert désormais de fondation, non d’engrais. La Catharsis Spectaculaire Vient alors la phase cathartique. Indignation. Débats. Colère morale. Mais cette colère est consommée, pas dirigée. Elle devient un flux médiatique, un carburant algorithmique sur les réseaux sociaux, un spectacle participatif. Le scandale n’est plus un moment politique : il est un produit culturel. L’adrénaline de l’indignation, autrefois moteur de l’action, se consume désormais en chaleur sans mouvement. La catharsis ne transforme rien. Elle soulage sans agir. L’Oubli Dilué Puis vient un oubli nouveau, propre à l’ère numérique. Epstein ne disparaît pas. Il devient omniprésent – donc inoffensif. Son nom circule en permanence, vidé de toute charge structurante. Trop présent pour choquer, trop diffus pour menacer. Le scandale devient un bruit de fond permanent. Réduit à l’état de signifiant flottant, il est recyclé par l’économie de l’attention en curiosité périodique, non en questionnement durable. L’oubli moderne n’est pas l’effacement. C’est la dilution permanente. L’Architecture Invisible : la co-implication Le cœur du système Epstein n’est pas le chantage individuel. C’est la co-implication généralisée. Quand chacun détient un fragment du secret, personne ne peut parler. Quand tout le monde est compromis, la morale cesse d’être une arme. Ce n’est pas une conspiration centralisée. C’est une écologie de la compromission. Un équilibre silencieux s’établit, où la menace mutuelle de révélation tient lieu de lien social le plus puissant et le plus stable. Le pouvoir moderne repose moins sur la vertu que sur la culpabilité partagée. Le Rituel de l’Impuissance Déléguée Voici l’acte le plus décisif. L’affaire Epstein permet une délégation massive de l’impuissance politique. En concentrant le mal dans une élite monstrueuse, le rituel absout le reste du corps social. Le citoyen peut dire : « Le monde est pourri, mais ce n’est pas moi. » Ainsi, le spectateur, lavé de toute complicité par l’horreur même du spectacle, peut retourner à ses affaires avec le sentiment du devoir accompli : celui d’avoir regardé. La lucidité se transforme en fatalisme. La critique devient contemplation. Le rituel neutralise la capacité d’agir en transformant la colère en spectacle. Le rituel ne se rompt pas par une révélation supplémentaire, mais il devient fragile dès lors que la vérité cesse d’être regardée comme un spectacle et commence à être traitée comme une responsabilité partagée. L’Anthropologie du Corps-Marchandise Epstein révèle une anthropologie. Dans ce monde : • le corps est une ressource, • le désir est un capital, • l’humain est un matériau. Les documents de 2026 montrent, sans le vouloir, cette logique à l’œuvre : dons à des institutions scientifiques, financements de recherches sur le futur de l’humain, langage du progrès et de l’optimisation. Ce n’est pas un complot. C’est une vision du monde. Epstein n’en fut pas l’architecte, mais un opérateur zélé et cohérent. Ses actes ne sont pas la corruption d’un système sain, mais l’application littérale, dans l’ombre, de ses principes affichés au grand jour. Les plaintes des avocats des victimes, dénonçant l’exposition involontaire de données privées lors des publications, montrent une vérité crue : le rituel prétend protéger les innocents, mais les sacrifie une seconde fois pour préserver le système. L’Hérésie Fondamentale Voici l’énoncé hérétique : Epstein n’est pas le produit d’une décadence morale. Il est le produit d’une cohérence idéologique. Une élite qui ne croit plus à l’égalité humaine, qui ne se pense plus liée à la loi commune, qui se voit comme gestionnaire du vivant. D’où : • l’eugénisme soft, • le transhumanisme élitiste, • la reproduction comme privilège. En transformant le corps des jeunes femmes en capital social et biologique, Epstein a poussé cette logique jusqu’à sa réalisation la plus littérale et la plus criminelle. Epstein est obscène parce qu’il est logique. La Transparence comme Technologie de Gouvernement Les publications de 2026 illustrent un phénomène central : la transparence n’est plus un contre-pouvoir. Elle est une technique administrative. Délais manqués (la loi exigeait tout pour le 19 décembre 2025). Publications massives. Aucune poursuite supplémentaire annoncée par le procureur général adjoint Todd Blanche. La transparence devient une manière de clore sans juger. Le pouvoir moderne n’a plus peur de la vérité. Il sait la diffuser sans conséquence. L’overdose de faits, soigneusement dosée et canalisée, devient le meilleur bouclier contre l’exigence de justice. Le Rituel Numérique Sur X et ailleurs, les fichiers sont disséqués en temps réel. Des noms surgissent, deviennent tendances, puis disparaissent. Trump, Clinton, Musk, Gates – signifiants flottants d’un théâtre algorithmique. Le scandale devient mème. La révélation devient contenu. Les algorithmes produisent un oubli accéléré par excès de circulation. Le rituel s’automatise. Comme une machine à laver le linge sale en public, le flux numérique brasse, étale et rince les faits dans un cycle sans fin d’exposition et d’effacement. Epstein est analogique. Le pouvoir qui vient est algorithmique. La Question Interdite Pourquoi avons-nous besoin d’Epstein ? Pourquoi cette affaire revient-elle sans cesse, comme un mythe fondateur ? Parce qu’elle nous permet de croire que le mal est ailleurs. Chez les riches. Chez les monstres. Cette croyance est un confort existentiel ; elle préserve notre innocence tout en nous donnant le frisson salutaire de la révolte. Elle nous évite de regarder : • les structures que nous tolérons, • les systèmes que nous finançons, • les logiques que nous acceptons. Le Rituel a réussi L’affaire Epstein n’a pas échoué. Elle a parfaitement fonctionné. Le système est intact. La marchandisation du vivant continue. La justice structurelle n’a pas eu lieu. Les victimes restent périphériques. La colère est recyclée. La conscience est neutralisée. Et tant que nous attendrons : • la révélation finale, • la liste ultime, • le nom qui fera tout tomber, rien ne tombera. Car le pouvoir moderne n’a plus besoin de cacher la vérité. Il a appris à la ritualiser. Epstein est mort. Mais le rituel est vivant. Et tant que nous en serons les spectateurs, nous resterons innocents – et impuissants. P.S. La seule révélation qui menace ce système ne figurera dans aucun document. Elle aura lieu le jour où nous cesserons d’attendre un sauveur, une liste ou un coupable – et où nous commencerons à nous demander quel rôle joue notre propre regard dans la perpétuation du rituel. Mounir Kilani https://reseauinternational.net/epstein-ou-la-survie-du-pouvoir-a-lere-de-la-transparence-2/
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    Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence
    par Mounir Kilani. À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de sur…
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  • https://www.profession-gendarme.com/julian-assange-porte-plainte-contre-la-fondation-nobel/
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  • "Cette femme est la fille de Robert Alric, ex premier adjoint au maire de Chateauroux. Quant à sa mère, elle était pédiatre et donc bien placée pour repérer des enfants pour leurs rites sataniques et pédocriminels.

    Dans cette courte vidéo, elle témoigne de son enfance dans les rituels franc maçons sataniques et pédocriminels sur Toulouse. Elle y dénonce ses parents, beaux-parents, ex mari, frères et s'attaque par des plaintes au pénal aux plus hauts échelons de la vie politique française."

    #pedocriminalite

    Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1990451332759642416

    Source vidéo : https://t.me/artemisiacollegefloraison
    "Cette femme est la fille de Robert Alric, ex premier adjoint au maire de Chateauroux. Quant à sa mère, elle était pédiatre et donc bien placée pour repérer des enfants pour leurs rites sataniques et pédocriminels. Dans cette courte vidéo, elle témoigne de son enfance dans les rituels franc maçons sataniques et pédocriminels sur Toulouse. Elle y dénonce ses parents, beaux-parents, ex mari, frères et s'attaque par des plaintes au pénal aux plus hauts échelons de la vie politique française." #pedocriminalite Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1990451332759642416 Source vidéo : https://t.me/artemisiacollegefloraison
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  • 🌱 300 centenaires du Japon parlent des 25 habitudes quotidiennes « anodines » qui volent discrètement votre longévité et votre bonheur.

    Les plus grandes menaces pour votre santé ne sont pas spectaculaires.

    Ce sont les petits choix ordinaires que vous répétez chaque jour sans même vous en rendre compte.

    Vous ne verrez jamais ça sur l’ordonnance de votre médecin.
    Pas parce que c’est trop compliqué…
    mais parce que c’est trop banal.

    Une équipe de chercheurs de Nagano et d’Okinawa – les deux régions japonaises qui comptent le plus de centenaires au monde – a interrogé 300 personnes âgées de 100 à 109 ans.

    Pas des bodybuilders. Pas des biohackers.
    Juste des humains ordinaires qui sont restés en vie, et en bonne santé.

    Ce qui a choqué les chercheurs ?
    Ce n’est pas ce que faisaient ces centenaires.
    C’est ce qu’ils refusaient de faire.

    Ils évitaient 25 habitudes quotidiennes que la plupart d’entre nous considèrent comme « normales ».

    Des habitudes qui nous font hausser les épaules…
    qui usent lentement le corps, le système nerveux, l’immunité et la résilience émotionnelle – une micro-coupure à la fois.

    Pas de régimes exotiques.
    Pas de réveil à 4 h 30.
    Juste les micro-fuites qui raccourcissent la vie… sans qu’on s’en aperçoive.

    Une histoire vraie pour commencer

    Quand le Dr Hiroyuki Murata a interrogé Mme K., 104 ans, originaire d’Okinawa, il lui a demandé :

    « Qu’est-ce qui vous a permis de vivre aussi longtemps ? »

    Elle a souri et répondu :

    « Je n’ai jamais brusqué la vie.
    Je n’ai jamais gardé de poison dans mon cœur.
    Et je n’ai jamais laissé les petites choses détruire mon esprit. »

    Son médecin a ajouté plus tard :

    On ne meurt pas seulement de maladie.
    La plupart des gens meurent d’un stress qui n’a jamais été vu, nommé, ni soigné.

    C’est là que commence la liste.

    Les 25 habitudes quotidiennes qui raccourcissent discrètement votre vie :

    1. Manger en étant anxieux
    → La digestion s’arrête sous stress. Inflammation accrue.

    2. Manger jusqu’à être rassasié au lieu d’être satisfait.
    → Tous les centenaires pratiquent le hara hachi bu : 80 % de satiété.

    3. Rester assis longtemps sans se lever
    → Le temps sédentaire prédit mieux la démence que l’âge.

    4. Penser à sa santé seulement quand on est malade
    → Ils entretiennent la santé au lieu de la réparer.

    5. Se précipiter le matin
    → Pics de cortisol qui ne redescendent jamais.

    6. S’endormir avec l’esprit qui court
    → La longévité dépend plus du calme nerveux que du nombre d’heures de sommeil.

    7. Garder la colère en soi
    → Les émotions refoulées sont inflammatoires.

    8. Chercher à contrôler les autres
    → Ça détruit d’abord votre paix intérieure.

    9. Parler en plaintes plutôt qu’en gratitude
    → Ils parlent comme des jardiniers : ils sèment le ton, ils ne brûlent pas les champs.

    10. Scroller tard le soir
    → Votre système dopaminergique n’est pas un jouet.

    11. Manger trop souvent seul
    → L’être humain meurt plus vite sans contact social chaleureux.

    12. Bouger seulement pendant le sport
    → La vie, c’est le mouvement. Le sport, c’est occasionnel.

    13. Boire seulement quand on a soif
    → La déshydratation abîme articulations, mémoire, humeur.

    14. Prendre la vie personnellement
    → La longévité exige de la légèreté.

    15. Croire toutes les pensées qui passent dans la tête
    → Ils rient de leurs pensées, ils ne les prennent pas au sérieux pas.

    16. Multitâcher sans arrêt
    → Détruit l’endurance cognitive.

    17. Surplanifier sa vie
    → Ils se laissent guider par les saisons.

    18. Fréquenter des gens négatifs ou épuisants
    → L’environnement vous vieillit plus vite que le temps.

    19. Garder du ressentiment
    → Le système immunitaire se souvient des blessures émotionnelles.

    20. Manger ultra-transformé
    → Les centenaires mangent simple, saisonnier, local – toujours.

    21. Éviter le soleil
    → La lumière du matin recalibre l’horloge circadienne et l’humeur.

    22. Considérer le repos comme de la paresse
    → Le repos, c’est la réparation des tissus. Sans lui, le corps vieillit vite.

    23. Mesurer la vie aux exploits
    → Ils la mesurent aux liens.

    24. Oublier de rire
    → Le rire répare le système nerveux en temps réel.

    25. Vouloir être fort tout seul
    → Les plus longs vivants vivent avec les autres, pas contre la vie.
    Le schéma est limpide
    Ces humains à longue vie n’ont pas forcé leur espérance de vie.

    Ils ont simplement supprimé les frottements qui déchirent la vie.
    Ils n’ont pas couru après les « biohacks ».

    Ils ont refusé de vivre en état d’urgence permanent, de combat, d’engourdissement et de faux-semblant.

    Leur secret ?
    Ce n’est pas ce qu’ils ont ajouté.
    C’est ce qu’ils ont refusé de tolérer.

    La vraie question
    Laquelle de ces 25 habitudes vous vole discrètement votre vie ?

    Pas de façon spectaculaire.
    Pas aujourd’hui.
    Mais régulièrement, invisiblement, année après année.

    La longévité n’est pas un événement.

    C’est un micro-choix répété chaque jour.

    Et si ce message vous a trouvé…
    c’est qu’il est encore temps de choisir autrement.

    Commencez par une seule habitude cette semaine.

    Quelque chose de tout petit.
    De doux.
    De faisable.
    N’essayez pas de « réparer votre vie ».

    Essayez de l’adoucir.
    La vie s’allonge quand elle ne ressemble plus à une guerre.

    ©️ The Health Today

    https://x.com/Galadriell__/status/1987885612234350845
    🌱 300 centenaires du Japon parlent des 25 habitudes quotidiennes « anodines » qui volent discrètement votre longévité et votre bonheur. Les plus grandes menaces pour votre santé ne sont pas spectaculaires. Ce sont les petits choix ordinaires que vous répétez chaque jour sans même vous en rendre compte. Vous ne verrez jamais ça sur l’ordonnance de votre médecin. Pas parce que c’est trop compliqué… mais parce que c’est trop banal. Une équipe de chercheurs de Nagano et d’Okinawa – les deux régions japonaises qui comptent le plus de centenaires au monde – a interrogé 300 personnes âgées de 100 à 109 ans. Pas des bodybuilders. Pas des biohackers. Juste des humains ordinaires qui sont restés en vie, et en bonne santé. Ce qui a choqué les chercheurs ? Ce n’est pas ce que faisaient ces centenaires. C’est ce qu’ils refusaient de faire. Ils évitaient 25 habitudes quotidiennes que la plupart d’entre nous considèrent comme « normales ». Des habitudes qui nous font hausser les épaules… qui usent lentement le corps, le système nerveux, l’immunité et la résilience émotionnelle – une micro-coupure à la fois. Pas de régimes exotiques. Pas de réveil à 4 h 30. Juste les micro-fuites qui raccourcissent la vie… sans qu’on s’en aperçoive. Une histoire vraie pour commencer Quand le Dr Hiroyuki Murata a interrogé Mme K., 104 ans, originaire d’Okinawa, il lui a demandé : « Qu’est-ce qui vous a permis de vivre aussi longtemps ? » Elle a souri et répondu : « Je n’ai jamais brusqué la vie. Je n’ai jamais gardé de poison dans mon cœur. Et je n’ai jamais laissé les petites choses détruire mon esprit. » Son médecin a ajouté plus tard : On ne meurt pas seulement de maladie. La plupart des gens meurent d’un stress qui n’a jamais été vu, nommé, ni soigné. C’est là que commence la liste. Les 25 habitudes quotidiennes qui raccourcissent discrètement votre vie : 1. Manger en étant anxieux → La digestion s’arrête sous stress. Inflammation accrue. 2. Manger jusqu’à être rassasié au lieu d’être satisfait. → Tous les centenaires pratiquent le hara hachi bu : 80 % de satiété. 3. Rester assis longtemps sans se lever → Le temps sédentaire prédit mieux la démence que l’âge. 4. Penser à sa santé seulement quand on est malade → Ils entretiennent la santé au lieu de la réparer. 5. Se précipiter le matin → Pics de cortisol qui ne redescendent jamais. 6. S’endormir avec l’esprit qui court → La longévité dépend plus du calme nerveux que du nombre d’heures de sommeil. 7. Garder la colère en soi → Les émotions refoulées sont inflammatoires. 8. Chercher à contrôler les autres → Ça détruit d’abord votre paix intérieure. 9. Parler en plaintes plutôt qu’en gratitude → Ils parlent comme des jardiniers : ils sèment le ton, ils ne brûlent pas les champs. 10. Scroller tard le soir → Votre système dopaminergique n’est pas un jouet. 11. Manger trop souvent seul → L’être humain meurt plus vite sans contact social chaleureux. 12. Bouger seulement pendant le sport → La vie, c’est le mouvement. Le sport, c’est occasionnel. 13. Boire seulement quand on a soif → La déshydratation abîme articulations, mémoire, humeur. 14. Prendre la vie personnellement → La longévité exige de la légèreté. 15. Croire toutes les pensées qui passent dans la tête → Ils rient de leurs pensées, ils ne les prennent pas au sérieux pas. 16. Multitâcher sans arrêt → Détruit l’endurance cognitive. 17. Surplanifier sa vie → Ils se laissent guider par les saisons. 18. Fréquenter des gens négatifs ou épuisants → L’environnement vous vieillit plus vite que le temps. 19. Garder du ressentiment → Le système immunitaire se souvient des blessures émotionnelles. 20. Manger ultra-transformé → Les centenaires mangent simple, saisonnier, local – toujours. 21. Éviter le soleil → La lumière du matin recalibre l’horloge circadienne et l’humeur. 22. Considérer le repos comme de la paresse → Le repos, c’est la réparation des tissus. Sans lui, le corps vieillit vite. 23. Mesurer la vie aux exploits → Ils la mesurent aux liens. 24. Oublier de rire → Le rire répare le système nerveux en temps réel. 25. Vouloir être fort tout seul → Les plus longs vivants vivent avec les autres, pas contre la vie. Le schéma est limpide Ces humains à longue vie n’ont pas forcé leur espérance de vie. Ils ont simplement supprimé les frottements qui déchirent la vie. Ils n’ont pas couru après les « biohacks ». Ils ont refusé de vivre en état d’urgence permanent, de combat, d’engourdissement et de faux-semblant. Leur secret ? Ce n’est pas ce qu’ils ont ajouté. C’est ce qu’ils ont refusé de tolérer. La vraie question Laquelle de ces 25 habitudes vous vole discrètement votre vie ? Pas de façon spectaculaire. Pas aujourd’hui. Mais régulièrement, invisiblement, année après année. La longévité n’est pas un événement. C’est un micro-choix répété chaque jour. Et si ce message vous a trouvé… c’est qu’il est encore temps de choisir autrement. Commencez par une seule habitude cette semaine. Quelque chose de tout petit. De doux. De faisable. N’essayez pas de « réparer votre vie ». Essayez de l’adoucir. La vie s’allonge quand elle ne ressemble plus à une guerre. ©️ The Health Today https://x.com/Galadriell__/status/1987885612234350845
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  • Bonjour,

    Pendant qu'une partie de la population et du système verse dans le syndrome de Stockholm vis-à-vis d'un criminel d'Etat emprisonné, n'oublions pas les véritables lanceurs d'alerte qui, eux, n'ont pas d'applaudissements ni de pleunicheries politico-médiatiques, tels que Reiner Fullmich.

    Nicolas Bouvier

    Message de
    @KHeusinger17
    :

    𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐫𝐚𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐭𝐞́𝐥𝐞́𝐩𝐡𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐌𝐞 𝐑𝐞𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐅𝐮𝐞𝐥𝐥𝐦𝐢𝐜𝐡
    𝑃𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒́ 𝑙𝑒 17 𝑜𝑐𝑡𝑜𝑏𝑟𝑒 2025 𝑝𝑎𝑟 Djamila le Pair
    𝑇𝑟𝑎𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑟 Kerstin Heusinger

    À compter du mercredi 15 octobre 2025, les communications téléphoniques de l’avocat allemand Me #ReinerFuellmich ont de nouveau été limitées à deux appels de vingt minutes par semaine, soumis à écoute et surveillance. Par ailleurs, il lui est désormais interdit de mentionner les noms des acteurs du procès : le procureur de Göttingen, les juges de la 5e chambre du tribunal régional, ainsi que, vraisemblablement, les trois avocats à l’origine de la plainte déposée contre lui.
    La défense de Fuellmich conteste fermement ces nouvelles restrictions.

    Reiner Fuellmich, cofondateur du Comité Corona (Corona Investigative Committee), est détenu depuis deux ans en détention provisoire, poursuivi pour détournement de fonds présumé. Au fil du procès, il est cependant apparu que l’affaire revêt un caractère hautement politique : Fuellmich semble être surtout poursuivi en raison de son travail de mise en lumière des fraudes liées au Covid-19et de ses tentatives internationales de lancer une action collective en justice.
    À la suite du jugement rendu en sa défaveur en avril par le tribunal de Göttingen, Fuellmich a été transféré de la prison de Rosdorf, où il était détenu dans des conditions particulièrement dures, vers l’établissement pénitentiaire de Bremervörde, aux conditions plus souples. Ce transfert pourrait, selon toute vraisemblance, avoir coïncidé avec des démarches entreprises auprès des Nations unies (ONU), notamment deux demandes adressées respectivement au Groupe de travail sur la détention arbitraire et au Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
    Reiner Fuellmich a fait appel de la décision rendue en première instance et attend actuellement le jugement de la cour supérieure, l’Oberlandesgericht de Brunswick (OLG Braunschweig).
    La mesure de restriction de ses communications téléphoniques a apparemment été décidée à la suite de courriels adressés à la prison de Bremervörde par le plaignant Hoffmann et le procureur John, demandant l’imposition de cette mesure. Selon Fuellmich, l’établissement pénitentiaire n’aurait eu d’autre choix que d’exécuter les ordres.

    Dans sa déclaration du 15 octobre, Fuellmich indique que Hoffmann et John ont justifié leur demande par deux motifs principaux.
    Premièrement, parce qu’il a lui-même déposé plainte contre eux — ses accusateurs — ainsi que contre le juge président, le procureur John et d’autres personnes.
    Deuxièmement, parce qu’il avait publié à intervalles réguliers des communiqués sur le contenu de cette affaire, diffusés en ligne, dans lesquels il critiquait ouvertement les personnes impliquées dans le dossier.
    Il semblerait que la direction de la prison ait prévenu Fuellmich qu’une telle restriction téléphonique pourrait suivre s’il ne modérait pas ses propos.
    Voici ci-dessous la transcription de la déclaration de Reiner Fuellmich, datée du mercredi 15 octobre 2025 :

    « 𝐶ℎ𝑒𝑟𝑠 𝑎𝑚𝑖𝑠,
    𝐶𝑒𝑐𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑖𝑚𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑒́. 𝐽𝑒 𝑚’𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑎̀ 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑑’𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑚𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑’𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑐𝑙𝑎𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠. 𝐿𝑎 𝑟𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 : 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙’𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑝𝑒́𝑛𝑎𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑝𝑜𝑠𝑒́𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑖.
    𝐴𝑢 𝑑𝑒́𝑏𝑢𝑡, 𝑠𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑟𝑖𝑒𝑙𝑠 𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒́𝑠 𝑖𝑐𝑖, 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛, 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑛𝑜𝑛𝑦𝑚𝑒𝑠. 𝑃𝑢𝑖𝑠, 𝑣𝑜𝑦𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙’𝑎𝑑𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑒𝑥𝑎𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑡, 𝑖𝑙 𝑎 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑒́ 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑣𝑟𝑎𝑖 𝑛𝑜𝑚 : 𝑀𝑒 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝐻𝑜𝑓𝑓𝑚𝑎𝑛𝑛.
    𝐶𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑓𝑓𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑎̀ 𝑠𝑒𝑠 𝑦𝑒𝑢𝑥, 𝑠𝑜𝑛… 𝑑𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑖𝑐𝑒 – 𝑜𝑢 𝑓𝑟𝑒̀𝑟𝑒 𝑑’𝑎𝑟𝑚𝑒𝑠, 𝑠𝑖 𝑙’𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑑𝑖𝑟𝑒 – 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑐𝑢𝑟𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑖 𝑎 𝑜𝑟𝑔𝑎𝑛𝑖𝑠𝑒́ 𝑚𝑜𝑛 𝑒𝑛𝑙𝑒̀𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑎𝑖𝑑𝑒́ 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑣𝑜𝑙𝑒𝑟 𝑚𝑜𝑛 𝑎𝑟𝑔𝑒𝑛𝑡, 𝑎, 𝑙𝑢𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖, 𝑒́𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒. 𝐸𝑡 𝑖𝑙 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑣𝑎 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑒𝑥𝑒́𝑐𝑢𝑡𝑒́, 𝑐𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑡𝑒𝑛𝑢 𝑑’𝑜𝑏𝑒́𝑖𝑟 𝑎𝑢𝑥 𝑜𝑟𝑑𝑟𝑒𝑠. 𝐼𝑙𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑡𝑜̂𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑛 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́, 𝑒𝑛 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒́, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑙𝑠 𝑑𝑜𝑖𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑠’𝑦 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑟.
    𝐼𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑒́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑖𝑐𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑒́𝑞𝑢𝑖𝑣𝑎𝑢𝑡 𝑎̀ 𝑢𝑛 𝑏𝑎̂𝑖𝑙𝑙𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑒𝑡 𝑎𝑏𝑠𝑜𝑙𝑢 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑙𝑖𝑏𝑒𝑟𝑡𝑒́ 𝑑’𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛. 𝐽’𝑎𝑖 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑒, 𝑝𝑒𝑛𝑑𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑎𝑢 𝑚𝑜𝑖𝑛𝑠, 𝑐𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑚𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑟𝑛𝑖𝑒𝑟 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 – 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑠𝑖 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑚𝑒𝑠𝑢𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑚𝑎𝑛𝑖𝑓𝑒𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑖𝑛𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒 𝑒𝑡 𝑖𝑙𝑙𝑒́𝑔𝑎𝑙𝑒, 𝑐𝑎𝑟 𝑠𝑖 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑞𝑢𝑒𝑡 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑡𝑟𝑖𝑏𝑢𝑛𝑎𝑙 𝑝𝑒𝑢𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒́𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒, 𝑚𝑜𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑗𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑥. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑛 𝑑𝑒́𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑜𝑖𝑟𝑒, 𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑡.
    𝐽𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑠 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒 𝑠𝑎𝑐ℎ𝑖𝑒𝑧 : 𝑗𝑒 𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑜𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑎𝑠. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑙𝑎̀, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑠𝑒 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑐𝑖𝑏𝑙𝑒. 𝑁𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑖𝑛𝑞𝑢𝑖𝑒́𝑡𝑒𝑧 𝑝𝑎𝑠 : 𝑗𝑒 𝑚𝑒 𝑏𝑎𝑡𝑡𝑟𝑎𝑖 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒𝑠, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑡 𝑞𝑢’𝑒𝑢𝑥, 𝑐𝑎𝑟 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑒̂𝑡𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒𝑠 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́𝑠.
    𝐴̀ 𝑡𝑟𝑒̀𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛𝑡𝑜̂𝑡,
    𝑅𝑒𝑖𝑛𝑒𝑟 𝐹𝑢𝑒𝑙𝑙𝑚𝑖𝑐ℎ »

    https://x.com/NBouvierOff/status/1980967345318244746
    Bonjour, Pendant qu'une partie de la population et du système verse dans le syndrome de Stockholm vis-à-vis d'un criminel d'Etat emprisonné, n'oublions pas les véritables lanceurs d'alerte qui, eux, n'ont pas d'applaudissements ni de pleunicheries politico-médiatiques, tels que Reiner Fullmich. Nicolas Bouvier Message de @KHeusinger17 : 𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐫𝐚𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐭𝐞́𝐥𝐞́𝐩𝐡𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐌𝐞 𝐑𝐞𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐅𝐮𝐞𝐥𝐥𝐦𝐢𝐜𝐡 𝑃𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒́ 𝑙𝑒 17 𝑜𝑐𝑡𝑜𝑏𝑟𝑒 2025 𝑝𝑎𝑟 Djamila le Pair 𝑇𝑟𝑎𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑟 Kerstin Heusinger À compter du mercredi 15 octobre 2025, les communications téléphoniques de l’avocat allemand Me #ReinerFuellmich ont de nouveau été limitées à deux appels de vingt minutes par semaine, soumis à écoute et surveillance. Par ailleurs, il lui est désormais interdit de mentionner les noms des acteurs du procès : le procureur de Göttingen, les juges de la 5e chambre du tribunal régional, ainsi que, vraisemblablement, les trois avocats à l’origine de la plainte déposée contre lui. La défense de Fuellmich conteste fermement ces nouvelles restrictions. Reiner Fuellmich, cofondateur du Comité Corona (Corona Investigative Committee), est détenu depuis deux ans en détention provisoire, poursuivi pour détournement de fonds présumé. Au fil du procès, il est cependant apparu que l’affaire revêt un caractère hautement politique : Fuellmich semble être surtout poursuivi en raison de son travail de mise en lumière des fraudes liées au Covid-19et de ses tentatives internationales de lancer une action collective en justice. À la suite du jugement rendu en sa défaveur en avril par le tribunal de Göttingen, Fuellmich a été transféré de la prison de Rosdorf, où il était détenu dans des conditions particulièrement dures, vers l’établissement pénitentiaire de Bremervörde, aux conditions plus souples. Ce transfert pourrait, selon toute vraisemblance, avoir coïncidé avec des démarches entreprises auprès des Nations unies (ONU), notamment deux demandes adressées respectivement au Groupe de travail sur la détention arbitraire et au Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Reiner Fuellmich a fait appel de la décision rendue en première instance et attend actuellement le jugement de la cour supérieure, l’Oberlandesgericht de Brunswick (OLG Braunschweig). La mesure de restriction de ses communications téléphoniques a apparemment été décidée à la suite de courriels adressés à la prison de Bremervörde par le plaignant Hoffmann et le procureur John, demandant l’imposition de cette mesure. Selon Fuellmich, l’établissement pénitentiaire n’aurait eu d’autre choix que d’exécuter les ordres. Dans sa déclaration du 15 octobre, Fuellmich indique que Hoffmann et John ont justifié leur demande par deux motifs principaux. Premièrement, parce qu’il a lui-même déposé plainte contre eux — ses accusateurs — ainsi que contre le juge président, le procureur John et d’autres personnes. Deuxièmement, parce qu’il avait publié à intervalles réguliers des communiqués sur le contenu de cette affaire, diffusés en ligne, dans lesquels il critiquait ouvertement les personnes impliquées dans le dossier. Il semblerait que la direction de la prison ait prévenu Fuellmich qu’une telle restriction téléphonique pourrait suivre s’il ne modérait pas ses propos. Voici ci-dessous la transcription de la déclaration de Reiner Fuellmich, datée du mercredi 15 octobre 2025 : « 𝐶ℎ𝑒𝑟𝑠 𝑎𝑚𝑖𝑠, 𝐶𝑒𝑐𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑖𝑚𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑒́. 𝐽𝑒 𝑚’𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑎̀ 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑑’𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑚𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑’𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑐𝑙𝑎𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠. 𝐿𝑎 𝑟𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 : 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙’𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑝𝑒́𝑛𝑎𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑝𝑜𝑠𝑒́𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑖. 𝐴𝑢 𝑑𝑒́𝑏𝑢𝑡, 𝑠𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑟𝑖𝑒𝑙𝑠 𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒́𝑠 𝑖𝑐𝑖, 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛, 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑛𝑜𝑛𝑦𝑚𝑒𝑠. 𝑃𝑢𝑖𝑠, 𝑣𝑜𝑦𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙’𝑎𝑑𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑒𝑥𝑎𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑡, 𝑖𝑙 𝑎 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑒́ 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑣𝑟𝑎𝑖 𝑛𝑜𝑚 : 𝑀𝑒 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝐻𝑜𝑓𝑓𝑚𝑎𝑛𝑛. 𝐶𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑓𝑓𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑎̀ 𝑠𝑒𝑠 𝑦𝑒𝑢𝑥, 𝑠𝑜𝑛… 𝑑𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑖𝑐𝑒 – 𝑜𝑢 𝑓𝑟𝑒̀𝑟𝑒 𝑑’𝑎𝑟𝑚𝑒𝑠, 𝑠𝑖 𝑙’𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑑𝑖𝑟𝑒 – 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑐𝑢𝑟𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑖 𝑎 𝑜𝑟𝑔𝑎𝑛𝑖𝑠𝑒́ 𝑚𝑜𝑛 𝑒𝑛𝑙𝑒̀𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑎𝑖𝑑𝑒́ 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑣𝑜𝑙𝑒𝑟 𝑚𝑜𝑛 𝑎𝑟𝑔𝑒𝑛𝑡, 𝑎, 𝑙𝑢𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖, 𝑒́𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒. 𝐸𝑡 𝑖𝑙 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑣𝑎 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑒𝑥𝑒́𝑐𝑢𝑡𝑒́, 𝑐𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑡𝑒𝑛𝑢 𝑑’𝑜𝑏𝑒́𝑖𝑟 𝑎𝑢𝑥 𝑜𝑟𝑑𝑟𝑒𝑠. 𝐼𝑙𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑡𝑜̂𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑛 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́, 𝑒𝑛 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒́, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑙𝑠 𝑑𝑜𝑖𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑠’𝑦 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑟. 𝐼𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑒́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑖𝑐𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑒́𝑞𝑢𝑖𝑣𝑎𝑢𝑡 𝑎̀ 𝑢𝑛 𝑏𝑎̂𝑖𝑙𝑙𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑒𝑡 𝑎𝑏𝑠𝑜𝑙𝑢 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑙𝑖𝑏𝑒𝑟𝑡𝑒́ 𝑑’𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛. 𝐽’𝑎𝑖 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑒, 𝑝𝑒𝑛𝑑𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑎𝑢 𝑚𝑜𝑖𝑛𝑠, 𝑐𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑚𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑟𝑛𝑖𝑒𝑟 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 – 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑠𝑖 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑚𝑒𝑠𝑢𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑚𝑎𝑛𝑖𝑓𝑒𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑖𝑛𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒 𝑒𝑡 𝑖𝑙𝑙𝑒́𝑔𝑎𝑙𝑒, 𝑐𝑎𝑟 𝑠𝑖 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑞𝑢𝑒𝑡 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑡𝑟𝑖𝑏𝑢𝑛𝑎𝑙 𝑝𝑒𝑢𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒́𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒, 𝑚𝑜𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑗𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑥. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑛 𝑑𝑒́𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑜𝑖𝑟𝑒, 𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑡. 𝐽𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑠 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒 𝑠𝑎𝑐ℎ𝑖𝑒𝑧 : 𝑗𝑒 𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑜𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑎𝑠. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑙𝑎̀, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑠𝑒 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑐𝑖𝑏𝑙𝑒. 𝑁𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑖𝑛𝑞𝑢𝑖𝑒́𝑡𝑒𝑧 𝑝𝑎𝑠 : 𝑗𝑒 𝑚𝑒 𝑏𝑎𝑡𝑡𝑟𝑎𝑖 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒𝑠, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑡 𝑞𝑢’𝑒𝑢𝑥, 𝑐𝑎𝑟 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑒̂𝑡𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒𝑠 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́𝑠. 𝐴̀ 𝑡𝑟𝑒̀𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛𝑡𝑜̂𝑡, 𝑅𝑒𝑖𝑛𝑒𝑟 𝐹𝑢𝑒𝑙𝑙𝑚𝑖𝑐ℎ » https://x.com/NBouvierOff/status/1980967345318244746
    J'adore
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  • "C'est notre petit secret" # 1 : Il viole notre bébé.

    Je salue le courage et la ténacité de ces femmes qui dénoncent les viols et sévices de leurs maris sur leurs bébés et enfants.

    j'ai eu à enquêter, dans ma carrière gendarmerie, sur des faits similaires, des incestes et, à l'époque, la justice nous suivait et les criminels étaient punis, les enfants protégés.

    Que s'est-il passé pour que la justice se soit à ce point retourné contre les mères et pire, les enfants et bébés victimes des sévices sexuels ?

    Il est clair, et ces éléments ressortent clairement dans ces témoignages, que la justice agit sur ordre pour pourrir la vie aux plaignantes et empêcher les mères d'obtenir une évidente condamnation et surtout permettre que des enfants ne soient pas reconnus dans leurs souffrances.

    Cette mère a raison de dire que la raison finira par l'emporter et que les vérités sortent de partout. Il sera temps alors pour ces mères de déposer plainte contre tous les magistrats qui ont protégé le violeur au détriment des enfants et bébés. Les fonctionnaires de la justice comme les militaires de la gendarmerie obéissant à ces ordres inhumains ont trahi le serment de protection de l'enfance, de l'humain. Les gendarmes ont même, ce qui est grave, détruit les preuves de la culpabilité du mari violeur de bébé (probablement sur ordre).

    Même les militaires de la gendarmerie qui ont enquêté en flagrant-délit ont fini par se retourner contre la plaignante. Une femme gendarme, proposant à cette mère de sortir fumer une cigarette ensemble dehors, lui dit qu'elle est de tout cœur avec elle mais elle ne peut rien faire.

    Il existe une force puissante qui permet ces injustices. Le combat à mener est titanesque et doit mobiliser toutes les forces de la résistance sur cette cause.

    Encore merci à
    @karlitozero
    et
    @BarneriasPierre
    de donner une voix à ces mères courageuses et à ces enfants sacrifiés.

    Notre rôle à nous est d'entendre ces témoignages et surtout de les partager pour que les rangs de ceux qui luttent contre ces forces du mal grossissent.

    https://youtu.be/N2lolZcGQ58?si=jZnPFMTKFrhPInEe via
    @YouTube
    "C'est notre petit secret" # 1 : Il viole notre bébé. Je salue le courage et la ténacité de ces femmes qui dénoncent les viols et sévices de leurs maris sur leurs bébés et enfants. j'ai eu à enquêter, dans ma carrière gendarmerie, sur des faits similaires, des incestes et, à l'époque, la justice nous suivait et les criminels étaient punis, les enfants protégés. Que s'est-il passé pour que la justice se soit à ce point retourné contre les mères et pire, les enfants et bébés victimes des sévices sexuels ? Il est clair, et ces éléments ressortent clairement dans ces témoignages, que la justice agit sur ordre pour pourrir la vie aux plaignantes et empêcher les mères d'obtenir une évidente condamnation et surtout permettre que des enfants ne soient pas reconnus dans leurs souffrances. Cette mère a raison de dire que la raison finira par l'emporter et que les vérités sortent de partout. Il sera temps alors pour ces mères de déposer plainte contre tous les magistrats qui ont protégé le violeur au détriment des enfants et bébés. Les fonctionnaires de la justice comme les militaires de la gendarmerie obéissant à ces ordres inhumains ont trahi le serment de protection de l'enfance, de l'humain. Les gendarmes ont même, ce qui est grave, détruit les preuves de la culpabilité du mari violeur de bébé (probablement sur ordre). Même les militaires de la gendarmerie qui ont enquêté en flagrant-délit ont fini par se retourner contre la plaignante. Une femme gendarme, proposant à cette mère de sortir fumer une cigarette ensemble dehors, lui dit qu'elle est de tout cœur avec elle mais elle ne peut rien faire. Il existe une force puissante qui permet ces injustices. Le combat à mener est titanesque et doit mobiliser toutes les forces de la résistance sur cette cause. Encore merci à @karlitozero et @BarneriasPierre de donner une voix à ces mères courageuses et à ces enfants sacrifiés. Notre rôle à nous est d'entendre ces témoignages et surtout de les partager pour que les rangs de ceux qui luttent contre ces forces du mal grossissent. https://youtu.be/N2lolZcGQ58?si=jZnPFMTKFrhPInEe via @YouTube
    D'accord
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  • 🔴 Un éditorial du NYT prône une « nouvelle définition de la mort » pour permettre le prélèvement d'organes.

    📍Je n’exagère pas, c’est écrit dans le titre :

    « Les dons d’organes sont trop rares. Nous avons besoin d’une nouvelle définition de la mort. »
    Il y a de quoi rester bouche bée.

    Bien sûr, redéfinir les mots et expressions n’a rien de nouveau dans le contexte du « Grand Reset ». « Cause de décès », « vaccin », « terroriste », « démocratie »… tous ont été soumis à des définitions actualisées ces dernières années. Donner des significations plus floues, voire totalement inversées, est devenu monnaie courante, comme l’avait prédit Orwell.

    Dans ce cas précis, on prend le mot « mort » et on « élargit » sa définition pour inclure… des personnes vivantes.

    Encore une fois, je n’exagère pas :

    « La solution, selon nous, consiste à élargir la définition de la mort cérébrale pour inclure les patients en état de coma irréversible et sous assistance respiratoire. Selon cette définition, ces patients seraient légalement morts, qu’une machine ait ou non rétabli leur rythme cardiaque. »

    La justification est simple : il manque de donneurs d’organes, et il n’y a pas assez de personnes en état de mort cérébrale ou circulatoire. Il faut donc élargir la définition de la mort pour inclure les personnes en coma prolongé.

    Après tout, les personnes comateuses ne sont pas vraiment vivantes. Ce sont les fonctions cérébrales supérieures qui définissent véritablement la vie.

    Oui, sérieusement :

    « Les fonctions cérébrales les plus importantes pour la vie sont la conscience, la mémoire, l’intention et le désir. Une fois ces fonctions cérébrales supérieures définitivement perdues, n’est-il pas juste de dire qu’une personne (par opposition à un corps) a cessé d’exister ? »
    Je suis sûr que personne parmi ceux qui lisent ceci n’a besoin que j’explique à quel point ce précédent est dangereux… mais je vais le faire quand même.

    Tout d’abord, soulignons l’évidence : dès que le « coma irréversible » devient la nouvelle norme pour définir la « mort », des pressions – implicites ou explicites – s’exerceront sur les médecins pour déclarer les patients comme tels, surtout s’il s’agit de prélèvements d’organes.

    Les institutions diluent la responsabilité dans des « protocoles » et des « directives », comme nous l’avons vu pendant la crise du Covid. Personne n’a à tuer sciemment ou délibérément ; il suffit de cocher une case sur un formulaire pour que la machine se mette en route.

    Les améliorations des résultats pour les patients en attente de greffes seront médiatisées (qu’elles soient réelles ou non). Les plaintes des familles contre les hôpitaux pour des prélèvements d’organes effectués « trop rapidement » ou « sans consentement préalable » ne le seront pas.

    Plus largement, dès lors qu’on assouplit la frontière entre la vie et la mort en parlant de « vie pleine de sens » ou de « vie digne d’être vécue », on s’approche dangereusement de l’eugénisme. D’abord, il y a les « comateux irréversibles » (qui, rappelons-le, peuvent parfois se réveiller et se rétablir). Ensuite, ce seront les personnes handicapées physiques, celles souffrant de handicaps mentaux, les personnes âgées ou infirmes.

    Après tout, peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte d’Alzheimer ou de démence est « vivante » si elle ne se souvient ni de qui elle est ni de où elle se trouve ? Peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte de la maladie de Parkinson est vivante si elle ne peut plus bouger ?

    Ce n’est pas une pente glissante, c’est une falaise abrupte recouverte d’huile pour bébé.
    Nous observons déjà l’émergence d’autres politiques à travers le monde qui dévalorisent la vie humaine, de l’aide médicale à mourir (AMM) au Canada à la future loi sur l’aide à mourir au Royaume-Uni. Ces politiques s’attaquent également à l’autre extrémité du spectre, avec des discussions sur l’avortement tardif, voire postnatal.

    Rien de bon ne peut résulter d’une telle redéfinition de la mort, sinon l’expansion d’une attitude nihiliste qui déprécie la valeur de la vie humaine.

    En termes simples, si l’on élargit la définition de « mort », on réduit celle de « vivant ».
    Et je n’aime vraiment pas où cela pourrait mener.


    https://off-guardian.org/2025/08/04/nyt-op-ed-pushes-new-definition-of-death-so-we-can-harvest-more-organs/

    Via Péonia sur X
    https://x.com/Galadriell__/status/1953052497284612428
    🔴 Un éditorial du NYT prône une « nouvelle définition de la mort » pour permettre le prélèvement d'organes. 📍Je n’exagère pas, c’est écrit dans le titre : « Les dons d’organes sont trop rares. Nous avons besoin d’une nouvelle définition de la mort. » Il y a de quoi rester bouche bée. Bien sûr, redéfinir les mots et expressions n’a rien de nouveau dans le contexte du « Grand Reset ». « Cause de décès », « vaccin », « terroriste », « démocratie »… tous ont été soumis à des définitions actualisées ces dernières années. Donner des significations plus floues, voire totalement inversées, est devenu monnaie courante, comme l’avait prédit Orwell. Dans ce cas précis, on prend le mot « mort » et on « élargit » sa définition pour inclure… des personnes vivantes. Encore une fois, je n’exagère pas : « La solution, selon nous, consiste à élargir la définition de la mort cérébrale pour inclure les patients en état de coma irréversible et sous assistance respiratoire. Selon cette définition, ces patients seraient légalement morts, qu’une machine ait ou non rétabli leur rythme cardiaque. » La justification est simple : il manque de donneurs d’organes, et il n’y a pas assez de personnes en état de mort cérébrale ou circulatoire. Il faut donc élargir la définition de la mort pour inclure les personnes en coma prolongé. Après tout, les personnes comateuses ne sont pas vraiment vivantes. Ce sont les fonctions cérébrales supérieures qui définissent véritablement la vie. Oui, sérieusement : « Les fonctions cérébrales les plus importantes pour la vie sont la conscience, la mémoire, l’intention et le désir. Une fois ces fonctions cérébrales supérieures définitivement perdues, n’est-il pas juste de dire qu’une personne (par opposition à un corps) a cessé d’exister ? » Je suis sûr que personne parmi ceux qui lisent ceci n’a besoin que j’explique à quel point ce précédent est dangereux… mais je vais le faire quand même. Tout d’abord, soulignons l’évidence : dès que le « coma irréversible » devient la nouvelle norme pour définir la « mort », des pressions – implicites ou explicites – s’exerceront sur les médecins pour déclarer les patients comme tels, surtout s’il s’agit de prélèvements d’organes. Les institutions diluent la responsabilité dans des « protocoles » et des « directives », comme nous l’avons vu pendant la crise du Covid. Personne n’a à tuer sciemment ou délibérément ; il suffit de cocher une case sur un formulaire pour que la machine se mette en route. Les améliorations des résultats pour les patients en attente de greffes seront médiatisées (qu’elles soient réelles ou non). Les plaintes des familles contre les hôpitaux pour des prélèvements d’organes effectués « trop rapidement » ou « sans consentement préalable » ne le seront pas. Plus largement, dès lors qu’on assouplit la frontière entre la vie et la mort en parlant de « vie pleine de sens » ou de « vie digne d’être vécue », on s’approche dangereusement de l’eugénisme. D’abord, il y a les « comateux irréversibles » (qui, rappelons-le, peuvent parfois se réveiller et se rétablir). Ensuite, ce seront les personnes handicapées physiques, celles souffrant de handicaps mentaux, les personnes âgées ou infirmes. Après tout, peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte d’Alzheimer ou de démence est « vivante » si elle ne se souvient ni de qui elle est ni de où elle se trouve ? Peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte de la maladie de Parkinson est vivante si elle ne peut plus bouger ? Ce n’est pas une pente glissante, c’est une falaise abrupte recouverte d’huile pour bébé. Nous observons déjà l’émergence d’autres politiques à travers le monde qui dévalorisent la vie humaine, de l’aide médicale à mourir (AMM) au Canada à la future loi sur l’aide à mourir au Royaume-Uni. Ces politiques s’attaquent également à l’autre extrémité du spectre, avec des discussions sur l’avortement tardif, voire postnatal. Rien de bon ne peut résulter d’une telle redéfinition de la mort, sinon l’expansion d’une attitude nihiliste qui déprécie la valeur de la vie humaine. En termes simples, si l’on élargit la définition de « mort », on réduit celle de « vivant ». Et je n’aime vraiment pas où cela pourrait mener. https://off-guardian.org/2025/08/04/nyt-op-ed-pushes-new-definition-of-death-so-we-can-harvest-more-organs/ Via Péonia sur X https://x.com/Galadriell__/status/1953052497284612428
    OFF-GUARDIAN.ORG
    NYT Op-Ed Pushes “New Definition of Death” So We Can Harvest More Organs
    An op-ed in the New York Times is calling for a “new definition of death” so that we can increase the number of available donor organs. I’m not exaggerating, it’s right ther…
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  • Procès Macron/Owens : Diffamation & False light !

    Dans cette vidéo, je reviens sur la plainte déposée le 23 juillet 2025 par Brigitte & Emmanuel Macron devant la Cour du Delaware contre la commentatrice américaine Candace Owens. Au programme de cette vidéo, vous trouverez :
    Les accusations explosives formées par Owens (« Brigitte serait née Jean-Michel Trogneux », « programme secret de la CIA », etc.).
    Les notions juridiques diffamation vs false light (fausse lumière) comparées au droit français.
    Pourquoi la charge de la preuve s’inverse pour les personnalités publiques aux États-Unis.
    Les pièces produites par les Macron : faire-part de naissance, photos, témoignages familiaux…
    L’impact de la relaxe d’Amandine Roy & Natacha Rey le 10 juillet 2025 sur cette nouvelle procédure.
    Les enjeux juridiques et politiques de ce procès.

    Arnaud DIMEGLIO,

    https://youtu.be/kggAhYizZ7s
    Procès Macron/Owens : Diffamation & False light ! Dans cette vidéo, je reviens sur la plainte déposée le 23 juillet 2025 par Brigitte & Emmanuel Macron devant la Cour du Delaware contre la commentatrice américaine Candace Owens. Au programme de cette vidéo, vous trouverez : Les accusations explosives formées par Owens (« Brigitte serait née Jean-Michel Trogneux », « programme secret de la CIA », etc.). Les notions juridiques diffamation vs false light (fausse lumière) comparées au droit français. Pourquoi la charge de la preuve s’inverse pour les personnalités publiques aux États-Unis. Les pièces produites par les Macron : faire-part de naissance, photos, témoignages familiaux… L’impact de la relaxe d’Amandine Roy & Natacha Rey le 10 juillet 2025 sur cette nouvelle procédure. Les enjeux juridiques et politiques de ce procès. Arnaud DIMEGLIO, https://youtu.be/kggAhYizZ7s
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  • 🇺🇸🇫🇷 "Candace Owens demandera en discovery les actes de naissance, photos, dossiers médicaux et expertises faciales de Brigitte Macron. Si accepté, l’impact médiatique serait mondial, relançant le débat sur l’identité et mettant l’Élysée sous pression." 🤔

    LE PIÈGE AMÉRICAIN QUI POURRAIT DÉTRUIRE LES MACRON !

    🔍 Et si les Macron étaient tombés dans un piège judiciaire américain soigneusement préparé ?
    ⚠️ Derrière une plainte pour diffamation contre Candace Owens, se cache peut-être le début d’un des plus grands fiascos politiques de la Ve République.

    Dans cette vidéo explosive, on plonge ensemble dans les dessous juridiques de l’affaire :
    Pourquoi avoir porté plainte aux États-Unis ?
    Quels risques pèsent vraiment sur Emmanuel et Brigitte Macron ?
    Et si le véritable but n’était pas la justice… mais le chaos stratégique ?

    On parle de diffamation, "discovery", parjure, et d’un piège procédural implacable qui pourrait transformer une plainte en scandale d’État.


    https://youtube.com/watch?v=f64uTQEZOPQ

    Extrait : https://x.com/i/status/1952037055934153120
    🇺🇸🇫🇷 "Candace Owens demandera en discovery les actes de naissance, photos, dossiers médicaux et expertises faciales de Brigitte Macron. Si accepté, l’impact médiatique serait mondial, relançant le débat sur l’identité et mettant l’Élysée sous pression." 🤔 LE PIÈGE AMÉRICAIN QUI POURRAIT DÉTRUIRE LES MACRON ! 🔍 Et si les Macron étaient tombés dans un piège judiciaire américain soigneusement préparé ? ⚠️ Derrière une plainte pour diffamation contre Candace Owens, se cache peut-être le début d’un des plus grands fiascos politiques de la Ve République. Dans cette vidéo explosive, on plonge ensemble dans les dessous juridiques de l’affaire : Pourquoi avoir porté plainte aux États-Unis ? Quels risques pèsent vraiment sur Emmanuel et Brigitte Macron ? Et si le véritable but n’était pas la justice… mais le chaos stratégique ? On parle de diffamation, "discovery", parjure, et d’un piège procédural implacable qui pourrait transformer une plainte en scandale d’État. https://youtube.com/watch?v=f64uTQEZOPQ Extrait : https://x.com/i/status/1952037055934153120
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  • Il savait très bien que ça n’allait pas passer. Les médias français on juste relayé la plainte, pas son rejet ! Le résultat est là lol 😂
    https://x.com/reseau_internat/status/1951533501397750204?s=46
    Il savait très bien que ça n’allait pas passer. Les médias français on juste relayé la plainte, pas son rejet ! Le résultat est là lol 😂 https://x.com/reseau_internat/status/1951533501397750204?s=46
    Haha
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  • AFFAIRE JEAN-MICHEL TROGNEUX : BRIGITTE MACRON NE POURRA PLUS MENTIR ! | GPTV INVESTIGATION

    Brigitte Macron visée par une plainte explosive : GPTV Investigation vous emmène au cœur d’un moment de bascule. Christian Cotten et 22 Français déposent une plainte inédite pour usurpation d’identité, faux en écriture publique, escroquerie au jugement, agression sexuelle sur mineur et atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation. Derrière ces accusations choc, une stratégie assumée : forcer l’ouverture d’une enquête judiciaire sur la véritable identité de la Première dame, que les plaignants présentent comme un homme, Jean-Michel Trogneux.

    Sous les caméras de GPTV, les documents sont remis au tribunal de Paris dans une mise en scène millimétrée. Absence d’actes de naissance, incohérences biographiques, refus d’un test ADN : les éléments avancés veulent démontrer un camouflage d’État. La justice française est désormais face à un dilemme historique, entre inertie complice et déclenchement d’un séisme politique.

    Christian Cotten affirme porter la voix d’un peuple trahi, prêt à démasquer une imposture qui, selon lui, gangrène les plus hautes sphères. Cette affaire devient un bras de fer entre institutions et dissidents, entre vérité et dissimulation.

    Découvrez ce reportage de Mike Borowski pour GPTV Investigation.

    https://www.youtube.com/watch?v=wHS8uepKe_g
    AFFAIRE JEAN-MICHEL TROGNEUX : BRIGITTE MACRON NE POURRA PLUS MENTIR ! | GPTV INVESTIGATION Brigitte Macron visée par une plainte explosive : GPTV Investigation vous emmène au cœur d’un moment de bascule. Christian Cotten et 22 Français déposent une plainte inédite pour usurpation d’identité, faux en écriture publique, escroquerie au jugement, agression sexuelle sur mineur et atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation. Derrière ces accusations choc, une stratégie assumée : forcer l’ouverture d’une enquête judiciaire sur la véritable identité de la Première dame, que les plaignants présentent comme un homme, Jean-Michel Trogneux. Sous les caméras de GPTV, les documents sont remis au tribunal de Paris dans une mise en scène millimétrée. Absence d’actes de naissance, incohérences biographiques, refus d’un test ADN : les éléments avancés veulent démontrer un camouflage d’État. La justice française est désormais face à un dilemme historique, entre inertie complice et déclenchement d’un séisme politique. Christian Cotten affirme porter la voix d’un peuple trahi, prêt à démasquer une imposture qui, selon lui, gangrène les plus hautes sphères. Cette affaire devient un bras de fer entre institutions et dissidents, entre vérité et dissimulation. Découvrez ce reportage de Mike Borowski pour GPTV Investigation. https://www.youtube.com/watch?v=wHS8uepKe_g
    WoW
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